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	<title>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</title>
	<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/</link>
	<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
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	<copyright>© 2026 La Clé des Ondes</copyright>
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	<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
	<itunes:subtitle>Histoires de la colonisation, néocolonialismes, héritages de la colonialité sous toutes ses formes, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental et dans l’ex domaine colonial.</itunes:subtitle>
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		<title>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</title>
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		<title>Retour sur le conflit israelo palestinien à quelques jours d&amp;#039;élections cruciales...</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/retour-sur-le-conflit-israelo-palestinien-a-quelques-jours-delections-cruciales/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Nir Avishai Cohen

Militant engagé pour la coexistence entre Palestiniens et Israeliens, il documente cette fois les 3 ans de massacre des Gazaouis qui ont suivi celui du 7 octobre 2023. 

Bertrand Bloch

Notre invité a à nouveau traduit ce deuxième ouvrage de l’hébreu et également rédigé la préface. Bertrand Bloch était l’invité d’Espace Marx il y a quelques semaines et
c’est une partie de son intervention que nous vous proposons d’écouter.

Publication du nouvel Ancrage et infos brèves.

   - Un livre de **Richty Thibault** sur l’antitsiganisme
   - Un appel à souscription pour un ouvrage du photographe **Christophe Goussard** 
   - Une soirée consacrée au souvenir du **Frente popular** dont on célèbre le 90eme anniversaire.
Liens 

Pour rejoindre « Bordeaux Israël Palestine, des voix pour la paix »,

contact@bordeauxisraelpalestine.com

Pour se procurer le livre de Christophe Goussard

https://www.filigranes.com/livre/le-village-andalou/

Musiques

Extrait 7eme symphonie de Beethoven par le West Eastern Divan Orchestra
Chanson pour Gaza   Rajieen 
Ay Carmela
Vasija de barro  Les Goualeurs de paludate]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Nir Avishai Cohen<br />
<br />
Militant engagé pour la coexistence entre Palestiniens et Israeliens, il documente cette fois les 3 ans de massacre des Gazaouis qui ont suivi celui du 7 octobre 2023. <br />
<br />
Bertrand Bloch<br />
<br />
Notre invité a à nouveau traduit ce deuxième ouvrage de l’hébreu et également rédigé la préface. Bertrand Bloch était l’invité d’Espace Marx il y a quelques semaines et<br />
c’est une partie de son intervention que nous vous proposons d’écouter.<br />
<br />
Publication du nouvel Ancrage et infos brèves.<br />
<br />
   - Un livre de **Richty Thibault** sur l’antitsiganisme<br />
   - Un appel à souscription pour un ouvrage du photographe **Christophe Goussard** <br />
   - Une soirée consacrée au souvenir du **Frente popular** dont on célèbre le 90eme anniversaire.<br />
Liens <br />
<br />
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contact@bordeauxisraelpalestine.com<br />
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Pour se procurer le livre de Christophe Goussard<br />
<br />
https://www.filigranes.com/livre/le-village-andalou/<br />
<br />
Musiques<br />
<br />
Extrait 7eme symphonie de Beethoven par le West Eastern Divan Orchestra<br />
Chanson pour Gaza   Rajieen <br />
Ay Carmela<br />
Vasija de barro  Les Goualeurs de paludate]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Retour sur le conflit israelo palestinien à quelques jours d&amp;#039;élections cruciales...</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>A quelques jours du tragique 3eme anniversaire du 7 octobre, il sera question encore aujourd’hui du conflit israelo-palestinien avec la publication d’un nouveau livre de Nir Avishai Cohen.</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Nir Avishai Cohen

Militant engagé pour la coexistence entre Palestiniens et Israeliens, il documente cette fois les 3 ans de massacre des Gazaouis qui ont suivi celui du 7 octobre 2023. 

Bertrand Bloch

Notre invité a à nouveau traduit ce deuxième ouvrage de l’hébreu et également rédigé la préface. Bertrand Bloch était l’invité d’Espace Marx il y a quelques semaines et
c’est une partie de son intervention que nous vous proposons d’écouter.

Publication du nouvel Ancrage et infos brèves.

   - Un livre de **Richty Thibault** sur l’antitsiganisme
   - Un appel à souscription pour un ouvrage du photographe **Christophe Goussard** 
   - Une soirée consacrée au souvenir du **Frente popular** dont on célèbre le 90eme anniversaire.
Liens 

Pour rejoindre « Bordeaux Israël Palestine, des voix pour la paix »,

contact@bordeauxisraelpalestine.com

Pour se procurer le livre de Christophe Goussard

https://www.filigranes.com/livre/le-village-andalou/

Musiques

Extrait 7eme symphonie de Beethoven par le West Eastern Divan Orchestra
Chanson pour Gaza   Rajieen 
Ay Carmela
Vasija de barro  Les Goualeurs de paludate]]></itunes:summary>
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		<title>Haïti : &amp;quot;C&amp;#039;était ça ou mourir&amp;quot;</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Il traite d’un sujet qui touche notre émission, l’exil, les migrations.

On suit le périple d’un migrant qui fuit Haïti en empruntant les routes traditionnelles semées d’embûches, d’Amérique du Sud et surtout Centrale à destination du Canada.
Nous Européens, connaissons mal cette route. Les routes africaines ou asiatiques nous sont plus familières, au départ de l’Afrique subsaharienne, des pays du Maghreb, ou la route des Balkans, mais les dangers sont les mêmes : le passage par la Lybie où les migrants deviennent esclaves, les familles rackettées, la traversée du désert au cours de laquelle ils peuvent être abandonnés, de la Méditerranée bien sûr mais aussi de l’Atlantique vers les Canaries ou de la Manche pour l’Angleterre.
Les centaines de migrants qui disparaissent lors de ces routes nous prouvent que quelles qu’elles soient, elles sont dangereuses. Ce roman nous le montre : il est rare qu’on ait un texte aussi précis, personnel et plein d’émotions sur le sujet. Cette lecture est addictive.
En effet l’auteur s’est lui-même exilé d’Haïti après le tremblement de terre de janvier 2010 vers le Canada, mais il y a rejoint une partie de sa famille en avion. Il dit avoir recueilli pour ce roman, la parole de plusieurs migrants pour construire son récit : l’ancrage factuel est précis, les situations décrites sont tellement véridiques qu’on suit le personnage principal Jonas avec angoissetout au  long de son Odyssée. Un conseil : utilisez un Atlas pour suivre le héros.
En effet certains pays se traversent plus facilement que d’autres et on peut se rendre compte des milliers de kms parcourus.

Thélyson Orélien a 38 ans

Il parlait dans sa famille le créole puis le français, langue de l’école. Sa mère était institutrice et lui faisait l’école, son père théologien lui faisait lire la Bible. Il est né aux Gonaïves comme plusieurs écrivains haïtiens (Jacques Stephen Alexis « Compère général Soleil »). Il a fait des études de droit en Haïti.
12 janvier 2010 : tremblement de terre. Il part, laisse sa famille, ses amis et va rejoindre sa grand-mère maternelle et un grand oncle au Canada, mais en avion ! Il y poursuit des études d’économie et de Science politique à l’Université de Montréal. Il s’est fait connaître avec ce roman publié aux Editions du Boréal puis chez Grasset. Il se dit poète (il lisait du René Depestre
pendant le tremblement de terre), journaliste d’où ses interviews de migrants pour composer ce livre.
Ce livre a été traduit en 35 langues, même en coréen !il est au premier rang des ventes et avait été sélectionné pour le Goncourt .
Le poète romancier James Noêl qui correspond avec Orélien depuis 20 ans dit qu’il est timide, très doux et suppose qu’il a dû se faire violence pour venir présenter son livre aux radios et télévisions. C’est en faisant du bénévolat auprès de migrants haitiens qu’il s’est rendu compte qu’il devenait nécessaire de raconter leur histoire.
Ajoutons que son poète préféré, Rene Depestre est né en Haïti. 6 Podcasts à écouter sur France Culture autour de ce poète, militant, qui a vécu à Cuba, qui est proche de Senghor, d’Aimé Césaire et des mouvements de la Décolonisation. Il vit dans les Corbières et a 102 ans !

Musique

Ayiti, peyi soley   Emeline Michel]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Il traite d’un sujet qui touche notre émission, l’exil, les migrations.<br />
<br />
On suit le périple d’un migrant qui fuit Haïti en empruntant les routes traditionnelles semées d’embûches, d’Amérique du Sud et surtout Centrale à destination du Canada.<br />
Nous Européens, connaissons mal cette route. Les routes africaines ou asiatiques nous sont plus familières, au départ de l’Afrique subsaharienne, des pays du Maghreb, ou la route des Balkans, mais les dangers sont les mêmes : le passage par la Lybie où les migrants deviennent esclaves, les familles rackettées, la traversée du désert au cours de laquelle ils peuvent être abandonnés, de la Méditerranée bien sûr mais aussi de l’Atlantique vers les Canaries ou de la Manche pour l’Angleterre.<br />
Les centaines de migrants qui disparaissent lors de ces routes nous prouvent que quelles qu’elles soient, elles sont dangereuses. Ce roman nous le montre : il est rare qu’on ait un texte aussi précis, personnel et plein d’émotions sur le sujet. Cette lecture est addictive.<br />
En effet l’auteur s’est lui-même exilé d’Haïti après le tremblement de terre de janvier 2010 vers le Canada, mais il y a rejoint une partie de sa famille en avion. Il dit avoir recueilli pour ce roman, la parole de plusieurs migrants pour construire son récit : l’ancrage factuel est précis, les situations décrites sont tellement véridiques qu’on suit le personnage principal Jonas avec angoissetout au  long de son Odyssée. Un conseil : utilisez un Atlas pour suivre le héros.<br />
En effet certains pays se traversent plus facilement que d’autres et on peut se rendre compte des milliers de kms parcourus.<br />
<br />
Thélyson Orélien a 38 ans<br />
<br />
Il parlait dans sa famille le créole puis le français, langue de l’école. Sa mère était institutrice et lui faisait l’école, son père théologien lui faisait lire la Bible. Il est né aux Gonaïves comme plusieurs écrivains haïtiens (Jacques Stephen Alexis « Compère général Soleil »). Il a fait des études de droit en Haïti.<br />
12 janvier 2010 : tremblement de terre. Il part, laisse sa famille, ses amis et va rejoindre sa grand-mère maternelle et un grand oncle au Canada, mais en avion ! Il y poursuit des études d’économie et de Science politique à l’Université de Montréal. Il s’est fait connaître avec ce roman publié aux Editions du Boréal puis chez Grasset. Il se dit poète (il lisait du René Depestre<br />
pendant le tremblement de terre), journaliste d’où ses interviews de migrants pour composer ce livre.<br />
Ce livre a été traduit en 35 langues, même en coréen !il est au premier rang des ventes et avait été sélectionné pour le Goncourt .<br />
Le poète romancier James Noêl qui correspond avec Orélien depuis 20 ans dit qu’il est timide, très doux et suppose qu’il a dû se faire violence pour venir présenter son livre aux radios et télévisions. C’est en faisant du bénévolat auprès de migrants haitiens qu’il s’est rendu compte qu’il devenait nécessaire de raconter leur histoire.<br />
Ajoutons que son poète préféré, Rene Depestre est né en Haïti. 6 Podcasts à écouter sur France Culture autour de ce poète, militant, qui a vécu à Cuba, qui est proche de Senghor, d’Aimé Césaire et des mouvements de la Décolonisation. Il vit dans les Corbières et a 102 ans !<br />
<br />
Musique<br />
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Ayiti, peyi soley   Emeline Michel]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>J’avais choisi ce titre bien avant la polémique concernant l’utilisation possible de l’IA par l’auteur. J’ai aimé ce livre comme 80 000 lecteurs aujourd’hui...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Il traite d’un sujet qui touche notre émission, l’exil, les migrations.

On suit le périple d’un migrant qui fuit Haïti en empruntant les routes traditionnelles semées d’embûches, d’Amérique du Sud et surtout Centrale à destination du Canada.
Nous Européens, connaissons mal cette route. Les routes africaines ou asiatiques nous sont plus familières, au départ de l’Afrique subsaharienne, des pays du Maghreb, ou la route des Balkans, mais les dangers sont les mêmes : le passage par la Lybie où les migrants deviennent esclaves, les familles rackettées, la traversée du désert au cours de laquelle ils peuvent être abandonnés, de la Méditerranée bien sûr mais aussi de l’Atlantique vers les Canaries ou de la Manche pour l’Angleterre.
Les centaines de migrants qui disparaissent lors de ces routes nous prouvent que quelles qu’elles soient, elles sont dangereuses. Ce roman nous le montre : il est rare qu’on ait un texte aussi précis, personnel et plein d’émotions sur le sujet. Cette lecture est addictive.
En effet l’auteur s’est lui-même exilé d’Haïti après le tremblement de terre de janvier 2010 vers le Canada, mais il y a rejoint une partie de sa famille en avion. Il dit avoir recueilli pour ce roman, la parole de plusieurs migrants pour construire son récit : l’ancrage factuel est précis, les situations décrites sont tellement véridiques qu’on suit le personnage principal Jonas avec angoissetout au  long de son Odyssée. Un conseil : utilisez un Atlas pour suivre le héros.
En effet certains pays se traversent plus facilement que d’autres et on peut se rendre compte des milliers de kms parcourus.

Thélyson Orélien a 38 ans

Il parlait dans sa famille le créole puis le français, langue de l’école. Sa mère était institutrice et lui faisait l’école, son père théologien lui faisait lire la Bible. Il est né aux Gonaïves comme plusieurs écrivains haïtiens (Jacques Stephen Alexis « Compère général Soleil »). Il a fait des études de droit en Haïti.
12 janvier 2010 : tremblement de terre. Il part, laisse sa famille, ses amis et va rejoindre sa grand-mère maternelle et un grand oncle au Canada, mais en avion ! Il y poursuit des études d’économie et de Science politique à l’Université de Montréal. Il s’est fait connaître avec ce roman publié aux Editions du Boréal puis chez Grasset. Il se dit poète (il lisait du René Depestre
pendant le tremblement de terre), journaliste d’où ses interviews de migrants pour composer ce livre.
Ce livre a été traduit en 35 langues, même en coréen !il est au premier rang des ventes et avait été sélectionné pour le Goncourt .
Le poète romancier James Noêl qui correspond avec Orélien depuis 20 ans dit qu’il est timide, très doux et suppose qu’il a dû se faire violence pour venir présenter son livre aux radios et télévisions. C’est en faisant du bénévolat auprès de migrants haitiens qu’il s’est rendu compte qu’il devenait nécessaire de raconter leur histoire.
Ajoutons que son poète préféré, Rene Depestre est né en Haïti. 6 Podcasts à écouter sur France Culture autour de ce poète, militant, qui a vécu à Cuba, qui est proche de Senghor, d’Aimé Césaire et des mouvements de la Décolonisation. Il vit dans les Corbières et a 102 ans !

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	<item>
		<title>De quoi l&amp;#039;histoire est-elle faite, sinon du monde ?</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/de-quoi-lhistoire-est-elle-faite-sinon-du-monde/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[L’actualité de la collection des guides papier des villes coloniales.

Nous en sommes à 8 (Paris, Bordeaux, Soissons, Marseille, Périgueux, Le Havre, Rouen, Strasbourg), mais bientôt de nouvelles parutions pour Blois et Lorient où les équipes sont déjà au travail…

Le dernier bouquin de l’historien Pierre Singaravelou.

« De quoi l’histoire est-elle faite, sinon du monde ? » sorti chez Verdier, Collection Les arts de lire, en mai dernier, Pierre Sigaravélou, le régional de l’étape pourrait-on dire, historien qui a pris une dimension internationale désormais, qui sera d’ailleurs très présent aux Rendez vous de l’histoire de Blois. 

L’actualité de la résistance et du soutien à la Palestine 

Colloque au Sénat auquel tu as participé, avec le film Yallah Gaza d’Iyad Alasttal, cinéaste palestinien originaire de Gaza, résidant en France…

« Alice aux Pays des colons », le documentaire de Yanis Mhamdi… 

Extraordinaire standing ovation à la Mostra de Venise au début du mois pour "Naza", le documentaire choc sur les "mécanismes de mise à mort" israéliens à Gaza…

« Eux, c’est nous » un livre de  Marie Desplechin, illustré par Serge Bloch…

L’actualité du Collectif Stop Arming Israel France… 

Musiques

The wild rover Soldat Louis

Pondichéry Juliette Katz]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[L’actualité de la collection des guides papier des villes coloniales.<br />
<br />
Nous en sommes à 8 (Paris, Bordeaux, Soissons, Marseille, Périgueux, Le Havre, Rouen, Strasbourg), mais bientôt de nouvelles parutions pour Blois et Lorient où les équipes sont déjà au travail…<br />
<br />
Le dernier bouquin de l’historien Pierre Singaravelou.<br />
<br />
« De quoi l’histoire est-elle faite, sinon du monde ? » sorti chez Verdier, Collection Les arts de lire, en mai dernier, Pierre Sigaravélou, le régional de l’étape pourrait-on dire, historien qui a pris une dimension internationale désormais, qui sera d’ailleurs très présent aux Rendez vous de l’histoire de Blois. <br />
<br />
L’actualité de la résistance et du soutien à la Palestine <br />
<br />
Colloque au Sénat auquel tu as participé, avec le film Yallah Gaza d’Iyad Alasttal, cinéaste palestinien originaire de Gaza, résidant en France…<br />
<br />
« Alice aux Pays des colons », le documentaire de Yanis Mhamdi… <br />
<br />
Extraordinaire standing ovation à la Mostra de Venise au début du mois pour &quot;Naza&quot;, le documentaire choc sur les &quot;mécanismes de mise à mort&quot; israéliens à Gaza…<br />
<br />
« Eux, c’est nous » un livre de  Marie Desplechin, illustré par Serge Bloch…<br />
<br />
L’actualité du Collectif Stop Arming Israel France… <br />
<br />
Musiques<br />
<br />
The wild rover Soldat Louis<br />
<br />
Pondichéry Juliette Katz]]></content:encoded>
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		<itunes:title>De quoi l&amp;#039;histoire est-elle faite, sinon du monde ?</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>C’est le titre du dernier ouvrage de l’historien Pierre Singaravélou, qu’André Rosevègue vient nous présenter ainsi que d’autres actualités et informations décoloniales dont il a le secret…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[L’actualité de la collection des guides papier des villes coloniales.

Nous en sommes à 8 (Paris, Bordeaux, Soissons, Marseille, Périgueux, Le Havre, Rouen, Strasbourg), mais bientôt de nouvelles parutions pour Blois et Lorient où les équipes sont déjà au travail…

Le dernier bouquin de l’historien Pierre Singaravelou.

« De quoi l’histoire est-elle faite, sinon du monde ? » sorti chez Verdier, Collection Les arts de lire, en mai dernier, Pierre Sigaravélou, le régional de l’étape pourrait-on dire, historien qui a pris une dimension internationale désormais, qui sera d’ailleurs très présent aux Rendez vous de l’histoire de Blois. 

L’actualité de la résistance et du soutien à la Palestine 

Colloque au Sénat auquel tu as participé, avec le film Yallah Gaza d’Iyad Alasttal, cinéaste palestinien originaire de Gaza, résidant en France…

« Alice aux Pays des colons », le documentaire de Yanis Mhamdi… 

Extraordinaire standing ovation à la Mostra de Venise au début du mois pour "Naza", le documentaire choc sur les "mécanismes de mise à mort" israéliens à Gaza…

« Eux, c’est nous » un livre de  Marie Desplechin, illustré par Serge Bloch…

L’actualité du Collectif Stop Arming Israel France… 

Musiques

The wild rover Soldat Louis

Pondichéry Juliette Katz]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>St Michel-Capucins, la ville à échelle humaine...</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/st-michel-capucins-la-ville-a-echelle-humaine/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[« Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer »

C’était le thème de ces 43èmes Journées Européennes du Patrimoine et du Matrimoine. Les membres de la Commission mémoires aux Douves ont voulu s’intéresser au Patri/Matrimoine immatériel, pas celui des vieilles pierres mais plutôt celui représenté par les habitants, les hommes et les femmes, qui ont vécu, vivent et  vivront dans le quartier…
Pour en parler nous avons invité 3 actrices de ces Journées, Sylvie Guizerix  qui vit dans le quartier depuis 30 ans et co-fondatrice de la Commission mémoire aux Douves, Roxane Beziau  qui travaille aux Douves, à Radio Douves en particulier avec Pierre Lafaille, que nous saluons et Delila Nakib, membre de la Commission Mémoire. On fait aussi un petit coucou à *Claire Parin, membre de la Commission et autre cheville ouvrière de cette animation qui ne pouvait être présente à nos côtés aujourd'hui.

Témoignages

Nous aurons l’occasion d’écouter également durant l’émission des extraits de témoignages enregistrés samedi matin au « Guichet des mémoires », une installation audio, posée place des Capucins.

Echos du festival « justice et droits humains » à l’Utopia 

Festival qui a démarré, avant-hier, avec la diffusion du film « Indigènes » et un débat « Colonisation, décolonisation : quelle fraternité ? » en présence de l’historien Olivier Le Cour Grandmaison (qu’on ne présente plus ici) et Sylvère Mbondobari, professeur de littérature francophone spécialiste des littératures coloniales et postcoloniales à l’Université Bordeaux Montaigne et animé par Jean Reynaud. Le festival se poursuit jusqu’à vendredi.

Soirée Martial Pa’nuci et Diaspoétique

L’ingérence dans nos corps, nos esprits, nos terres, nos textes, nos pays…

Proposée par Survie Gironde, Rosette et au Cœur de l’Empire.
Vendredi 25 sept 2026 au Zig Zag (73 cours de l’Argonne Bdx) à partir de 17H.

Musiques

-Captation live place des Capucins de DIAKITEKAMARA (duo de musiciens chanteurs, Ibrahima Diakité et Eric Camara)  diabouracamara@gmail.com

null]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer »<br />
<br />
C’était le thème de ces 43èmes Journées Européennes du Patrimoine et du Matrimoine. Les membres de la Commission mémoires aux Douves ont voulu s’intéresser au Patri/Matrimoine immatériel, pas celui des vieilles pierres mais plutôt celui représenté par les habitants, les hommes et les femmes, qui ont vécu, vivent et  vivront dans le quartier…<br />
Pour en parler nous avons invité 3 actrices de ces Journées, Sylvie Guizerix  qui vit dans le quartier depuis 30 ans et co-fondatrice de la Commission mémoire aux Douves, Roxane Beziau  qui travaille aux Douves, à Radio Douves en particulier avec Pierre Lafaille, que nous saluons et Delila Nakib, membre de la Commission Mémoire. On fait aussi un petit coucou à *Claire Parin, membre de la Commission et autre cheville ouvrière de cette animation qui ne pouvait être présente à nos côtés aujourd&apos;hui.<br />
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Témoignages<br />
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Nous aurons l’occasion d’écouter également durant l’émission des extraits de témoignages enregistrés samedi matin au « Guichet des mémoires », une installation audio, posée place des Capucins.<br />
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Echos du festival « justice et droits humains » à l’Utopia <br />
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Festival qui a démarré, avant-hier, avec la diffusion du film « Indigènes » et un débat « Colonisation, décolonisation : quelle fraternité ? » en présence de l’historien Olivier Le Cour Grandmaison (qu’on ne présente plus ici) et Sylvère Mbondobari, professeur de littérature francophone spécialiste des littératures coloniales et postcoloniales à l’Université Bordeaux Montaigne et animé par Jean Reynaud. Le festival se poursuit jusqu’à vendredi.<br />
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Soirée Martial Pa’nuci et Diaspoétique<br />
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L’ingérence dans nos corps, nos esprits, nos terres, nos textes, nos pays…<br />
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Proposée par Survie Gironde, Rosette et au Cœur de l’Empire.<br />
Vendredi 25 sept 2026 au Zig Zag (73 cours de l’Argonne Bdx) à partir de 17H.<br />
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Musiques<br />
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-Captation live place des Capucins de DIAKITEKAMARA (duo de musiciens chanteurs, Ibrahima Diakité et Eric Camara)  diabouracamara@gmail.com<br />
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		<itunes:title>St Michel-Capucins, la ville à échelle humaine...</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le week end dernier c’était les « Journées Européennes du Patrimoine et du Matrimoine ». Le marché des Douves et sa Commission mémoire ont proposé un programme citoyen, historique, militant et artistique, trois invitées nous le racontent…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer »

C’était le thème de ces 43èmes Journées Européennes du Patrimoine et du Matrimoine. Les membres de la Commission mémoires aux Douves ont voulu s’intéresser au Patri/Matrimoine immatériel, pas celui des vieilles pierres mais plutôt celui représenté par les habitants, les hommes et les femmes, qui ont vécu, vivent et  vivront dans le quartier…
Pour en parler nous avons invité 3 actrices de ces Journées, Sylvie Guizerix  qui vit dans le quartier depuis 30 ans et co-fondatrice de la Commission mémoire aux Douves, Roxane Beziau  qui travaille aux Douves, à Radio Douves en particulier avec Pierre Lafaille, que nous saluons et Delila Nakib, membre de la Commission Mémoire. On fait aussi un petit coucou à *Claire Parin, membre de la Commission et autre cheville ouvrière de cette animation qui ne pouvait être présente à nos côtés aujourd'hui.

Témoignages

Nous aurons l’occasion d’écouter également durant l’émission des extraits de témoignages enregistrés samedi matin au « Guichet des mémoires », une installation audio, posée place des Capucins.

Echos du festival « justice et droits humains » à l’Utopia 

Festival qui a démarré, avant-hier, avec la diffusion du film « Indigènes » et un débat « Colonisation, décolonisation : quelle fraternité ? » en présence de l’historien Olivier Le Cour Grandmaison (qu’on ne présente plus ici) et Sylvère Mbondobari, professeur de littérature francophone spécialiste des littératures coloniales et postcoloniales à l’Université Bordeaux Montaigne et animé par Jean Reynaud. Le festival se poursuit jusqu’à vendredi.

Soirée Martial Pa’nuci et Diaspoétique

L’ingérence dans nos corps, nos esprits, nos terres, nos textes, nos pays…

Proposée par Survie Gironde, Rosette et au Cœur de l’Empire.
Vendredi 25 sept 2026 au Zig Zag (73 cours de l’Argonne Bdx) à partir de 17H.

Musiques

-Captation live place des Capucins de DIAKITEKAMARA (duo de musiciens chanteurs, Ibrahima Diakité et Eric Camara)  diabouracamara@gmail.com

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	<item>
		<title>La fabrique du roman national... et colonial... républicain</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/la-fabrique-du-roman-national-et-colonial-republicain/</link>
		<guid isPermaLink="false">41688</guid>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Olivier Le Cour Grandmaison

Historien de la vérité, il s’attache à longueur de livres à révéler et dénoncer les crimes coloniaux, les épisodes invisibilisés, euphémisés de ce passé impérial français, de ses effets qui perdurent avec la colonialité des discriminations, de racisme, de l’islamophobie…

« La fabrique du roman national républicain »

Dans ce dernier ouvrage il s’attaque à la fabrication, méthodique et puissante, après la défaite de 1870, d’un roman national républicain où les élites politiques et intellectuelles républicaines mobilisent  tout ce qu’elles peuvent, l’Ecole au premier rang, mais aussi les Lumières, la Patrie, pour imposer à l’ensemble de la population un véritable mythe républicain fait de récupérations, de mensonges, d’inventions, d’apologies, de propagande… Un mythe que s’attache à nous révéler l’historien et qu'il nous invite à déconstruire.

« Oradour coloniaux français »
Un autre livre d’Olivier Le Cour Grandmaison, sorti en même temps l’an dernier qui pointe les crimes coloniaux oubliés, effacés, euphémisés, ceux de Bugeaud durant la conquête de l’Algérie par exemple et qui jalonnent ce roman national républicain.

La rencontre était animée par Mylène Rodriguez, libraire à « La machine à lire »

Musiques

« Ca fait d’excellents français »   Maurice Chevalier 1939
« Lette à la République »   Kery James 2012]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Olivier Le Cour Grandmaison<br />
<br />
Historien de la vérité, il s’attache à longueur de livres à révéler et dénoncer les crimes coloniaux, les épisodes invisibilisés, euphémisés de ce passé impérial français, de ses effets qui perdurent avec la colonialité des discriminations, de racisme, de l’islamophobie…<br />
<br />
« La fabrique du roman national républicain »<br />
<br />
Dans ce dernier ouvrage il s’attaque à la fabrication, méthodique et puissante, après la défaite de 1870, d’un roman national républicain où les élites politiques et intellectuelles républicaines mobilisent  tout ce qu’elles peuvent, l’Ecole au premier rang, mais aussi les Lumières, la Patrie, pour imposer à l’ensemble de la population un véritable mythe républicain fait de récupérations, de mensonges, d’inventions, d’apologies, de propagande… Un mythe que s’attache à nous révéler l’historien et qu&apos;il nous invite à déconstruire.<br />
<br />
« Oradour coloniaux français »<br />
Un autre livre d’Olivier Le Cour Grandmaison, sorti en même temps l’an dernier qui pointe les crimes coloniaux oubliés, effacés, euphémisés, ceux de Bugeaud durant la conquête de l’Algérie par exemple et qui jalonnent ce roman national républicain.<br />
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La rencontre était animée par Mylène Rodriguez, libraire à « La machine à lire »<br />
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Musiques<br />
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« Ca fait d’excellents français »   Maurice Chevalier 1939<br />
« Lette à la République »   Kery James 2012]]></content:encoded>
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		<itunes:title>La fabrique du roman national... et colonial... républicain</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Olivier Le Cour Grandmaison était à &quot;La machine à lire&quot;, le 23 janvier 2026, pour présenter ses deux derniers livres sortis quasiment en même temps en 2025 : &quot;La fabrique du roman national républicain&quot; et &quot;Oradours coloniaux français&quot;. Nous y étions.…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Olivier Le Cour Grandmaison

Historien de la vérité, il s’attache à longueur de livres à révéler et dénoncer les crimes coloniaux, les épisodes invisibilisés, euphémisés de ce passé impérial français, de ses effets qui perdurent avec la colonialité des discriminations, de racisme, de l’islamophobie…

« La fabrique du roman national républicain »

Dans ce dernier ouvrage il s’attaque à la fabrication, méthodique et puissante, après la défaite de 1870, d’un roman national républicain où les élites politiques et intellectuelles républicaines mobilisent  tout ce qu’elles peuvent, l’Ecole au premier rang, mais aussi les Lumières, la Patrie, pour imposer à l’ensemble de la population un véritable mythe républicain fait de récupérations, de mensonges, d’inventions, d’apologies, de propagande… Un mythe que s’attache à nous révéler l’historien et qu'il nous invite à déconstruire.

« Oradour coloniaux français »
Un autre livre d’Olivier Le Cour Grandmaison, sorti en même temps l’an dernier qui pointe les crimes coloniaux oubliés, effacés, euphémisés, ceux de Bugeaud durant la conquête de l’Algérie par exemple et qui jalonnent ce roman national républicain.

La rencontre était animée par Mylène Rodriguez, libraire à « La machine à lire »

Musiques

« Ca fait d’excellents français »   Maurice Chevalier 1939
« Lette à la République »   Kery James 2012]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Expos...</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[L’émission évolue… 

Le rendez vous littéraire, artistique et cinématographique « Un moment de littérature émancipatrice » le dernier mercredi du mois ,animé par Bertrand Gilardeau, Martine Descoubes, Sarah Vélu et Paul Lliabastre s’arrête, Bertrand souhaitant se consacrer à d’autres projets ( il reste cependant membre de l’équipe de l’émission) mais une nouvelle équipe démarre pour animer l’émission du premier mercredi du mois,  avec une nouvelle recrue, Marie Le Bouffo, passionnée d’Haïti et une transfuge, Martine Descoubes, que nous retrouverons dans cette émission avec un grand bonheur pour nous présenter un livre, un film, une pièce de théâtre, une expo… et moi-même.

Voilà pour la nouveauté, sinon, nous retrouverons, Sandra Merlet le 2ème mercredi du mois pour des émissions spéciales à base de captations audio issues en particulier du formidable programme du Musée d’Aquitaine, nous retrouverons également Jean Francois Meekel, le 3ème mercredi du mois mais aussi André Rosevègue, en particulier lorsque les mois comptent 5 mercredi, comme c’est le cas ce mois-ci.

"Blackground".

Extrait sonore d’une visite guidée de l’exposition, magnifique et incontournable « Blackground murmures des mornes », au CAPC, actuellement, un extrait pour vous donner l’eau à la bouche avant une émission spéciale très bientôt qui lui sera entièrement consacrée…

CAPC Musée d'art contemporain, 7 rue Ferrère, Bordeaux, arrêt CAPC. Ouvert de 11h-18h du mardi au dimanche. Fermé le lundi.
Si l’essentiel des œuvres sont exposées au CAPC, l’expo se déploie aussi  au Frac MÉCA, à la Bibliothèque Mériadeck ainsi qu’au Musée d’Aquitaine. 

France et orient.

Extraits sonore d’une conférence de Pascal Blanchard, le très médiatisé mais très intéressant historien de la colonisation et de l’immigration, co-fondateur du groupe de recherche Achac (Association pour la Connaissance de l'Histoire de l'Afrique Contemporaine) à l’occasion de l’expo « Histoire des présences arabo-orientales en France », à l’IUT Bordeaux Montaigne, le 20 novembre dernier, dans le cadre de la 17ème édition du festival « Bons Baisers » organisée par l’ALIFS (Association du Lien Interculturel Familial et Social), « Bons baisers d’Algérie » cette année là... Une expo et une conférence salvatrices, qui nous aident à déminer cette histoire encore très conflictuelle, entre la France et l’Algérie entre autre… 

Ci-dessous l’intégralité de la conférence..

Musiques 

Ayiti cheri   Jacques Sauveur Jean   
Douce France  Carte de séjour]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[L’émission évolue… <br />
<br />
Le rendez vous littéraire, artistique et cinématographique « Un moment de littérature émancipatrice » le dernier mercredi du mois ,animé par Bertrand Gilardeau, Martine Descoubes, Sarah Vélu et Paul Lliabastre s’arrête, Bertrand souhaitant se consacrer à d’autres projets ( il reste cependant membre de l’équipe de l’émission) mais une nouvelle équipe démarre pour animer l’émission du premier mercredi du mois,  avec une nouvelle recrue, Marie Le Bouffo, passionnée d’Haïti et une transfuge, Martine Descoubes, que nous retrouverons dans cette émission avec un grand bonheur pour nous présenter un livre, un film, une pièce de théâtre, une expo… et moi-même.<br />
<br />
Voilà pour la nouveauté, sinon, nous retrouverons, Sandra Merlet le 2ème mercredi du mois pour des émissions spéciales à base de captations audio issues en particulier du formidable programme du Musée d’Aquitaine, nous retrouverons également Jean Francois Meekel, le 3ème mercredi du mois mais aussi André Rosevègue, en particulier lorsque les mois comptent 5 mercredi, comme c’est le cas ce mois-ci.<br />
<br />
&quot;Blackground&quot;.<br />
<br />
Extrait sonore d’une visite guidée de l’exposition, magnifique et incontournable « Blackground murmures des mornes », au CAPC, actuellement, un extrait pour vous donner l’eau à la bouche avant une émission spéciale très bientôt qui lui sera entièrement consacrée…<br />
<br />
CAPC Musée d&apos;art contemporain, 7 rue Ferrère, Bordeaux, arrêt CAPC. Ouvert de 11h-18h du mardi au dimanche. Fermé le lundi.<br />
Si l’essentiel des œuvres sont exposées au CAPC, l’expo se déploie aussi  au Frac MÉCA, à la Bibliothèque Mériadeck ainsi qu’au Musée d’Aquitaine. <br />
<br />
France et orient.<br />
<br />
Extraits sonore d’une conférence de Pascal Blanchard, le très médiatisé mais très intéressant historien de la colonisation et de l’immigration, co-fondateur du groupe de recherche Achac (Association pour la Connaissance de l&apos;Histoire de l&apos;Afrique Contemporaine) à l’occasion de l’expo « Histoire des présences arabo-orientales en France », à l’IUT Bordeaux Montaigne, le 20 novembre dernier, dans le cadre de la 17ème édition du festival « Bons Baisers » organisée par l’ALIFS (Association du Lien Interculturel Familial et Social), « Bons baisers d’Algérie » cette année là... Une expo et une conférence salvatrices, qui nous aident à déminer cette histoire encore très conflictuelle, entre la France et l’Algérie entre autre… <br />
<br />
Ci-dessous l’intégralité de la conférence..<br />
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Musiques <br />
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Ayiti cheri   Jacques Sauveur Jean   <br />
Douce France  Carte de séjour]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Expos...</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Deux expos… Celle, magnifique et incontournable, actuellement au CAPC, &quot;Blackground murmures des mornes&quot; et celle édifiante et salvatrice proposée et commentée par Pascal Blanchard, &quot;Histoire des présences arabo-orientales en France&quot;…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[L’émission évolue… 

Le rendez vous littéraire, artistique et cinématographique « Un moment de littérature émancipatrice » le dernier mercredi du mois ,animé par Bertrand Gilardeau, Martine Descoubes, Sarah Vélu et Paul Lliabastre s’arrête, Bertrand souhaitant se consacrer à d’autres projets ( il reste cependant membre de l’équipe de l’émission) mais une nouvelle équipe démarre pour animer l’émission du premier mercredi du mois,  avec une nouvelle recrue, Marie Le Bouffo, passionnée d’Haïti et une transfuge, Martine Descoubes, que nous retrouverons dans cette émission avec un grand bonheur pour nous présenter un livre, un film, une pièce de théâtre, une expo… et moi-même.

Voilà pour la nouveauté, sinon, nous retrouverons, Sandra Merlet le 2ème mercredi du mois pour des émissions spéciales à base de captations audio issues en particulier du formidable programme du Musée d’Aquitaine, nous retrouverons également Jean Francois Meekel, le 3ème mercredi du mois mais aussi André Rosevègue, en particulier lorsque les mois comptent 5 mercredi, comme c’est le cas ce mois-ci.

"Blackground".

Extrait sonore d’une visite guidée de l’exposition, magnifique et incontournable « Blackground murmures des mornes », au CAPC, actuellement, un extrait pour vous donner l’eau à la bouche avant une émission spéciale très bientôt qui lui sera entièrement consacrée…

CAPC Musée d'art contemporain, 7 rue Ferrère, Bordeaux, arrêt CAPC. Ouvert de 11h-18h du mardi au dimanche. Fermé le lundi.
Si l’essentiel des œuvres sont exposées au CAPC, l’expo se déploie aussi  au Frac MÉCA, à la Bibliothèque Mériadeck ainsi qu’au Musée d’Aquitaine. 

France et orient.

Extraits sonore d’une conférence de Pascal Blanchard, le très médiatisé mais très intéressant historien de la colonisation et de l’immigration, co-fondateur du groupe de recherche Achac (Association pour la Connaissance de l'Histoire de l'Afrique Contemporaine) à l’occasion de l’expo « Histoire des présences arabo-orientales en France », à l’IUT Bordeaux Montaigne, le 20 novembre dernier, dans le cadre de la 17ème édition du festival « Bons Baisers » organisée par l’ALIFS (Association du Lien Interculturel Familial et Social), « Bons baisers d’Algérie » cette année là... Une expo et une conférence salvatrices, qui nous aident à déminer cette histoire encore très conflictuelle, entre la France et l’Algérie entre autre… 

Ci-dessous l’intégralité de la conférence..

Musiques 

Ayiti cheri   Jacques Sauveur Jean   
Douce France  Carte de séjour]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-2026-09-02G</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-2026-09-02g/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
<br />
… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
<br />
Au début était le Guide papier…<br />
<br />
En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
<br />
Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
<br />
Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Seumboy à notre micro…</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[« Revisiter l’histoire coloniale une nécessité ? »

250 rendez-vous remplissent ce long week end de juillet où toutes les grandes thématiques du moment sont passées au crible. Cette année la transition écologique, l’intelligence artificielle, le journalisme d’investigation, etc… et donc, la question migratoire et le colonialisme, notre sujet. Parmi les invités, Seumboy, qui a crée un média sur le web intitulé  Histoires Crépues 

Seumboy

La trentaine, de longs dreadlocks, des origines très mélangées, Côte d’Ivoire, Togo, Nigeria, né en France, ayant vécu son enfance en banlieue parisienne, il se dit « hors sol »...  Seumboy est journaliste indépendant après avoir fait les Beaux Arts, il a travaillé pour plusieurs médias avant de créer son propre média sur YouTube Histoires crépues  « support d’une écologie décoloniale » dit-il.

C’est son intervention sur le thème : « Revisiter l’histoire coloniale une nécessité ? »  que nous vous proposons d’entendre dans cette première émission de la saison 2026-2027.

https://histoirescrepues.fr/qui-est-seumboy-vrainom-eu/

Musiques 

“Water” Tyla.
«Inscrit. Je suis arabe»  Z.E.P.
« Tango Capus » Les Goualeurs de Paludate.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« Revisiter l’histoire coloniale une nécessité ? »<br />
<br />
250 rendez-vous remplissent ce long week end de juillet où toutes les grandes thématiques du moment sont passées au crible. Cette année la transition écologique, l’intelligence artificielle, le journalisme d’investigation, etc… et donc, la question migratoire et le colonialisme, notre sujet. Parmi les invités, Seumboy, qui a crée un média sur le web intitulé  Histoires Crépues <br />
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Seumboy<br />
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La trentaine, de longs dreadlocks, des origines très mélangées, Côte d’Ivoire, Togo, Nigeria, né en France, ayant vécu son enfance en banlieue parisienne, il se dit « hors sol »...  Seumboy est journaliste indépendant après avoir fait les Beaux Arts, il a travaillé pour plusieurs médias avant de créer son propre média sur YouTube Histoires crépues  « support d’une écologie décoloniale » dit-il.<br />
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C’est son intervention sur le thème : « Revisiter l’histoire coloniale une nécessité ? »  que nous vous proposons d’entendre dans cette première émission de la saison 2026-2027.<br />
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https://histoirescrepues.fr/qui-est-seumboy-vrainom-eu/<br />
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Musiques <br />
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“Water” Tyla.<br />
«Inscrit. Je suis arabe»  Z.E.P.<br />
« Tango Capus » Les Goualeurs de Paludate.]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>C’est reparti pour l’équipe du &quot;Guide du Bordeaux colonial, rendez-vous décolonial&quot;, qui même au pire de la canicule, a amassé de la matière pour ses auditeurs fidèles, en l’occurrence lors du festival international du journalisme de Couthures sur Ga…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« Revisiter l’histoire coloniale une nécessité ? »

250 rendez-vous remplissent ce long week end de juillet où toutes les grandes thématiques du moment sont passées au crible. Cette année la transition écologique, l’intelligence artificielle, le journalisme d’investigation, etc… et donc, la question migratoire et le colonialisme, notre sujet. Parmi les invités, Seumboy, qui a crée un média sur le web intitulé  Histoires Crépues 

Seumboy

La trentaine, de longs dreadlocks, des origines très mélangées, Côte d’Ivoire, Togo, Nigeria, né en France, ayant vécu son enfance en banlieue parisienne, il se dit « hors sol »...  Seumboy est journaliste indépendant après avoir fait les Beaux Arts, il a travaillé pour plusieurs médias avant de créer son propre média sur YouTube Histoires crépues  « support d’une écologie décoloniale » dit-il.

C’est son intervention sur le thème : « Revisiter l’histoire coloniale une nécessité ? »  que nous vous proposons d’entendre dans cette première émission de la saison 2026-2027.

https://histoirescrepues.fr/qui-est-seumboy-vrainom-eu/

Musiques 

“Water” Tyla.
«Inscrit. Je suis arabe»  Z.E.P.
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	<item>
		<title>Appropriation culturelle ou échange culturel ?</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/appropriation-culturelle-ou-echange-culturel/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Aguante Records, Plus qu'un son, un mouvement.

Une soirée pensée pour réfléchir, écouter et danser.

19H : Émission spéciale du « Guide du Bordeaux Colonial, rendez-vous décolonial » sur La Clé des Ondes. Un débat autour de l'éthique dans l'appropriation culturelle.
20H : Blind Test décolonial animé par Daniela da Fonseca Gomes Nazaré
22h : Lancement du premier EP d'Aguante Records : Tropical Dreeg. Une fusion tropicale qui voyage entre l'electro et la pop pour faire danser les esprits.
Minuit : NEZOAK live band. Concert live-electrotropical
2h : THIMA & KOUCHO. DJ Set + Percussions
3h : KASSINI
4h : DREEG

Musique traditionnelle, tropical, électro, house, techno, dance hall, perreo, funk carioca…

Jorge Parra 
Auteur-compositeur, chanteur, producteur culturel et entrepreneur colombien installé en France. Fondateur de l’association Lomas, il développe depuis plus d’une décennie des projets qui mettent en dialogue les musiques latino-américaines, les enjeux environnementaux et la coopération interculturelle. À travers festivals, conférences, créations artistiques et actions de médiation, il œuvre à renforcer les liens entre l’Europe et l’Amérique latine.
Cofondateur d’Aguante Records, Jorge Parra défend une vision contemporaine des musiques tropicales en accompagnant des artistes qui croisent traditions populaires et créations actuelles. Son travail se situe à la rencontre de la musique, de l’engagement social et de la transmission culturelle.
En parallèle de sa carrière artistique, il conçoit et dirige des projets internationaux autour de la biodiversité, de la mémoire, de la décolonialité et de la valorisation des patrimoines culturels. Son approche fait de l’art un outil de sensibilisation, de dialogue et de transformation sociale, avec une attention particulière portée à la protection de l’Amazonie et aux échanges interculturels entre les territoires.

Nezoak 
Producteur et compositeur basé à Bordeaux, actif depuis le milieu des années 2010. Inspiré par les rythmes et les sonorités du monde, il développe un univers où les musiques électroniques dialoguent avec les traditions afro, latino-américaines et caribéennes.
À travers ses productions, Nezoak explore les frontières entre patrimoine musical et création contemporaine. Son travail l’a amené à collaborer avec des artistes reconnus de la scène internationale tels que Nidia Góngora, figure majeure des musiques du Pacifique colombien, Meli Perea, chanteuse colombienne mêlant afrobeat, électronique et musiques traditionnelles, Mariaa Siga, artiste sénégalaise, ainsi que le groupe américain Non Genetic et le musicien Racecar.
Ses créations proposent une rencontre entre instruments traditionnels, textures électroniques et rythmiques organiques, dans une démarche artistique tournée vers le dialogue interculturel et l’innovation sonore.

Rodrigo Palma
Plus connu sous le nom d’Energy Dreeg, est un artiste né à Mendoza, en Argentine, de parents chiliens. Autodidacte, il débute la musique en 1997 en cofondant le groupe de rap KRONIKER, avec lequel il sort la mixtape Virus, une cassette devenue culte dans la scène underground du rap français.
Au début des années 2000, il collabore avec de nombreux artistes, parmi lesquels Pigeon John, Def3, D’oz, Leon Newars et Brother Lion, membre du groupe Shaolin Temple Defenders. Avec ce dernier, il fonde le projet Soul Rev, tout en développant parallèlement son travail de beatmaker et de peintre.
Collectionneur passionné de vinyles, beatmaker, rappeur, DJ et également actif dans le graffiti, Energy Dreeg construit un univers artistique personnel, libre et intuitif. Fidèle à une approche minimaliste, il façonne ses productions à partir d’un setup composé principalement d’une MPC et d’une SP-404.
Aujourd’hui, sa musique navigue entre hip-hop, électronique tropicale et sonorités plus introspectives. Il a récemment publié un EP de six titres sur le l…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Aguante Records, Plus qu&apos;un son, un mouvement.<br />
<br />
Une soirée pensée pour réfléchir, écouter et danser.<br />
<br />
19H : Émission spéciale du « Guide du Bordeaux Colonial, rendez-vous décolonial » sur La Clé des Ondes. Un débat autour de l&apos;éthique dans l&apos;appropriation culturelle.<br />
20H : Blind Test décolonial animé par Daniela da Fonseca Gomes Nazaré<br />
22h : Lancement du premier EP d&apos;Aguante Records : Tropical Dreeg. Une fusion tropicale qui voyage entre l&apos;electro et la pop pour faire danser les esprits.<br />
Minuit : NEZOAK live band. Concert live-electrotropical<br />
2h : THIMA &amp; KOUCHO. DJ Set + Percussions<br />
3h : KASSINI<br />
4h : DREEG<br />
<br />
Musique traditionnelle, tropical, électro, house, techno, dance hall, perreo, funk carioca…<br />
<br />
Jorge Parra <br />
Auteur-compositeur, chanteur, producteur culturel et entrepreneur colombien installé en France. Fondateur de l’association Lomas, il développe depuis plus d’une décennie des projets qui mettent en dialogue les musiques latino-américaines, les enjeux environnementaux et la coopération interculturelle. À travers festivals, conférences, créations artistiques et actions de médiation, il œuvre à renforcer les liens entre l’Europe et l’Amérique latine.<br />
Cofondateur d’Aguante Records, Jorge Parra défend une vision contemporaine des musiques tropicales en accompagnant des artistes qui croisent traditions populaires et créations actuelles. Son travail se situe à la rencontre de la musique, de l’engagement social et de la transmission culturelle.<br />
En parallèle de sa carrière artistique, il conçoit et dirige des projets internationaux autour de la biodiversité, de la mémoire, de la décolonialité et de la valorisation des patrimoines culturels. Son approche fait de l’art un outil de sensibilisation, de dialogue et de transformation sociale, avec une attention particulière portée à la protection de l’Amazonie et aux échanges interculturels entre les territoires.<br />
<br />
Nezoak <br />
Producteur et compositeur basé à Bordeaux, actif depuis le milieu des années 2010. Inspiré par les rythmes et les sonorités du monde, il développe un univers où les musiques électroniques dialoguent avec les traditions afro, latino-américaines et caribéennes.<br />
À travers ses productions, Nezoak explore les frontières entre patrimoine musical et création contemporaine. Son travail l’a amené à collaborer avec des artistes reconnus de la scène internationale tels que Nidia Góngora, figure majeure des musiques du Pacifique colombien, Meli Perea, chanteuse colombienne mêlant afrobeat, électronique et musiques traditionnelles, Mariaa Siga, artiste sénégalaise, ainsi que le groupe américain Non Genetic et le musicien Racecar.<br />
Ses créations proposent une rencontre entre instruments traditionnels, textures électroniques et rythmiques organiques, dans une démarche artistique tournée vers le dialogue interculturel et l’innovation sonore.<br />
<br />
Rodrigo Palma<br />
Plus connu sous le nom d’Energy Dreeg, est un artiste né à Mendoza, en Argentine, de parents chiliens. Autodidacte, il débute la musique en 1997 en cofondant le groupe de rap KRONIKER, avec lequel il sort la mixtape Virus, une cassette devenue culte dans la scène underground du rap français.<br />
Au début des années 2000, il collabore avec de nombreux artistes, parmi lesquels Pigeon John, Def3, D’oz, Leon Newars et Brother Lion, membre du groupe Shaolin Temple Defenders. Avec ce dernier, il fonde le projet Soul Rev, tout en développant parallèlement son travail de beatmaker et de peintre.<br />
Collectionneur passionné de vinyles, beatmaker, rappeur, DJ et également actif dans le graffiti, Energy Dreeg construit un univers artistique personnel, libre et intuitif. Fidèle à une approche minimaliste, il façonne ses productions à partir d’un setup composé principalement d’une MPC et d’une SP-404.<br />
Aujourd’hui, sa musique navigue entre hip-hop, électronique tropicale et sonorités plus introspectives. Il a récemment publié un EP de six titres sur le l…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Nouveau label bordelais né place Saint-Michel, Aguante Records a célébré son lancement le 17 juillet 2026 à Bien Public, en partenariat avec le Printemps Décolonial de Bordeaux. Une soirée qui a débuté avec un débat sur l&apos;appropriation culturelle...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Aguante Records, Plus qu'un son, un mouvement.

Une soirée pensée pour réfléchir, écouter et danser.

19H : Émission spéciale du « Guide du Bordeaux Colonial, rendez-vous décolonial » sur La Clé des Ondes. Un débat autour de l'éthique dans l'appropriation culturelle.
20H : Blind Test décolonial animé par Daniela da Fonseca Gomes Nazaré
22h : Lancement du premier EP d'Aguante Records : Tropical Dreeg. Une fusion tropicale qui voyage entre l'electro et la pop pour faire danser les esprits.
Minuit : NEZOAK live band. Concert live-electrotropical
2h : THIMA & KOUCHO. DJ Set + Percussions
3h : KASSINI
4h : DREEG

Musique traditionnelle, tropical, électro, house, techno, dance hall, perreo, funk carioca…

Jorge Parra 
Auteur-compositeur, chanteur, producteur culturel et entrepreneur colombien installé en France. Fondateur de l’association Lomas, il développe depuis plus d’une décennie des projets qui mettent en dialogue les musiques latino-américaines, les enjeux environnementaux et la coopération interculturelle. À travers festivals, conférences, créations artistiques et actions de médiation, il œuvre à renforcer les liens entre l’Europe et l’Amérique latine.
Cofondateur d’Aguante Records, Jorge Parra défend une vision contemporaine des musiques tropicales en accompagnant des artistes qui croisent traditions populaires et créations actuelles. Son travail se situe à la rencontre de la musique, de l’engagement social et de la transmission culturelle.
En parallèle de sa carrière artistique, il conçoit et dirige des projets internationaux autour de la biodiversité, de la mémoire, de la décolonialité et de la valorisation des patrimoines culturels. Son approche fait de l’art un outil de sensibilisation, de dialogue et de transformation sociale, avec une attention particulière portée à la protection de l’Amazonie et aux échanges interculturels entre les territoires.

Nezoak 
Producteur et compositeur basé à Bordeaux, actif depuis le milieu des années 2010. Inspiré par les rythmes et les sonorités du monde, il développe un univers où les musiques électroniques dialoguent avec les traditions afro, latino-américaines et caribéennes.
À travers ses productions, Nezoak explore les frontières entre patrimoine musical et création contemporaine. Son travail l’a amené à collaborer avec des artistes reconnus de la scène internationale tels que Nidia Góngora, figure majeure des musiques du Pacifique colombien, Meli Perea, chanteuse colombienne mêlant afrobeat, électronique et musiques traditionnelles, Mariaa Siga, artiste sénégalaise, ainsi que le groupe américain Non Genetic et le musicien Racecar.
Ses créations proposent une rencontre entre instruments traditionnels, textures électroniques et rythmiques organiques, dans une démarche artistique tournée vers le dialogue interculturel et l’innovation sonore.

Rodrigo Palma
Plus connu sous le nom d’Energy Dreeg, est un artiste né à Mendoza, en Argentine, de parents chiliens. Autodidacte, il débute la musique en 1997 en cofondant le groupe de rap KRONIKER, avec lequel il sort la mixtape Virus, une cassette devenue culte dans la scène underground du rap français.
Au début des années 2000, il collabore avec de nombreux artistes, parmi lesquels Pigeon John, Def3, D’oz, Leon Newars et Brother Lion, membre du groupe Shaolin Temple Defenders. Avec ce dernier, il fonde le projet Soul Rev, tout en développant parallèlement son travail de beatmaker et de peintre.
Collectionneur passionné de vinyles, beatmaker, rappeur, DJ et également actif dans le graffiti, Energy Dreeg construit un univers artistique personnel, libre et intuitif. Fidèle à une approche minimaliste, il façonne ses productions à partir d’un setup composé principalement d’une MPC et d’une SP-404.
Aujourd’hui, sa musique navigue entre hip-hop, électronique tropicale et sonorités plus introspectives. Il a récemment publié un EP de six titres sur le l…]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>La voie des peuples : échos du festival</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Ce rendez-vous de l’été est à l’initiative de l’association La Pangée, créée en 2020 pour valoriser la diversité culturelle de la métropole bordelaise et provoquer le dialogue, les rencontres et les échanges entre les peuples et les cultures 

Festivaliers, techniciens, bénévoles, organisateurs, exposants, animateurs, artisans, artistes, témoignent...

Musiques live: 

Gracias a la vida par Ninoska Espinola et Carolina Carbona Chansons et poèmes de Violeta Parra

Caravansérail par Mounir accompagné par des musiciens de la scène ouverte.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Ce rendez-vous de l’été est à l’initiative de l’association La Pangée, créée en 2020 pour valoriser la diversité culturelle de la métropole bordelaise et provoquer le dialogue, les rencontres et les échanges entre les peuples et les cultures <br />
<br />
Festivaliers, techniciens, bénévoles, organisateurs, exposants, animateurs, artisans, artistes, témoignent...<br />
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Musiques live: <br />
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Gracias a la vida par Ninoska Espinola et Carolina Carbona Chansons et poèmes de Violeta Parra<br />
<br />
Caravansérail par Mounir accompagné par des musiciens de la scène ouverte.]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Festival La voie des peuples, les 17, 18, et 19 juillet 2026 au Parc de Mussonville et espace Vautrin à Bègles.</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Ce rendez-vous de l’été est à l’initiative de l’association La Pangée, créée en 2020 pour valoriser la diversité culturelle de la métropole bordelaise et provoquer le dialogue, les rencontres et les échanges entre les peuples et les cultures 

Festivaliers, techniciens, bénévoles, organisateurs, exposants, animateurs, artisans, artistes, témoignent...

Musiques live: 

Gracias a la vida par Ninoska Espinola et Carolina Carbona Chansons et poèmes de Violeta Parra

Caravansérail par Mounir accompagné par des musiciens de la scène ouverte.]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Les travailleurs indochinois en Dordogne 1940-1948</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/les-travailleurs-indochinois-en-dordogne-1940-1948/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Musiques

Bu Muoi Con Chim Le Cat Trong Ly

La Xanh Bat Ngat Le Cat Trong Ly

Mua Yeu Le Cat Trong ly

Les livres de Pierre Daum]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Musiques<br />
<br />
Bu Muoi Con Chim Le Cat Trong Ly<br />
<br />
La Xanh Bat Ngat Le Cat Trong Ly<br />
<br />
Mua Yeu Le Cat Trong ly<br />
<br />
Les livres de Pierre Daum]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Les travailleurs indochinois en Dordogne 1940-1948</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Samedi 27 juin 2026, à la librairie &quot;La machine à lire&quot; à Bordeaux, Pierre Daum, journaliste et historien spécialiste de la colonisation française, présentait son dernier livre &quot;Colonisés, déplacés, exploités, les travailleurs indochinois de Dordogne…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Musiques

Bu Muoi Con Chim Le Cat Trong Ly

La Xanh Bat Ngat Le Cat Trong Ly

Mua Yeu Le Cat Trong ly

Les livres de Pierre Daum]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Haïti : pour en finir avec le bavardage compassionnel</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/haiti-pour-en-finir-avec-le-bavardage-compassionnel/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Captation de la conférence-débat animée par Françoise Escarpit

organisée le 27 mai 2026, autour de l’auteur Frédéric Thomas et de son dernier livre « Haïti, briser le piège colonial » dans le cadre de la Semaine de l’Amérique latine et de la Caraïbe et de « Quatre jours pour Haïti » à la halle des Chartrons à Bordeaux et à l’initiative de Pucéart et de la Librairie Olympique.

Pucéart* : association crée en 2007 pour tisser des liens culturels et artistiques entre la France et l’Amérique latine, dans les champs des arts visuels, du spectacle vivant, du cinéma et de la littérature (expositions et rencontres ). Les fonds recueillis vont à la solidarité (enfants au Mexique adolescents en Haïti.

Librairie Olympique* : Installée au cœur du quartier des Chartrons à Bordeaux, la Librairie olympique est une librairie généraliste indépendante avec une belle proposition en littérature et poésie.
Fondée il y a plus de 25 ans par Jean-Paul Brussac, un amoureux des beaux textes et de poésie, elle a été reprise durant l’été 2024 par Marie Limoujoux, tout aussi amoureuse que son prédécesseur des beaux textes mais aussi des belles images…

Frédéric Thomas

Chercheur belge, spécialiste d’Haïti, Docteur en sciences politiques chargé d’études à l’ONG Cetri (Centre tricontinental d’études sur les rapports Nord-Sud)

Autres ouvrages :

Haïti : Notre dette        
Point de vue du Sud - Industries minières : Extraire à tout prix ?
L'échec humanitaire : Le cas haïtien

LE CETRI

Le Centre tricontinental (CETRI) est un centre d’étude, de publication et de formation sur les rapports Nord-Sud et les enjeux de la mondialisation en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
Le CETRI a pour objectif de faire entendre des points de vue du Sud et de contribuer à une réflexion critique sur les politiques de développement à l’heure des reconfigurations Nord-Sud. Il s’attache en particulier à la compréhension du rôle des acteurs sociaux et politiques en lutte pour la reconnaissance des droits sociaux, politiques, culturels et écologiques au Sud.

Organisation non gouvernementale fondée en 1976 et basée à Louvain-la-Neuve (Belgique), le CETRI se consacre à quatre types d’activités : étude, publication, formation et appui-conseil. Les principaux thèmes abordés dans les travaux du CETRI ces dernières années ont trait aux mobilisations socio-environnementales et démocratiques, aux nouveaux enjeux de la mondialisation, à la montée en puissance du Sud global et aux mutations de la coopération internationale.

Musique 

Twa fey   Ti-Coca]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Captation de la conférence-débat animée par Françoise Escarpit<br />
<br />
organisée le 27 mai 2026, autour de l’auteur Frédéric Thomas et de son dernier livre « Haïti, briser le piège colonial » dans le cadre de la Semaine de l’Amérique latine et de la Caraïbe et de « Quatre jours pour Haïti » à la halle des Chartrons à Bordeaux et à l’initiative de Pucéart et de la Librairie Olympique.<br />
<br />
Pucéart* : association crée en 2007 pour tisser des liens culturels et artistiques entre la France et l’Amérique latine, dans les champs des arts visuels, du spectacle vivant, du cinéma et de la littérature (expositions et rencontres ). Les fonds recueillis vont à la solidarité (enfants au Mexique adolescents en Haïti.<br />
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Librairie Olympique* : Installée au cœur du quartier des Chartrons à Bordeaux, la Librairie olympique est une librairie généraliste indépendante avec une belle proposition en littérature et poésie.<br />
Fondée il y a plus de 25 ans par Jean-Paul Brussac, un amoureux des beaux textes et de poésie, elle a été reprise durant l’été 2024 par Marie Limoujoux, tout aussi amoureuse que son prédécesseur des beaux textes mais aussi des belles images…<br />
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Frédéric Thomas<br />
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Chercheur belge, spécialiste d’Haïti, Docteur en sciences politiques chargé d’études à l’ONG Cetri (Centre tricontinental d’études sur les rapports Nord-Sud)<br />
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Autres ouvrages :<br />
<br />
Haïti : Notre dette        <br />
Point de vue du Sud - Industries minières : Extraire à tout prix ?<br />
L&apos;échec humanitaire : Le cas haïtien<br />
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LE CETRI<br />
<br />
Le Centre tricontinental (CETRI) est un centre d’étude, de publication et de formation sur les rapports Nord-Sud et les enjeux de la mondialisation en Afrique, en Asie et en Amérique latine.<br />
Le CETRI a pour objectif de faire entendre des points de vue du Sud et de contribuer à une réflexion critique sur les politiques de développement à l’heure des reconfigurations Nord-Sud. Il s’attache en particulier à la compréhension du rôle des acteurs sociaux et politiques en lutte pour la reconnaissance des droits sociaux, politiques, culturels et écologiques au Sud.<br />
<br />
Organisation non gouvernementale fondée en 1976 et basée à Louvain-la-Neuve (Belgique), le CETRI se consacre à quatre types d’activités : étude, publication, formation et appui-conseil. Les principaux thèmes abordés dans les travaux du CETRI ces dernières années ont trait aux mobilisations socio-environnementales et démocratiques, aux nouveaux enjeux de la mondialisation, à la montée en puissance du Sud global et aux mutations de la coopération internationale.<br />
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Musique <br />
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Twa fey   Ti-Coca]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Haïti : pour en finir avec le bavardage compassionnel</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Ce livre veut sortir du discours dominant misérabiliste, du récit, des images, des stéréotypes du pays maudit, le plus pauvre d’Amérique latine, qui nous fait passer à côté d’Haïti et nous empêche de comprendre les raisons, les enjeux et de dessiner …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Captation de la conférence-débat animée par Françoise Escarpit

organisée le 27 mai 2026, autour de l’auteur Frédéric Thomas et de son dernier livre « Haïti, briser le piège colonial » dans le cadre de la Semaine de l’Amérique latine et de la Caraïbe et de « Quatre jours pour Haïti » à la halle des Chartrons à Bordeaux et à l’initiative de Pucéart et de la Librairie Olympique.

Pucéart* : association crée en 2007 pour tisser des liens culturels et artistiques entre la France et l’Amérique latine, dans les champs des arts visuels, du spectacle vivant, du cinéma et de la littérature (expositions et rencontres ). Les fonds recueillis vont à la solidarité (enfants au Mexique adolescents en Haïti.

Librairie Olympique* : Installée au cœur du quartier des Chartrons à Bordeaux, la Librairie olympique est une librairie généraliste indépendante avec une belle proposition en littérature et poésie.
Fondée il y a plus de 25 ans par Jean-Paul Brussac, un amoureux des beaux textes et de poésie, elle a été reprise durant l’été 2024 par Marie Limoujoux, tout aussi amoureuse que son prédécesseur des beaux textes mais aussi des belles images…

Frédéric Thomas

Chercheur belge, spécialiste d’Haïti, Docteur en sciences politiques chargé d’études à l’ONG Cetri (Centre tricontinental d’études sur les rapports Nord-Sud)

Autres ouvrages :

Haïti : Notre dette        
Point de vue du Sud - Industries minières : Extraire à tout prix ?
L'échec humanitaire : Le cas haïtien

LE CETRI

Le Centre tricontinental (CETRI) est un centre d’étude, de publication et de formation sur les rapports Nord-Sud et les enjeux de la mondialisation en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
Le CETRI a pour objectif de faire entendre des points de vue du Sud et de contribuer à une réflexion critique sur les politiques de développement à l’heure des reconfigurations Nord-Sud. Il s’attache en particulier à la compréhension du rôle des acteurs sociaux et politiques en lutte pour la reconnaissance des droits sociaux, politiques, culturels et écologiques au Sud.

Organisation non gouvernementale fondée en 1976 et basée à Louvain-la-Neuve (Belgique), le CETRI se consacre à quatre types d’activités : étude, publication, formation et appui-conseil. Les principaux thèmes abordés dans les travaux du CETRI ces dernières années ont trait aux mobilisations socio-environnementales et démocratiques, aux nouveaux enjeux de la mondialisation, à la montée en puissance du Sud global et aux mutations de la coopération internationale.

Musique 

Twa fey   Ti-Coca]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Festival La voie des peuples #10</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/festival-la-voie-des-peuples-10/</link>
		<guid isPermaLink="false">24660</guid>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Au début était La Pangée, l’association qui œuvre à renforcer les liens sociaux, à célébrer la diversité et à mettre en mouvement les identités et les savoirs…

Le Festival La voie des peuples, 10ème édition.

Une règle d’or pour ce festival : chaque année un peuple différent (peuple et culture Roms, d’Afrique de l’Ouest, de la Cordillère des Andes, de l’Inde, du Sahara, du Japon, du monde Lusophone, des Celtes, du monde Iranien) et un lieu différent (Parc Brascassat, jardin l’Ephémère, Bassin à flot, Hôtel Ragueneau, Fabrique Pola, Douves…) 
Mais cette année, plutôt une édition multiculturelle…

Parc de Mussonville à Bègles, les 17, 18 et 19 juillet prochains

Mais aussi à l’Espace Jean Vautrin et son superbe écrin de la salle de spectacle de la chapelle de Mussonville,
Des propositions multiples : musiques bien sûr mais aussi, théâtre de marionnettes, conférences gesticulées, films, village associatif, marché artisanal, ateliers, tables rondes, restauration…
Une multitude de partenaires et un arrêt de tram juste devant… Parc de Mussonville  Ligne C

Enfin une plaque explicative au CAPC.
Mercredi 13 mai 2026, durant les Journées de la mémoire, une plaque (pas bien grande et pas traduite, au moins en anglais) apposée à l’entrée du CAPC a été dévoilée. Elle rappelle, enfin et de façon explicite, que le musée se trouve dans un ancien entrepôt de denrées coloniales, dans un lieu complètement lié à la traite et l’esclavage…
Le guide du Bordeaux colonial rendez-vous décolonial était là pour capter le discours de Sandra Patron, la directrice du CAPC et la réaction de Mémoires et Partages par Clarisse Gomis sa Secrétaire Générale.

Musiques :

Sirius  Lascaux Sessions  Waagal  
Ar Chistr (Watermill Live session)  Eanair 
Moj E Bukura More  Miksi]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Au début était La Pangée, l’association qui œuvre à renforcer les liens sociaux, à célébrer la diversité et à mettre en mouvement les identités et les savoirs…<br />
<br />
Le Festival La voie des peuples, 10ème édition.<br />
<br />
Une règle d’or pour ce festival : chaque année un peuple différent (peuple et culture Roms, d’Afrique de l’Ouest, de la Cordillère des Andes, de l’Inde, du Sahara, du Japon, du monde Lusophone, des Celtes, du monde Iranien) et un lieu différent (Parc Brascassat, jardin l’Ephémère, Bassin à flot, Hôtel Ragueneau, Fabrique Pola, Douves…) <br />
Mais cette année, plutôt une édition multiculturelle…<br />
<br />
Parc de Mussonville à Bègles, les 17, 18 et 19 juillet prochains<br />
<br />
Mais aussi à l’Espace Jean Vautrin et son superbe écrin de la salle de spectacle de la chapelle de Mussonville,<br />
Des propositions multiples : musiques bien sûr mais aussi, théâtre de marionnettes, conférences gesticulées, films, village associatif, marché artisanal, ateliers, tables rondes, restauration…<br />
Une multitude de partenaires et un arrêt de tram juste devant… Parc de Mussonville  Ligne C<br />
<br />
Enfin une plaque explicative au CAPC.<br />
Mercredi 13 mai 2026, durant les Journées de la mémoire, une plaque (pas bien grande et pas traduite, au moins en anglais) apposée à l’entrée du CAPC a été dévoilée. Elle rappelle, enfin et de façon explicite, que le musée se trouve dans un ancien entrepôt de denrées coloniales, dans un lieu complètement lié à la traite et l’esclavage…<br />
Le guide du Bordeaux colonial rendez-vous décolonial était là pour capter le discours de Sandra Patron, la directrice du CAPC et la réaction de Mémoires et Partages par Clarisse Gomis sa Secrétaire Générale.<br />
<br />
Musiques :<br />
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Sirius  Lascaux Sessions  Waagal  <br />
Ar Chistr (Watermill Live session)  Eanair <br />
Moj E Bukura More  Miksi]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Festival La voie des peuples #10</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>En 2020, Médéric Fournier et François Pellegrini, voulaient réagir au manque d’intérêt et de reconnaissance de Bordeaux pour sa diversité. Ils fondent alors le festival « La voie des peuples » pour mettre en avant, célébrer même, ces peuples, ces com…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Au début était La Pangée, l’association qui œuvre à renforcer les liens sociaux, à célébrer la diversité et à mettre en mouvement les identités et les savoirs…

Le Festival La voie des peuples, 10ème édition.

Une règle d’or pour ce festival : chaque année un peuple différent (peuple et culture Roms, d’Afrique de l’Ouest, de la Cordillère des Andes, de l’Inde, du Sahara, du Japon, du monde Lusophone, des Celtes, du monde Iranien) et un lieu différent (Parc Brascassat, jardin l’Ephémère, Bassin à flot, Hôtel Ragueneau, Fabrique Pola, Douves…) 
Mais cette année, plutôt une édition multiculturelle…

Parc de Mussonville à Bègles, les 17, 18 et 19 juillet prochains

Mais aussi à l’Espace Jean Vautrin et son superbe écrin de la salle de spectacle de la chapelle de Mussonville,
Des propositions multiples : musiques bien sûr mais aussi, théâtre de marionnettes, conférences gesticulées, films, village associatif, marché artisanal, ateliers, tables rondes, restauration…
Une multitude de partenaires et un arrêt de tram juste devant… Parc de Mussonville  Ligne C

Enfin une plaque explicative au CAPC.
Mercredi 13 mai 2026, durant les Journées de la mémoire, une plaque (pas bien grande et pas traduite, au moins en anglais) apposée à l’entrée du CAPC a été dévoilée. Elle rappelle, enfin et de façon explicite, que le musée se trouve dans un ancien entrepôt de denrées coloniales, dans un lieu complètement lié à la traite et l’esclavage…
Le guide du Bordeaux colonial rendez-vous décolonial était là pour capter le discours de Sandra Patron, la directrice du CAPC et la réaction de Mémoires et Partages par Clarisse Gomis sa Secrétaire Générale.

Musiques :

Sirius  Lascaux Sessions  Waagal  
Ar Chistr (Watermill Live session)  Eanair 
Moj E Bukura More  Miksi]]></itunes:summary>
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		<title>La traite des noirs ou les esclaves de l&amp;#039;histoire</title>
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		<guid isPermaLink="false">24548</guid>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Pourquoi un trésor ?

Pour deux raisons… La première, la plus importante, parce que la qualité de ces feuilletons, on dirait podcast aujourd’hui, sur la traite et l’esclavage est fabuleuse autant sur la forme que sur le fond. Ces créations radiophoniques ont 20 ans et n’ont pas pris une ride, elles étaient incroyablement novatrices. La deuxième raison c’est parce qu’elles sont enfouies, dans les archives d’une radio, publique pourtant, et inaccessibles…
Cette émission aujourd’hui se propose de remettre ce trésor radiophonique là où il doit être, en pleine lumière, dans l’espace public, accessible et ré-écoutable à l’infini. 

15 feuilletons, d’une durée de 6 minutes 

En entame la voix d’Aimé Césaire qui nous parle « d’humanisme et de civilisation de l’universel », des musiques admirablement choisies et situées, des citations impeccablement lues par une comédienne et des intervenants, beaucoup d’intervenants et pas des moindres, beaucoup de bordelais mais pas que… Rafael Lucas, ici présent, Louis Sala-Molins, Christiane Taubira, François Hubert, Olivier Pétré Grenouilleau, Eric Saugera, André Péron, Michel Figeac, Père Alphonse kénum, Christine Chivallon (la marraine de cette émission), Liliane Dorio Reine, Jean Martin Koly, Dieudonné Boutrin, Joseph N’Diaye, Karfa Diallo, Mar Fall, Patrick Chamoiseau…

Nous sommes en 2005-2006 

Vers la fin du second mandat de Chirac, la loi Taubira (2001) qualifiant la traite et l’esclavage de « crime contre l’humanité » fait bouger, lentement, les choses… A Bordeaux, Juppé est en exil au Québec (condamné à 14 mois de prison avec sursis et à un an d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris), son premier adjoint, Hugues Martin, devenu maire en attendant le retour  du « droit dans ses bottes» crée un Comité de réflexion et de propositions sur la traite des Noirs à Bordeaux… Il y a bien, en effet, pour une radio de service public, digne de ce nom, matière à proposer, un travail de fond, en 15 épisodes, sur la traite et l’esclavage…  

Patrick Balbastre
L’émission se propose également de mettre à l’honneur son créateur, présent aujourd’hui à nos côtés, Patrick Balbastre, journaliste à France Bleu Gironde à cette époque, à la retraite aujourd’hui.

Rafael Lucas
est un des un des nombreux intervenants de ces feuilletons en 2006, toujours très actif sur le front de la mémoire de la traite et de l’esclavage ici à Bordeaux, il est notre deuxième invité, notre témoin. 

Grâce à nos deux invités et à de nombreux extraits de ces 15 formidables feuilletons « La traite des noirs ou les esclaves de l’histoire », nous revenons sur l’état des lieux de cette mémoire en 2005-2006, pas grand-chose en fait, notamment ici à Bordeaux où on sort à peine, sur la pointe des pieds, du déni écrasant savamment imposé pendant un siècle et demi et sur le chemin parcouru depuis…

Musique

Variations Goldberg  de J.S. Bach «  Canone all’ Unisono » adaptation pour deux guitares par Thibaut Garcia et Antoine Morinière.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Pourquoi un trésor ?<br />
<br />
Pour deux raisons… La première, la plus importante, parce que la qualité de ces feuilletons, on dirait podcast aujourd’hui, sur la traite et l’esclavage est fabuleuse autant sur la forme que sur le fond. Ces créations radiophoniques ont 20 ans et n’ont pas pris une ride, elles étaient incroyablement novatrices. La deuxième raison c’est parce qu’elles sont enfouies, dans les archives d’une radio, publique pourtant, et inaccessibles…<br />
Cette émission aujourd’hui se propose de remettre ce trésor radiophonique là où il doit être, en pleine lumière, dans l’espace public, accessible et ré-écoutable à l’infini. <br />
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15 feuilletons, d’une durée de 6 minutes <br />
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En entame la voix d’Aimé Césaire qui nous parle « d’humanisme et de civilisation de l’universel », des musiques admirablement choisies et situées, des citations impeccablement lues par une comédienne et des intervenants, beaucoup d’intervenants et pas des moindres, beaucoup de bordelais mais pas que… Rafael Lucas, ici présent, Louis Sala-Molins, Christiane Taubira, François Hubert, Olivier Pétré Grenouilleau, Eric Saugera, André Péron, Michel Figeac, Père Alphonse kénum, Christine Chivallon (la marraine de cette émission), Liliane Dorio Reine, Jean Martin Koly, Dieudonné Boutrin, Joseph N’Diaye, Karfa Diallo, Mar Fall, Patrick Chamoiseau…<br />
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Nous sommes en 2005-2006 <br />
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Vers la fin du second mandat de Chirac, la loi Taubira (2001) qualifiant la traite et l’esclavage de « crime contre l’humanité » fait bouger, lentement, les choses… A Bordeaux, Juppé est en exil au Québec (condamné à 14 mois de prison avec sursis et à un an d&apos;inéligibilité pour prise illégale d&apos;intérêts dans le cadre de l&apos;affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris), son premier adjoint, Hugues Martin, devenu maire en attendant le retour  du « droit dans ses bottes» crée un Comité de réflexion et de propositions sur la traite des Noirs à Bordeaux… Il y a bien, en effet, pour une radio de service public, digne de ce nom, matière à proposer, un travail de fond, en 15 épisodes, sur la traite et l’esclavage…  <br />
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Patrick Balbastre<br />
L’émission se propose également de mettre à l’honneur son créateur, présent aujourd’hui à nos côtés, Patrick Balbastre, journaliste à France Bleu Gironde à cette époque, à la retraite aujourd’hui.<br />
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Rafael Lucas<br />
est un des un des nombreux intervenants de ces feuilletons en 2006, toujours très actif sur le front de la mémoire de la traite et de l’esclavage ici à Bordeaux, il est notre deuxième invité, notre témoin. <br />
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Grâce à nos deux invités et à de nombreux extraits de ces 15 formidables feuilletons « La traite des noirs ou les esclaves de l’histoire », nous revenons sur l’état des lieux de cette mémoire en 2005-2006, pas grand-chose en fait, notamment ici à Bordeaux où on sort à peine, sur la pointe des pieds, du déni écrasant savamment imposé pendant un siècle et demi et sur le chemin parcouru depuis…<br />
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Musique<br />
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Variations Goldberg  de J.S. Bach «  Canone all’ Unisono » adaptation pour deux guitares par Thibaut Garcia et Antoine Morinière.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>La traite des noirs ou les esclaves de l&amp;#039;histoire</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Il s’agit d’un vrai trésor que nous exhumons aujourd’hui dans cette émission… 15 feuilletons radiophoniques fabuleux par la forme autant que sur le fond, diffusés en 2006 sur France bleu Gironde et qui dorment depuis, inaccessibles, dans les archives…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Pourquoi un trésor ?

Pour deux raisons… La première, la plus importante, parce que la qualité de ces feuilletons, on dirait podcast aujourd’hui, sur la traite et l’esclavage est fabuleuse autant sur la forme que sur le fond. Ces créations radiophoniques ont 20 ans et n’ont pas pris une ride, elles étaient incroyablement novatrices. La deuxième raison c’est parce qu’elles sont enfouies, dans les archives d’une radio, publique pourtant, et inaccessibles…
Cette émission aujourd’hui se propose de remettre ce trésor radiophonique là où il doit être, en pleine lumière, dans l’espace public, accessible et ré-écoutable à l’infini. 

15 feuilletons, d’une durée de 6 minutes 

En entame la voix d’Aimé Césaire qui nous parle « d’humanisme et de civilisation de l’universel », des musiques admirablement choisies et situées, des citations impeccablement lues par une comédienne et des intervenants, beaucoup d’intervenants et pas des moindres, beaucoup de bordelais mais pas que… Rafael Lucas, ici présent, Louis Sala-Molins, Christiane Taubira, François Hubert, Olivier Pétré Grenouilleau, Eric Saugera, André Péron, Michel Figeac, Père Alphonse kénum, Christine Chivallon (la marraine de cette émission), Liliane Dorio Reine, Jean Martin Koly, Dieudonné Boutrin, Joseph N’Diaye, Karfa Diallo, Mar Fall, Patrick Chamoiseau…

Nous sommes en 2005-2006 

Vers la fin du second mandat de Chirac, la loi Taubira (2001) qualifiant la traite et l’esclavage de « crime contre l’humanité » fait bouger, lentement, les choses… A Bordeaux, Juppé est en exil au Québec (condamné à 14 mois de prison avec sursis et à un an d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris), son premier adjoint, Hugues Martin, devenu maire en attendant le retour  du « droit dans ses bottes» crée un Comité de réflexion et de propositions sur la traite des Noirs à Bordeaux… Il y a bien, en effet, pour une radio de service public, digne de ce nom, matière à proposer, un travail de fond, en 15 épisodes, sur la traite et l’esclavage…  

Patrick Balbastre
L’émission se propose également de mettre à l’honneur son créateur, présent aujourd’hui à nos côtés, Patrick Balbastre, journaliste à France Bleu Gironde à cette époque, à la retraite aujourd’hui.

Rafael Lucas
est un des un des nombreux intervenants de ces feuilletons en 2006, toujours très actif sur le front de la mémoire de la traite et de l’esclavage ici à Bordeaux, il est notre deuxième invité, notre témoin. 

Grâce à nos deux invités et à de nombreux extraits de ces 15 formidables feuilletons « La traite des noirs ou les esclaves de l’histoire », nous revenons sur l’état des lieux de cette mémoire en 2005-2006, pas grand-chose en fait, notamment ici à Bordeaux où on sort à peine, sur la pointe des pieds, du déni écrasant savamment imposé pendant un siècle et demi et sur le chemin parcouru depuis…

Musique

Variations Goldberg  de J.S. Bach «  Canone all’ Unisono » adaptation pour deux guitares par Thibaut Garcia et Antoine Morinière.]]></itunes:summary>
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		<title>Lyannaj (liens en créole)</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Ninoska Espinola est née en France mais sa famille et son éducation sont chiliennes. Très jeune elle se forme à la musique et interprète le répertoire traditionnel andin et chilien. Un passage par la Martinique de 2004 à 2012 lui fait découvrir les rythmes caribéens… Depuis son retour dans l'hexagone en 2012, elle participe à de nombreuses expériences artistiques dont celle issue de sa rencontre avec Gaston Pose…

Gaston Pose est un musicien, compositeur et guitariste argentin qui vit en France depuis 12 ans. Ses racines, c’est le tango, la bossa et la samba mais lui aussi multiplie les expériences et les rencontres musicales diversifiées, grâce au jazz et au reggae… 

Musiques

Bombo Ninoska Espinola
Panama Ninoska Espinola
Candombe del Ojala Gaston Pose
Mil fronteras  Gaston Pose et Ninoska Espinola
Me voy a comer tu dolor Reggae pour les enfants de Gaza. Gaston Pose et Nonoska Espinola]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Ninoska Espinola est née en France mais sa famille et son éducation sont chiliennes. Très jeune elle se forme à la musique et interprète le répertoire traditionnel andin et chilien. Un passage par la Martinique de 2004 à 2012 lui fait découvrir les rythmes caribéens… Depuis son retour dans l&apos;hexagone en 2012, elle participe à de nombreuses expériences artistiques dont celle issue de sa rencontre avec Gaston Pose…<br />
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Gaston Pose est un musicien, compositeur et guitariste argentin qui vit en France depuis 12 ans. Ses racines, c’est le tango, la bossa et la samba mais lui aussi multiplie les expériences et les rencontres musicales diversifiées, grâce au jazz et au reggae… <br />
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Musiques<br />
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Bombo Ninoska Espinola<br />
Panama Ninoska Espinola<br />
Candombe del Ojala Gaston Pose<br />
Mil fronteras  Gaston Pose et Ninoska Espinola<br />
Me voy a comer tu dolor Reggae pour les enfants de Gaza. Gaston Pose et Nonoska Espinola]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Lyannaj (liens en créole)</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui notre émission sera très musicale, avec une musique, des musiques,« consciente.s », venue.s d’Amérique latine et des Caraïbes, composée.s et interprétée.s par deux artistes bordelais.es, présent.es dans notre studio en direct, Ninoska Esp…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Ninoska Espinola est née en France mais sa famille et son éducation sont chiliennes. Très jeune elle se forme à la musique et interprète le répertoire traditionnel andin et chilien. Un passage par la Martinique de 2004 à 2012 lui fait découvrir les rythmes caribéens… Depuis son retour dans l'hexagone en 2012, elle participe à de nombreuses expériences artistiques dont celle issue de sa rencontre avec Gaston Pose…

Gaston Pose est un musicien, compositeur et guitariste argentin qui vit en France depuis 12 ans. Ses racines, c’est le tango, la bossa et la samba mais lui aussi multiplie les expériences et les rencontres musicales diversifiées, grâce au jazz et au reggae… 

Musiques

Bombo Ninoska Espinola
Panama Ninoska Espinola
Candombe del Ojala Gaston Pose
Mil fronteras  Gaston Pose et Ninoska Espinola
Me voy a comer tu dolor Reggae pour les enfants de Gaza. Gaston Pose et Nonoska Espinola]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Angola, 400 ans de combats pour l’indépendance.</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/angola-400-ans-de-combats-pour-lindependance/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Avec de la Foi et une pédagogie appropriée, même l’esprit le plus rebelle se soumet, mon lieutenant-colonel ». Antonio Lobo Antunes 

Un livre/un auteur :

Le récit s’inscrit dans un événement historique précis : la révolte des travailleurs noirs de la Baixa do Cassanje, en Angola, en 1961, contre les conditions imposées par la Cotonang, compagnie luso-belge exploitant la main-d’œuvre locale pour la culture du coton. Cette insurrection, l’une des premières étapes de la lutte pour l’indépendance angolaise, est brutalement réprimée (de sept à dix mille morts selon les sources) par l’armée et l’aviation portugaises : on parle du massacre de la Baixa do Cassanje.

En cela, l’histoire de la colonisation puis de l’indépendance de l’Angola ressemble tristement à celles  des autres terres colonisées. Mais elle a de singulier d’être aussi la plus ancienne des colonies  européennes d’Afrique parce que créée en 1575; mais aussi celle de la dernière indépendance proclamée en 1975 : ainsi l'Angola aura été une colonie européenne durant 400 ans ! 

L’État angolais est né en 1975 et ses frontières restent celles dessinées  par le Portugal en raison de sa volonté coloniale de possession des mines d’or et d’argent et pour le trafic d’esclaves en direction du Brésil. On estime à 4 millions le nombre d’esclaves angolais implantés au Brésil entre le 16 et le 19 siècle, ce qui en fait  le pays  le plus dépeuplé par la traite. 

Extrait d’une interview de Antonio Lobo Antunes par Jean François Meekel

                                                                                                       Bertrand Gilardeau
Musiques

A luta continua de David Ze
Balumikeno et Mona Ki Ngi Xica de Bonga.
Irmao amo te irmao de Teta Lando.
Valodia de Santocas]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Avec de la Foi et une pédagogie appropriée, même l’esprit le plus rebelle se soumet, mon lieutenant-colonel ». Antonio Lobo Antunes <br />
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Un livre/un auteur :<br />
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Le récit s’inscrit dans un événement historique précis : la révolte des travailleurs noirs de la Baixa do Cassanje, en Angola, en 1961, contre les conditions imposées par la Cotonang, compagnie luso-belge exploitant la main-d’œuvre locale pour la culture du coton. Cette insurrection, l’une des premières étapes de la lutte pour l’indépendance angolaise, est brutalement réprimée (de sept à dix mille morts selon les sources) par l’armée et l’aviation portugaises : on parle du massacre de la Baixa do Cassanje.<br />
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En cela, l’histoire de la colonisation puis de l’indépendance de l’Angola ressemble tristement à celles  des autres terres colonisées. Mais elle a de singulier d’être aussi la plus ancienne des colonies  européennes d’Afrique parce que créée en 1575; mais aussi celle de la dernière indépendance proclamée en 1975 : ainsi l&apos;Angola aura été une colonie européenne durant 400 ans ! <br />
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L’État angolais est né en 1975 et ses frontières restent celles dessinées  par le Portugal en raison de sa volonté coloniale de possession des mines d’or et d’argent et pour le trafic d’esclaves en direction du Brésil. On estime à 4 millions le nombre d’esclaves angolais implantés au Brésil entre le 16 et le 19 siècle, ce qui en fait  le pays  le plus dépeuplé par la traite. <br />
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Extrait d’une interview de Antonio Lobo Antunes par Jean François Meekel<br />
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                                                                                                       Bertrand Gilardeau<br />
Musiques<br />
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A luta continua de David Ze<br />
Balumikeno et Mona Ki Ngi Xica de Bonga.<br />
Irmao amo te irmao de Teta Lando.<br />
Valodia de Santocas]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Angola, 400 ans de combats pour l’indépendance.</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le roman « L’autre rive de la mer », de Antonio Lobo Antunes paru en 2019 dans sa langue originale le portugais, publié en 2024 chez Christian Bourgois éditeur, décrit et dénonce les violences de l’état colonial portugais en Angola au début des année…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Avec de la Foi et une pédagogie appropriée, même l’esprit le plus rebelle se soumet, mon lieutenant-colonel ». Antonio Lobo Antunes 

Un livre/un auteur :

Le récit s’inscrit dans un événement historique précis : la révolte des travailleurs noirs de la Baixa do Cassanje, en Angola, en 1961, contre les conditions imposées par la Cotonang, compagnie luso-belge exploitant la main-d’œuvre locale pour la culture du coton. Cette insurrection, l’une des premières étapes de la lutte pour l’indépendance angolaise, est brutalement réprimée (de sept à dix mille morts selon les sources) par l’armée et l’aviation portugaises : on parle du massacre de la Baixa do Cassanje.

En cela, l’histoire de la colonisation puis de l’indépendance de l’Angola ressemble tristement à celles  des autres terres colonisées. Mais elle a de singulier d’être aussi la plus ancienne des colonies  européennes d’Afrique parce que créée en 1575; mais aussi celle de la dernière indépendance proclamée en 1975 : ainsi l'Angola aura été une colonie européenne durant 400 ans ! 

L’État angolais est né en 1975 et ses frontières restent celles dessinées  par le Portugal en raison de sa volonté coloniale de possession des mines d’or et d’argent et pour le trafic d’esclaves en direction du Brésil. On estime à 4 millions le nombre d’esclaves angolais implantés au Brésil entre le 16 et le 19 siècle, ce qui en fait  le pays  le plus dépeuplé par la traite. 

Extrait d’une interview de Antonio Lobo Antunes par Jean François Meekel

                                                                                                       Bertrand Gilardeau
Musiques

A luta continua de David Ze
Balumikeno et Mona Ki Ngi Xica de Bonga.
Irmao amo te irmao de Teta Lando.
Valodia de Santocas]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Bugeaud en accusation</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/bugeaud-en-accusation/</link>
		<guid isPermaLink="false">24478</guid>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[L’historienne toulousaine était invitée par le collectif Déboulonons Bugeaud !, animé par des jeunes gens de Lanouaille et du canton d’Excideuil à présenter son dernier ouvrage Le cas Bugeaud, les violences de la conquête coloniale de l’Algérie. 

Longuement député de la circonscription et maire de Lanouaille dans la première moité du 18éme siècle, l’image de Bugeaud le laboureur, élu local et inventeur des comices agricoles reste prégnante dans son fief où s’affiche toujours sa statue, l’épée au côté. 

Toute l’énergie de ce collectif courageux aidé ce jour là par l’historienne consiste à montrer l’autre face du personnage, celui de la pacification de l’Algérie à coups d’enfumades et de razzias. 

L’équipe du Guide du Bordeaux colonial, rdv décolonial, ne reculant devant aucun obstacle est parti couvrir cette rencontre et vous en propose des échos...

Musiques

La casquette du Père Bugeaud 
Lestaca du catalan Lluis LLach 
Le pieu par Marc Robine]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[L’historienne toulousaine était invitée par le collectif Déboulonons Bugeaud !, animé par des jeunes gens de Lanouaille et du canton d’Excideuil à présenter son dernier ouvrage Le cas Bugeaud, les violences de la conquête coloniale de l’Algérie. <br />
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Longuement député de la circonscription et maire de Lanouaille dans la première moité du 18éme siècle, l’image de Bugeaud le laboureur, élu local et inventeur des comices agricoles reste prégnante dans son fief où s’affiche toujours sa statue, l’épée au côté. <br />
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Toute l’énergie de ce collectif courageux aidé ce jour là par l’historienne consiste à montrer l’autre face du personnage, celui de la pacification de l’Algérie à coups d’enfumades et de razzias. <br />
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L’équipe du Guide du Bordeaux colonial, rdv décolonial, ne reculant devant aucun obstacle est parti couvrir cette rencontre et vous en propose des échos...<br />
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Musiques<br />
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La casquette du Père Bugeaud <br />
Lestaca du catalan Lluis LLach <br />
Le pieu par Marc Robine]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Bugeaud en accusation</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le maréchal Bugeaud en accusation dans son propre fief à Lanouaille en Dordogne par l’historienne Colette Zytnicki auteure de « Le  cas Bugeaud ».</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[L’historienne toulousaine était invitée par le collectif Déboulonons Bugeaud !, animé par des jeunes gens de Lanouaille et du canton d’Excideuil à présenter son dernier ouvrage Le cas Bugeaud, les violences de la conquête coloniale de l’Algérie. 

Longuement député de la circonscription et maire de Lanouaille dans la première moité du 18éme siècle, l’image de Bugeaud le laboureur, élu local et inventeur des comices agricoles reste prégnante dans son fief où s’affiche toujours sa statue, l’épée au côté. 

Toute l’énergie de ce collectif courageux aidé ce jour là par l’historienne consiste à montrer l’autre face du personnage, celui de la pacification de l’Algérie à coups d’enfumades et de razzias. 

L’équipe du Guide du Bordeaux colonial, rdv décolonial, ne reculant devant aucun obstacle est parti couvrir cette rencontre et vous en propose des échos...

Musiques

La casquette du Père Bugeaud 
Lestaca du catalan Lluis LLach 
Le pieu par Marc Robine]]></itunes:summary>
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		<title>L’hospitalité : une richesse collective.</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/lhospitalite-une-richesse-collective/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Musiques

Self control  Frank Ocean.
Papa was a rolling stone  The Temptations]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Musiques<br />
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Self control  Frank Ocean.<br />
Papa was a rolling stone  The Temptations]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>L’hospitalité comme geste simple, une manière d’habiter un territoire, l’hospitalité comme lien entre les personnes, les cultures et les générations. À travers des stands, des échanges et des temps mde musique, le Collectif Bienvenue et La Guinguette…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Musiques

Self control  Frank Ocean.
Papa was a rolling stone  The Temptations]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Les 11èmes Journées de la mémoire de la ville de Bordeaux</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/les-11emes-journees-de-la-memoire-de-la-ville-de-bordeaux/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Sandra Merlet chargée de mission politiques mémorielles au Musée d’Aquitaine Direction Générale des Affaires Culturelles.

Gaëlle ENCRENAZ photographe.

Norbert SENOU Cie FabreSénou. Chorégraphe.

Vincent HARISDO chorégraphe.

Sylvie GUIZERIX association « De St Migue à Porte Neuve".

Katia KUKAWKA directrice-adjointe du musée d’Aquitaine. Intervention enregistrée.  

Tout le programme est ici :

https://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr/propos-de-nous/un-musee-pour-lhistoire-la-memoire-le-patrimoine-et-le-matrimoine/journees-de-la-memoire#:~:text=Du%2010%20au%2023%20mai,politique%2C%20fa%C3%A7onn%C3%A9%20par%20cette%20histoire.

Musiques:

-Tassi Hangbé de Perrine Fifadji

-Watina de Andy Palacio & the Garifuna Collective]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Sandra Merlet chargée de mission politiques mémorielles au Musée d’Aquitaine Direction Générale des Affaires Culturelles.<br />
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Gaëlle ENCRENAZ photographe.<br />
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Norbert SENOU Cie FabreSénou. Chorégraphe.<br />
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Vincent HARISDO chorégraphe.<br />
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Sylvie GUIZERIX association « De St Migue à Porte Neuve&quot;.<br />
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Katia KUKAWKA directrice-adjointe du musée d’Aquitaine. Intervention enregistrée.  <br />
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Tout le programme est ici :<br />
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https://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr/propos-de-nous/un-musee-pour-lhistoire-la-memoire-le-patrimoine-et-le-matrimoine/journees-de-la-memoire#:~:text=Du%2010%20au%2023%20mai,politique%2C%20fa%C3%A7onn%C3%A9%20par%20cette%20histoire.<br />
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Musiques:<br />
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-Tassi Hangbé de Perrine Fifadji<br />
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-Watina de Andy Palacio &amp; the Garifuna Collective]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Les 11èmes Journées de la mémoire de la ville de Bordeaux</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Les Journées de la mémoire de la ville de Bordeaux, mémoires des esclavages, de l’abolition, des résistances et des héritages, les 11èmes du nom, commencent dimanche, le 10 mai, pour deux  semaines, jusqu’au 23 mai. Notre émission aujourd’hui est ent…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Sandra Merlet chargée de mission politiques mémorielles au Musée d’Aquitaine Direction Générale des Affaires Culturelles.

Gaëlle ENCRENAZ photographe.

Norbert SENOU Cie FabreSénou. Chorégraphe.

Vincent HARISDO chorégraphe.

Sylvie GUIZERIX association « De St Migue à Porte Neuve".

Katia KUKAWKA directrice-adjointe du musée d’Aquitaine. Intervention enregistrée.  

Tout le programme est ici :

https://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr/propos-de-nous/un-musee-pour-lhistoire-la-memoire-le-patrimoine-et-le-matrimoine/journees-de-la-memoire#:~:text=Du%2010%20au%2023%20mai,politique%2C%20fa%C3%A7onn%C3%A9%20par%20cette%20histoire.

Musiques:

-Tassi Hangbé de Perrine Fifadji

-Watina de Andy Palacio & the Garifuna Collective]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Haïti chérie #2</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/haiti-cherie-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Hatuey, à la fin du XVème siècle, après le débarquement de Christophe Colomb sur l’île et le déchainement de la violence des « conquistadores » il s'embarque avec quelques un.es pour Cuba et  mener la résistance contre les espagnols. Il est aujourd'hui un héros national à Cuba...

Enriquillo au XVIème siècle, esclave marron à la tête d'une révolte si importante que les espagnols doivent composer et négocier avec lui une paix…

Padre Jean au XVIIème siècle, esclave marron et lui aussi à la tête d'une grande révolte…

Mackandal au XVIIIème siècle peut être plus connu, qui a conduit une révolte de plusieurs années fédérant de très nombreux esclaves marrons et considérée comme la précurseuse de la grande révolution Haïtienne de 1791-1804…

Les « Chasseurs volontaires de St Domingue » à la fin du XVIIIéme siècle, 800 esclaves affranchis qui rejoignent l'armée Francaise engagée aux côtés des 13 colonies dans la guerre d'indépendance américaine…

Jean Price-Mars né en 1876 et mort en 1969, grand intellectuel et théoricien de la négritude…

Ou encore le fait qu’Haïti a été le premier pays à reconnaître l’indépendance de la Grèce en 1822… 

Le fait qu’ Haïti a été terre d’asile et de refuge pour des juifs, des arabes et des afro descendants venus de partout dans le monde…

Agenda

Musiques

Ayiti par Ti-coca et son groupe Wanga-Négès
Freehaïti]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Hatuey, à la fin du XVème siècle, après le débarquement de Christophe Colomb sur l’île et le déchainement de la violence des « conquistadores » il s&apos;embarque avec quelques un.es pour Cuba et  mener la résistance contre les espagnols. Il est aujourd&apos;hui un héros national à Cuba...<br />
<br />
Enriquillo au XVIème siècle, esclave marron à la tête d&apos;une révolte si importante que les espagnols doivent composer et négocier avec lui une paix…<br />
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Padre Jean au XVIIème siècle, esclave marron et lui aussi à la tête d&apos;une grande révolte…<br />
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Mackandal au XVIIIème siècle peut être plus connu, qui a conduit une révolte de plusieurs années fédérant de très nombreux esclaves marrons et considérée comme la précurseuse de la grande révolution Haïtienne de 1791-1804…<br />
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Les « Chasseurs volontaires de St Domingue » à la fin du XVIIIéme siècle, 800 esclaves affranchis qui rejoignent l&apos;armée Francaise engagée aux côtés des 13 colonies dans la guerre d&apos;indépendance américaine…<br />
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Jean Price-Mars né en 1876 et mort en 1969, grand intellectuel et théoricien de la négritude…<br />
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Ou encore le fait qu’Haïti a été le premier pays à reconnaître l’indépendance de la Grèce en 1822… <br />
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Le fait qu’ Haïti a été terre d’asile et de refuge pour des juifs, des arabes et des afro descendants venus de partout dans le monde…<br />
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Agenda<br />
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Musiques<br />
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Ayiti par Ti-coca et son groupe Wanga-Négès<br />
Freehaïti]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Haïti chérie #2</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Notre émission est à nouveau entièrement consacrée à Haïti, « Haïti chérie », Haïti de notre invitée Marie Le Bouffo, qui nous propose, 1 mois et demi après la première émission, une seconde où elle nous fait découvrir de nouvelles figures et des mom…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Hatuey, à la fin du XVème siècle, après le débarquement de Christophe Colomb sur l’île et le déchainement de la violence des « conquistadores » il s'embarque avec quelques un.es pour Cuba et  mener la résistance contre les espagnols. Il est aujourd'hui un héros national à Cuba...

Enriquillo au XVIème siècle, esclave marron à la tête d'une révolte si importante que les espagnols doivent composer et négocier avec lui une paix…

Padre Jean au XVIIème siècle, esclave marron et lui aussi à la tête d'une grande révolte…

Mackandal au XVIIIème siècle peut être plus connu, qui a conduit une révolte de plusieurs années fédérant de très nombreux esclaves marrons et considérée comme la précurseuse de la grande révolution Haïtienne de 1791-1804…

Les « Chasseurs volontaires de St Domingue » à la fin du XVIIIéme siècle, 800 esclaves affranchis qui rejoignent l'armée Francaise engagée aux côtés des 13 colonies dans la guerre d'indépendance américaine…

Jean Price-Mars né en 1876 et mort en 1969, grand intellectuel et théoricien de la négritude…

Ou encore le fait qu’Haïti a été le premier pays à reconnaître l’indépendance de la Grèce en 1822… 

Le fait qu’ Haïti a été terre d’asile et de refuge pour des juifs, des arabes et des afro descendants venus de partout dans le monde…

Agenda

Musiques

Ayiti par Ti-coca et son groupe Wanga-Négès
Freehaïti]]></itunes:summary>
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		<title>Henua : la terre mère</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[« En Polynésie, la grandeur de la France, je la porte avec ma leucémie  » Hinamoeura Morgant-Cross

Littérature. Un livre/un auteur.

Le récit de Marin Ledun mêle de façon très étroite et très naturelle les péripéties d’une enquête policière proprement dite et celles l'histoire des Marquises à la colonisation et de ses effets délétères et terribles. Le récit montre également comment la colonisation se poursuit par d’autres moyens : par la confiscation des terres par exemple, accaparées par les grands groupes hôteliers, aux dépens d’une exploitation agricole traditionnelle et qui fait que peu de marquisiens sont propriétaires de leur terres ; ou par le trafic d’espèces en voie de disparition. 

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres qui nous parlera du documentaire Nuestra Tierra de Lucrecia Martel... 

Chronique arts

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 

Sarah Vélu dresse le portrait de Orama Nigou, artiste et designer textile polynésienne.

Musiques

Les Marquises   J. BREL 
Makukuti Kanaky   Djo Bnca]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« En Polynésie, la grandeur de la France, je la porte avec ma leucémie  » Hinamoeura Morgant-Cross<br />
<br />
Littérature. Un livre/un auteur.<br />
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Le récit de Marin Ledun mêle de façon très étroite et très naturelle les péripéties d’une enquête policière proprement dite et celles l&apos;histoire des Marquises à la colonisation et de ses effets délétères et terribles. Le récit montre également comment la colonisation se poursuit par d’autres moyens : par la confiscation des terres par exemple, accaparées par les grands groupes hôteliers, aux dépens d’une exploitation agricole traditionnelle et qui fait que peu de marquisiens sont propriétaires de leur terres ; ou par le trafic d’espèces en voie de disparition. <br />
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Chronique cinéma<br />
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« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel <br />
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Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres qui nous parlera du documentaire Nuestra Tierra de Lucrecia Martel... <br />
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Chronique arts<br />
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“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. <br />
<br />
Sarah Vélu dresse le portrait de Orama Nigou, artiste et designer textile polynésienne.<br />
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Musiques<br />
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Les Marquises   J. BREL <br />
Makukuti Kanaky   Djo Bnca]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Henua : la terre mère</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le roman Hénua de Marin Ledun, paru en 2025 chez Gallimard, se situe aux Iles Marquises aujourd’hui. L’auteur décrit une micro-société minée par la colonisation, les essais nucléaires, le trafic de drogue, le mépris de la nature et les violences dome…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« En Polynésie, la grandeur de la France, je la porte avec ma leucémie  » Hinamoeura Morgant-Cross

Littérature. Un livre/un auteur.

Le récit de Marin Ledun mêle de façon très étroite et très naturelle les péripéties d’une enquête policière proprement dite et celles l'histoire des Marquises à la colonisation et de ses effets délétères et terribles. Le récit montre également comment la colonisation se poursuit par d’autres moyens : par la confiscation des terres par exemple, accaparées par les grands groupes hôteliers, aux dépens d’une exploitation agricole traditionnelle et qui fait que peu de marquisiens sont propriétaires de leur terres ; ou par le trafic d’espèces en voie de disparition. 

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres qui nous parlera du documentaire Nuestra Tierra de Lucrecia Martel... 

Chronique arts

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 

Sarah Vélu dresse le portrait de Orama Nigou, artiste et designer textile polynésienne.

Musiques

Les Marquises   J. BREL 
Makukuti Kanaky   Djo Bnca]]></itunes:summary>
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		<title>le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-2026-04-15W</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<title>Salah Hammouri prisonnier de Jérusalem</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Musique

Flower of cities  Nai Barghouti]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Musique<br />
<br />
Flower of cities  Nai Barghouti]]></content:encoded>
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		<title>Bugeaud : bourreau des Algériens et ennemi de la République</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[«  Allez tous les ans leur [les Arabes] brûler leurs récoltes… ou bien exterminez-les jusqu’au dernier. Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, (...) fumez-les comme des renards » 
Bugeaud 

Qu’attendons nous pour « déboulonner Bugeaud » et tous ceux, auteurs de violence coloniales, qui sont encore présents dans note espace public comme si rien n’était ? 
Paris l’a fait en 2024 en débaptisant l’avenue qui portait son nom, Périgueux l’a fait à sa manière en faisant apposer un panneau informatif qui n’élude plus rien des crimes du Général, devenu Maréchal en 1843… Marseille a fait débaptiser la rue et l’école qui portaient son nom… mais il en reste beaucoup, statues, noms de rues, de places, de lieux publics… Nous lançons une campagne nationale « Déboulonnons Bugeaud ! »… 

Olivier Le Cour Grandmaison Historien et politologue, spécialiste des questions coloniales et décoloniales vient de sortir deux livres  sur la question («Oradour coloniaux français contre le roman national» Les liens qui libèrent  2025 et «La fabrique du roman national-républicain» Edit Amsterdam 2025). Il revient sur la figure de Bugeaud, sa célébration dans l’espace public et sa remise en question à Périgueux.

Jean Marc Champeaux, co-auteur du « Guide du Périgueux colonial et des communes proches » témoignera de son expérience et de son travail décolonial sur l’espace public de la ville de Périgueux avec le  Collectif « Traque de Traces Coloniales en Périgord » (TTCP),

Sofia Allache et Jérémie Bachi membres du jeune Collectif "Déboulonnons Bugeaud !" questionnent la place donnée à Bugeaud en Périgord vert et militent pour rétablir la vérité historique, débaptiser les places et déboulonner les statues du massacreur. 

Nora Mekmouche, Co-autrice du "Guide du Marseille Colonial", auteure et éditrice, anime la rencontre débat.

Musique

Abdelkader : Chanson propagandiste d’état pour le 100ème anniversaire de la conquête de l’Algérie en 1930.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[«  Allez tous les ans leur [les Arabes] brûler leurs récoltes… ou bien exterminez-les jusqu’au dernier. Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, (...) fumez-les comme des renards » <br />
Bugeaud <br />
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Qu’attendons nous pour « déboulonner Bugeaud » et tous ceux, auteurs de violence coloniales, qui sont encore présents dans note espace public comme si rien n’était ? <br />
Paris l’a fait en 2024 en débaptisant l’avenue qui portait son nom, Périgueux l’a fait à sa manière en faisant apposer un panneau informatif qui n’élude plus rien des crimes du Général, devenu Maréchal en 1843… Marseille a fait débaptiser la rue et l’école qui portaient son nom… mais il en reste beaucoup, statues, noms de rues, de places, de lieux publics… Nous lançons une campagne nationale « Déboulonnons Bugeaud ! »… <br />
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Olivier Le Cour Grandmaison Historien et politologue, spécialiste des questions coloniales et décoloniales vient de sortir deux livres  sur la question («Oradour coloniaux français contre le roman national» Les liens qui libèrent  2025 et «La fabrique du roman national-républicain» Edit Amsterdam 2025). Il revient sur la figure de Bugeaud, sa célébration dans l’espace public et sa remise en question à Périgueux.<br />
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Jean Marc Champeaux, co-auteur du « Guide du Périgueux colonial et des communes proches » témoignera de son expérience et de son travail décolonial sur l’espace public de la ville de Périgueux avec le  Collectif « Traque de Traces Coloniales en Périgord » (TTCP),<br />
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Sofia Allache et Jérémie Bachi membres du jeune Collectif &quot;Déboulonnons Bugeaud !&quot; questionnent la place donnée à Bugeaud en Périgord vert et militent pour rétablir la vérité historique, débaptiser les places et déboulonner les statues du massacreur. <br />
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Nora Mekmouche, Co-autrice du &quot;Guide du Marseille Colonial&quot;, auteure et éditrice, anime la rencontre débat.<br />
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Musique<br />
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Abdelkader : Chanson propagandiste d’état pour le 100ème anniversaire de la conquête de l’Algérie en 1930.]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Nommé Gouverneur général de l’Algérie en décembre 1840 (Louis-Philippe, Monarchie de Juillet), le général Bugeaud  a pour mission de «pacifier» cette colonie. Il va en réalité y engager une guerre totale, particulièrement meurtrière pour les populati…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[«  Allez tous les ans leur [les Arabes] brûler leurs récoltes… ou bien exterminez-les jusqu’au dernier. Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, (...) fumez-les comme des renards » 
Bugeaud 

Qu’attendons nous pour « déboulonner Bugeaud » et tous ceux, auteurs de violence coloniales, qui sont encore présents dans note espace public comme si rien n’était ? 
Paris l’a fait en 2024 en débaptisant l’avenue qui portait son nom, Périgueux l’a fait à sa manière en faisant apposer un panneau informatif qui n’élude plus rien des crimes du Général, devenu Maréchal en 1843… Marseille a fait débaptiser la rue et l’école qui portaient son nom… mais il en reste beaucoup, statues, noms de rues, de places, de lieux publics… Nous lançons une campagne nationale « Déboulonnons Bugeaud ! »… 

Olivier Le Cour Grandmaison Historien et politologue, spécialiste des questions coloniales et décoloniales vient de sortir deux livres  sur la question («Oradour coloniaux français contre le roman national» Les liens qui libèrent  2025 et «La fabrique du roman national-républicain» Edit Amsterdam 2025). Il revient sur la figure de Bugeaud, sa célébration dans l’espace public et sa remise en question à Périgueux.

Jean Marc Champeaux, co-auteur du « Guide du Périgueux colonial et des communes proches » témoignera de son expérience et de son travail décolonial sur l’espace public de la ville de Périgueux avec le  Collectif « Traque de Traces Coloniales en Périgord » (TTCP),

Sofia Allache et Jérémie Bachi membres du jeune Collectif "Déboulonnons Bugeaud !" questionnent la place donnée à Bugeaud en Périgord vert et militent pour rétablir la vérité historique, débaptiser les places et déboulonner les statues du massacreur. 

Nora Mekmouche, Co-autrice du "Guide du Marseille Colonial", auteure et éditrice, anime la rencontre débat.

Musique

Abdelkader : Chanson propagandiste d’état pour le 100ème anniversaire de la conquête de l’Algérie en 1930.]]></itunes:summary>
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		<title>Pas de Printemps décolonial sans parler de Palestine… Salah Hamouri à notre micro.</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/pas-de-printemps-decolonial-sans-parler-de-palestine-salah-hamouri-a-notre-micro/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Juste avant son intervention à la Rencontre débat "Colonialité en Palestine", Salah Hammouri est interviewé par Marshall de Thousand Madleens to Gaza Bordeaux, André Rosevègue Union Juive française pour la paix et David Pijoan Education pour Gaza.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Juste avant son intervention à la Rencontre débat &quot;Colonialité en Palestine&quot;, Salah Hammouri est interviewé par Marshall de Thousand Madleens to Gaza Bordeaux, André Rosevègue Union Juive française pour la paix et David Pijoan Education pour Gaza.]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Salah Hammouri avocat franco-palestinien est auteur du livre “Prisonnier de Jérusalem”. Il a passé plus de dix ans dans les prisons israéliennes, d’abord condamné à tort par un tribunal militaire, puis emprisonné sous le régime de la détention admini…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Juste avant son intervention à la Rencontre débat "Colonialité en Palestine", Salah Hammouri est interviewé par Marshall de Thousand Madleens to Gaza Bordeaux, André Rosevègue Union Juive française pour la paix et David Pijoan Education pour Gaza.]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Collégiens et lycéens au Printemps décolonial de Bordeaux</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/collegiens-et-lyceens-au-printemps-decolonial-de-bordeaux/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Avec nous pour en parler, Sacha, Lillah Lisa et Baptiste élèves de la classe de 4ème Lovelace… et leur enseignant de français Frédéric Diet, du collège Clisthène (collège au sein du collège Casimir Fidèle au Grand parc.

Avec nous également, quelqu’un que vous connaissez bien, Bertrand Gilardeau qui pourrait être en train d’animer son émission habituelle du 4eme mercredi du mois « Le guide du Bdx colonial, un moment de littérature émancipatrice » avec Martine Descoubes Sarah Vélu et Paul Lliabastre, mais Printemps décolonial oblige, le voila déprogrammé et présent au micro de la Clé des ondes et Radio Douves pour nous parler d’un film, un court métrage réalisé avec Sandra Velu sur le projet pédagogique d’une classe de secondes du Lycée Vaclav Havel autour des noms de rues à Bègles

Nous aurons aussi dans cette émission, pour annoncer la rencontre débat de ce soir, avec Salah Hammouri « Colonialité en Palestine » une chanson, un reggae pour les enfants de Gaza, qui vient de sortir, créée par les « Raska Pocket » groupe bordelais dans lequel chante et joue et Ninoska Espinola d’origine chilienne qui fait de la musique latino américaine et caribéenne, Ninoska qui nous a accordé une interview…

Musique

DtMF  Bad Bunny 
Me voy a comer tu dolor. Reggae pour les enfants de Gaza.  Raska Pocket]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Avec nous pour en parler, Sacha, Lillah Lisa et Baptiste élèves de la classe de 4ème Lovelace… et leur enseignant de français Frédéric Diet, du collège Clisthène (collège au sein du collège Casimir Fidèle au Grand parc.<br />
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Avec nous également, quelqu’un que vous connaissez bien, Bertrand Gilardeau qui pourrait être en train d’animer son émission habituelle du 4eme mercredi du mois « Le guide du Bdx colonial, un moment de littérature émancipatrice » avec Martine Descoubes Sarah Vélu et Paul Lliabastre, mais Printemps décolonial oblige, le voila déprogrammé et présent au micro de la Clé des ondes et Radio Douves pour nous parler d’un film, un court métrage réalisé avec Sandra Velu sur le projet pédagogique d’une classe de secondes du Lycée Vaclav Havel autour des noms de rues à Bègles<br />
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Nous aurons aussi dans cette émission, pour annoncer la rencontre débat de ce soir, avec Salah Hammouri « Colonialité en Palestine » une chanson, un reggae pour les enfants de Gaza, qui vient de sortir, créée par les « Raska Pocket » groupe bordelais dans lequel chante et joue et Ninoska Espinola d’origine chilienne qui fait de la musique latino américaine et caribéenne, Ninoska qui nous a accordé une interview…<br />
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Musique<br />
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DtMF  Bad Bunny <br />
Me voy a comer tu dolor. Reggae pour les enfants de Gaza.  Raska Pocket]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Collégiens et lycéens au Printemps décolonial de Bordeaux</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui notre émission s’est délocalisée, elle en direct du marché des Douves. Nos micros sont installés dans la salle du café, en collaboration avec Radio Douves, à l’occasion du Printemps décolonial de Bordeaux qui a débuté hier et se poursuit …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Avec nous pour en parler, Sacha, Lillah Lisa et Baptiste élèves de la classe de 4ème Lovelace… et leur enseignant de français Frédéric Diet, du collège Clisthène (collège au sein du collège Casimir Fidèle au Grand parc.

Avec nous également, quelqu’un que vous connaissez bien, Bertrand Gilardeau qui pourrait être en train d’animer son émission habituelle du 4eme mercredi du mois « Le guide du Bdx colonial, un moment de littérature émancipatrice » avec Martine Descoubes Sarah Vélu et Paul Lliabastre, mais Printemps décolonial oblige, le voila déprogrammé et présent au micro de la Clé des ondes et Radio Douves pour nous parler d’un film, un court métrage réalisé avec Sandra Velu sur le projet pédagogique d’une classe de secondes du Lycée Vaclav Havel autour des noms de rues à Bègles

Nous aurons aussi dans cette émission, pour annoncer la rencontre débat de ce soir, avec Salah Hammouri « Colonialité en Palestine » une chanson, un reggae pour les enfants de Gaza, qui vient de sortir, créée par les « Raska Pocket » groupe bordelais dans lequel chante et joue et Ninoska Espinola d’origine chilienne qui fait de la musique latino américaine et caribéenne, Ninoska qui nous a accordé une interview…

Musique

DtMF  Bad Bunny 
Me voy a comer tu dolor. Reggae pour les enfants de Gaza.  Raska Pocket]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Le Printemps décolonial de Bordeaux. Racisme et colonialité, comprendre pour mieux agir</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/le-printemps-decolonial-de-bordeaux-racisme-et-colonialite-comprendre-pour-mieux-agir/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Pour nous en parler en détail durant cette émission qui lui est entièrement consacrée, nous n’avons pas moins de 3 invité.es en direct dans notre studio, un invité au téléphone et 3 interviews réalisées hier d’acteurs et actrices du projet.
Chloé Buire chercheuse universitaire au LAM (Les Afriques dans le Monde) à Bordeaux, Sylvie Guizerix, membre de différentes associations dans le quartier St Michel, Jorge Parra, gestionnaire culturel et artiste, André Rosevègue, au téléphone, membre de l’équipe de l’émission, de Palestine 33 et de l'UJFP.
Les interviews de Maisha Mwepu, neo-diplômée de l’école des Beaux arts, Salomé Tahlaiti et Keïnâ Guei-Perrot étudiantes en master de géographie et Rahim Nourmamode comédien, auteur et metteur en scène.

Pendant une semaine, une programmation accessible et ouverte à toutes et tous sera proposée dans différents lieux de Bordeaux (Marché des Douves, Bien public, Pas de lune, Café
Fantoche, Ecole des Beaux arts) avec des expositions, performances artistiques, conférences, tables rondes, ateliers participatifs, formations et visites guidées. 
Le Printemps décolonial se veut un espace vivant de dialogue, de transmission et de création, où se rencontrent savoirs universitaires, engagements associatifs, pratiques artistiques et expériences citoyennes.

L’événement est né sous l’impulsion du Guide du Bordeaux colonial association décoloniale, du Laboratoire les Afriques dans le Monde et de l’Institut des Afriques. Il rassemble un large réseau d’acteur.es : AG féministe de Gironde, Asso Lomas, Asso Pourquoipas33, Bordeaux détours, CAADNA, CARNA, Chaire Diana T, Compagnie Auguste Bienvenu, Compagnie du Risque, Compagnie Hors Série, Compagnie Loufried, Compagnie Orfélé, Compagnie
Résonance, Composite 310, Conseil citoyen Capucins-Marne, Conseil citoyen Saint-Michel, Egraine Nouvelle Aquitaine, École des Beaux-Arts de Bordeaux, Espaces Marx Aquitaine, Eurrom, Fondation Frantz Fanon, FSU 33, GREF, Guide du Marseille colonial,Guinée Solidarité Bordeaux, Halle des Douves, La Clé des Ondes, La Pangée, Le Rocher de Palmer, MC2a, Medusyne, Musée ethnographique de l’Université de Bordeaux, Mémoires et Partages,
Okinka, RADSI Nouvelle Aquitaine, Rahmi, Rencontres cinématographiques La classe ouvrière c’est pas du cinéma, Revue Ancrage, Réseau Éducation Sans Frontières 33, Survie Gironde, UEMSS, Union Juive Française pour la Paix, Université Bordeaux Montaigne….

Le Printemps décolonial de Bordeaux est une initiative collective, portée par une diversité d’acteur.es locaux•les engagé.es pour une société plus juste et plus inclusive. Il s’adresse à toutes les générations et à tous les publics.
Chacun.e est invité.e à participer, à questionner,à débattre et à imaginer, ensemble, un avenir débarrassé des héritages de domination et des discriminations.
Venez nombreux•.ses !

Musiques

Bazuka   Batida
Antropologia  Carmelo Torres
Alabama  John Coltrane]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Pour nous en parler en détail durant cette émission qui lui est entièrement consacrée, nous n’avons pas moins de 3 invité.es en direct dans notre studio, un invité au téléphone et 3 interviews réalisées hier d’acteurs et actrices du projet.<br />
Chloé Buire chercheuse universitaire au LAM (Les Afriques dans le Monde) à Bordeaux, Sylvie Guizerix, membre de différentes associations dans le quartier St Michel, Jorge Parra, gestionnaire culturel et artiste, André Rosevègue, au téléphone, membre de l’équipe de l’émission, de Palestine 33 et de l&apos;UJFP.<br />
Les interviews de Maisha Mwepu, neo-diplômée de l’école des Beaux arts, Salomé Tahlaiti et Keïnâ Guei-Perrot étudiantes en master de géographie et Rahim Nourmamode comédien, auteur et metteur en scène.<br />
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Pendant une semaine, une programmation accessible et ouverte à toutes et tous sera proposée dans différents lieux de Bordeaux (Marché des Douves, Bien public, Pas de lune, Café<br />
Fantoche, Ecole des Beaux arts) avec des expositions, performances artistiques, conférences, tables rondes, ateliers participatifs, formations et visites guidées. <br />
Le Printemps décolonial se veut un espace vivant de dialogue, de transmission et de création, où se rencontrent savoirs universitaires, engagements associatifs, pratiques artistiques et expériences citoyennes.<br />
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L’événement est né sous l’impulsion du Guide du Bordeaux colonial association décoloniale, du Laboratoire les Afriques dans le Monde et de l’Institut des Afriques. Il rassemble un large réseau d’acteur.es : AG féministe de Gironde, Asso Lomas, Asso Pourquoipas33, Bordeaux détours, CAADNA, CARNA, Chaire Diana T, Compagnie Auguste Bienvenu, Compagnie du Risque, Compagnie Hors Série, Compagnie Loufried, Compagnie Orfélé, Compagnie<br />
Résonance, Composite 310, Conseil citoyen Capucins-Marne, Conseil citoyen Saint-Michel, Egraine Nouvelle Aquitaine, École des Beaux-Arts de Bordeaux, Espaces Marx Aquitaine, Eurrom, Fondation Frantz Fanon, FSU 33, GREF, Guide du Marseille colonial,Guinée Solidarité Bordeaux, Halle des Douves, La Clé des Ondes, La Pangée, Le Rocher de Palmer, MC2a, Medusyne, Musée ethnographique de l’Université de Bordeaux, Mémoires et Partages,<br />
Okinka, RADSI Nouvelle Aquitaine, Rahmi, Rencontres cinématographiques La classe ouvrière c’est pas du cinéma, Revue Ancrage, Réseau Éducation Sans Frontières 33, Survie Gironde, UEMSS, Union Juive Française pour la Paix, Université Bordeaux Montaigne….<br />
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Le Printemps décolonial de Bordeaux est une initiative collective, portée par une diversité d’acteur.es locaux•les engagé.es pour une société plus juste et plus inclusive. Il s’adresse à toutes les générations et à tous les publics.<br />
Chacun.e est invité.e à participer, à questionner,à débattre et à imaginer, ensemble, un avenir débarrassé des héritages de domination et des discriminations.<br />
Venez nombreux•.ses !<br />
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Musiques<br />
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Bazuka   Batida<br />
Antropologia  Carmelo Torres<br />
Alabama  John Coltrane]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Le Printemps décolonial de Bordeaux. Racisme et colonialité, comprendre pour mieux agir</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Du 24 au 29 mars 2026, le Printemps décolonial de Bordeaux invite les habitant.es de la métropole à se rassembler pour réfléchir aux traces du passé colonial dans notre ville et dans notre société. Noms de rues, monuments, récits historiques, représe…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Pour nous en parler en détail durant cette émission qui lui est entièrement consacrée, nous n’avons pas moins de 3 invité.es en direct dans notre studio, un invité au téléphone et 3 interviews réalisées hier d’acteurs et actrices du projet.
Chloé Buire chercheuse universitaire au LAM (Les Afriques dans le Monde) à Bordeaux, Sylvie Guizerix, membre de différentes associations dans le quartier St Michel, Jorge Parra, gestionnaire culturel et artiste, André Rosevègue, au téléphone, membre de l’équipe de l’émission, de Palestine 33 et de l'UJFP.
Les interviews de Maisha Mwepu, neo-diplômée de l’école des Beaux arts, Salomé Tahlaiti et Keïnâ Guei-Perrot étudiantes en master de géographie et Rahim Nourmamode comédien, auteur et metteur en scène.

Pendant une semaine, une programmation accessible et ouverte à toutes et tous sera proposée dans différents lieux de Bordeaux (Marché des Douves, Bien public, Pas de lune, Café
Fantoche, Ecole des Beaux arts) avec des expositions, performances artistiques, conférences, tables rondes, ateliers participatifs, formations et visites guidées. 
Le Printemps décolonial se veut un espace vivant de dialogue, de transmission et de création, où se rencontrent savoirs universitaires, engagements associatifs, pratiques artistiques et expériences citoyennes.

L’événement est né sous l’impulsion du Guide du Bordeaux colonial association décoloniale, du Laboratoire les Afriques dans le Monde et de l’Institut des Afriques. Il rassemble un large réseau d’acteur.es : AG féministe de Gironde, Asso Lomas, Asso Pourquoipas33, Bordeaux détours, CAADNA, CARNA, Chaire Diana T, Compagnie Auguste Bienvenu, Compagnie du Risque, Compagnie Hors Série, Compagnie Loufried, Compagnie Orfélé, Compagnie
Résonance, Composite 310, Conseil citoyen Capucins-Marne, Conseil citoyen Saint-Michel, Egraine Nouvelle Aquitaine, École des Beaux-Arts de Bordeaux, Espaces Marx Aquitaine, Eurrom, Fondation Frantz Fanon, FSU 33, GREF, Guide du Marseille colonial,Guinée Solidarité Bordeaux, Halle des Douves, La Clé des Ondes, La Pangée, Le Rocher de Palmer, MC2a, Medusyne, Musée ethnographique de l’Université de Bordeaux, Mémoires et Partages,
Okinka, RADSI Nouvelle Aquitaine, Rahmi, Rencontres cinématographiques La classe ouvrière c’est pas du cinéma, Revue Ancrage, Réseau Éducation Sans Frontières 33, Survie Gironde, UEMSS, Union Juive Française pour la Paix, Université Bordeaux Montaigne….

Le Printemps décolonial de Bordeaux est une initiative collective, portée par une diversité d’acteur.es locaux•les engagé.es pour une société plus juste et plus inclusive. Il s’adresse à toutes les générations et à tous les publics.
Chacun.e est invité.e à participer, à questionner,à débattre et à imaginer, ensemble, un avenir débarrassé des héritages de domination et des discriminations.
Venez nombreux•.ses !

Musiques

Bazuka   Batida
Antropologia  Carmelo Torres
Alabama  John Coltrane]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Haïti chérie...</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/haiti-cherie/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Taïnos

Au XVe siècle, l’île d’Haïti était habitée par les Taïnos, un peuple pacifique vivant en harmonie avec la nature et organisé en royaumes prospères comme celui de Xaragua. Leur monde bascula en 1492 avec l’arrivée de Christophe Colomb et la conquête espagnole, marquée par la violence, l’exploitation et la destruction de leur civilisation. Face à cette oppression, une figure héroïque émergea : Anacaona, princesse puis reine, symbole de dignité et de résistance. Refusant de se soumettre aux colonisateurs, elle préféra mourir plutôt que d’abandonner la liberté de son peuple et fut exécutée en 1503. Son courage fait d’elle l’une des premières grandes figures féminines anticolonialistes des Amériques. Malgré le génocide des Taïnos, leur héritage n’a jamais disparu. Les Africains déportés sur l’île ont préservé et transmis plusieurs savoirs et traditions taïnos. Parmi eux, la cassave — galette de manioc — est devenue un symbole vivant de mémoire et de résilience, reconnue par UNESCO en 2024 comme patrimoine immatériel. Ainsi, l’histoire d’Haïti est celle d’une terre de résistance, de transmission et de dignité. Elle rappelle au monde la grandeur d’un peuple qui, malgré les tragédies, a su préserver son âme et sa culture.  

Anténor Firmin

Au XIXe siècle, alors que certaines théories racistes tentaient de justifier la domination coloniale, deux intellectuels haïtiens se dressèrent avec courage pour défendre l’égalité humaine. Anténor Firmin, présent à Paris dans les années 1880, répondit aux thèses racistes de Arthur de Gobineau et de Paul Broca par un ouvrage majeur : De l’égalité des races humaines (1885). Par une démonstration rigoureuse, il démolit les pseudo-sciences raciales et affirme avec audace l’égalité fondamentale de tous les êtres humains. Un siècle avant de nombreux penseurs occidentaux, il remet en cause le concept même de « race » et souligne l’apport des civilisations africaines à l’histoire mondiale. 

Benito Sylvain

Dans le même élan, Benito Sylvain mène une lutte intellectuelle et politique internationale contre le colonialisme. Journaliste, militant et diplomate, il défend les peuples colonisés, fonde des journaux engagés et participe activement à la First Pan-African Conference à Londres. Conseiller de Menelik II après la victoire de l’Éthiopie face à l’Italie, il incarne la solidarité panafricaine naissante. Ces deux figures illustrent la puissance intellectuelle d’Haïti dans la lutte pour la dignité humaine. Leur héritage rappelle que la pensée haïtienne a joué un rôle pionnier dans le combat universel contre le racisme et pour l’égalité.  

Alexandre Pétion, Simon Bolivar même combat 

En 1816, la jeune République d’Haïti, à peine douze ans après son indépendance, posa un acte historique de solidarité internationale. Le grand libérateur sud-américain Simón Bolívar trouva refuge en Haïti après ses défaites contre l’empire espagnol. Il y fut accueilli avec générosité par Alexandre Pétion, président de la République, qui comprit immédiatement que la lutte de Bolívar était aussi celle de la liberté. Pétion lui offrit des armes, des navires, des munitions et des soldats afin de relancer la guerre d’indépendance en Amérique du Sud. En échange, il ne demanda qu’une seule chose : que l’esclavage soit aboli dans les territoires libérés. 
Touché par cette grandeur, Bolívar reconnut la dette immense qu’il avait envers Haïti et tint sa promesse en proclamant la libération des esclaves dans ses campagnes militaires. Grâce à cette aide décisive, plusieurs nations comme le Venezuela, la Colombie, l’Équateur, la Bolivie et le Pérou purent avancer vers leur indépendance. Ainsi, Haïti ne fut pas seulement la première république noire libre du monde : elle fut aussi une nation qui a contribué à libérer tout un continent. Ce geste incarne l’esprit universel d’Haïti : une terre de courage, de solidarité et de liberté pour …]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Taïnos<br />
<br />
Au XVe siècle, l’île d’Haïti était habitée par les Taïnos, un peuple pacifique vivant en harmonie avec la nature et organisé en royaumes prospères comme celui de Xaragua. Leur monde bascula en 1492 avec l’arrivée de Christophe Colomb et la conquête espagnole, marquée par la violence, l’exploitation et la destruction de leur civilisation. Face à cette oppression, une figure héroïque émergea : Anacaona, princesse puis reine, symbole de dignité et de résistance. Refusant de se soumettre aux colonisateurs, elle préféra mourir plutôt que d’abandonner la liberté de son peuple et fut exécutée en 1503. Son courage fait d’elle l’une des premières grandes figures féminines anticolonialistes des Amériques. Malgré le génocide des Taïnos, leur héritage n’a jamais disparu. Les Africains déportés sur l’île ont préservé et transmis plusieurs savoirs et traditions taïnos. Parmi eux, la cassave — galette de manioc — est devenue un symbole vivant de mémoire et de résilience, reconnue par UNESCO en 2024 comme patrimoine immatériel. Ainsi, l’histoire d’Haïti est celle d’une terre de résistance, de transmission et de dignité. Elle rappelle au monde la grandeur d’un peuple qui, malgré les tragédies, a su préserver son âme et sa culture.  <br />
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Anténor Firmin<br />
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Au XIXe siècle, alors que certaines théories racistes tentaient de justifier la domination coloniale, deux intellectuels haïtiens se dressèrent avec courage pour défendre l’égalité humaine. Anténor Firmin, présent à Paris dans les années 1880, répondit aux thèses racistes de Arthur de Gobineau et de Paul Broca par un ouvrage majeur : De l’égalité des races humaines (1885). Par une démonstration rigoureuse, il démolit les pseudo-sciences raciales et affirme avec audace l’égalité fondamentale de tous les êtres humains. Un siècle avant de nombreux penseurs occidentaux, il remet en cause le concept même de « race » et souligne l’apport des civilisations africaines à l’histoire mondiale. <br />
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Benito Sylvain<br />
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Dans le même élan, Benito Sylvain mène une lutte intellectuelle et politique internationale contre le colonialisme. Journaliste, militant et diplomate, il défend les peuples colonisés, fonde des journaux engagés et participe activement à la First Pan-African Conference à Londres. Conseiller de Menelik II après la victoire de l’Éthiopie face à l’Italie, il incarne la solidarité panafricaine naissante. Ces deux figures illustrent la puissance intellectuelle d’Haïti dans la lutte pour la dignité humaine. Leur héritage rappelle que la pensée haïtienne a joué un rôle pionnier dans le combat universel contre le racisme et pour l’égalité.  <br />
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Alexandre Pétion, Simon Bolivar même combat <br />
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En 1816, la jeune République d’Haïti, à peine douze ans après son indépendance, posa un acte historique de solidarité internationale. Le grand libérateur sud-américain Simón Bolívar trouva refuge en Haïti après ses défaites contre l’empire espagnol. Il y fut accueilli avec générosité par Alexandre Pétion, président de la République, qui comprit immédiatement que la lutte de Bolívar était aussi celle de la liberté. Pétion lui offrit des armes, des navires, des munitions et des soldats afin de relancer la guerre d’indépendance en Amérique du Sud. En échange, il ne demanda qu’une seule chose : que l’esclavage soit aboli dans les territoires libérés. <br />
Touché par cette grandeur, Bolívar reconnut la dette immense qu’il avait envers Haïti et tint sa promesse en proclamant la libération des esclaves dans ses campagnes militaires. Grâce à cette aide décisive, plusieurs nations comme le Venezuela, la Colombie, l’Équateur, la Bolivie et le Pérou purent avancer vers leur indépendance. Ainsi, Haïti ne fut pas seulement la première république noire libre du monde : elle fut aussi une nation qui a contribué à libérer tout un continent. Ce geste incarne l’esprit universel d’Haïti : une terre de courage, de solidarité et de liberté pour …]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Haïti chérie...</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Marie Le Bouffo est venue jusqu’à nous poussée par sa passion pour Haïti et sa déception voire sa rage de constater qu’on en parle mal ou pas assez… Nous lui donnons aujourd’hui toute l’émission pour corriger cette injustice, désinvisibiliser, rendre…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Taïnos

Au XVe siècle, l’île d’Haïti était habitée par les Taïnos, un peuple pacifique vivant en harmonie avec la nature et organisé en royaumes prospères comme celui de Xaragua. Leur monde bascula en 1492 avec l’arrivée de Christophe Colomb et la conquête espagnole, marquée par la violence, l’exploitation et la destruction de leur civilisation. Face à cette oppression, une figure héroïque émergea : Anacaona, princesse puis reine, symbole de dignité et de résistance. Refusant de se soumettre aux colonisateurs, elle préféra mourir plutôt que d’abandonner la liberté de son peuple et fut exécutée en 1503. Son courage fait d’elle l’une des premières grandes figures féminines anticolonialistes des Amériques. Malgré le génocide des Taïnos, leur héritage n’a jamais disparu. Les Africains déportés sur l’île ont préservé et transmis plusieurs savoirs et traditions taïnos. Parmi eux, la cassave — galette de manioc — est devenue un symbole vivant de mémoire et de résilience, reconnue par UNESCO en 2024 comme patrimoine immatériel. Ainsi, l’histoire d’Haïti est celle d’une terre de résistance, de transmission et de dignité. Elle rappelle au monde la grandeur d’un peuple qui, malgré les tragédies, a su préserver son âme et sa culture.  

Anténor Firmin

Au XIXe siècle, alors que certaines théories racistes tentaient de justifier la domination coloniale, deux intellectuels haïtiens se dressèrent avec courage pour défendre l’égalité humaine. Anténor Firmin, présent à Paris dans les années 1880, répondit aux thèses racistes de Arthur de Gobineau et de Paul Broca par un ouvrage majeur : De l’égalité des races humaines (1885). Par une démonstration rigoureuse, il démolit les pseudo-sciences raciales et affirme avec audace l’égalité fondamentale de tous les êtres humains. Un siècle avant de nombreux penseurs occidentaux, il remet en cause le concept même de « race » et souligne l’apport des civilisations africaines à l’histoire mondiale. 

Benito Sylvain

Dans le même élan, Benito Sylvain mène une lutte intellectuelle et politique internationale contre le colonialisme. Journaliste, militant et diplomate, il défend les peuples colonisés, fonde des journaux engagés et participe activement à la First Pan-African Conference à Londres. Conseiller de Menelik II après la victoire de l’Éthiopie face à l’Italie, il incarne la solidarité panafricaine naissante. Ces deux figures illustrent la puissance intellectuelle d’Haïti dans la lutte pour la dignité humaine. Leur héritage rappelle que la pensée haïtienne a joué un rôle pionnier dans le combat universel contre le racisme et pour l’égalité.  

Alexandre Pétion, Simon Bolivar même combat 

En 1816, la jeune République d’Haïti, à peine douze ans après son indépendance, posa un acte historique de solidarité internationale. Le grand libérateur sud-américain Simón Bolívar trouva refuge en Haïti après ses défaites contre l’empire espagnol. Il y fut accueilli avec générosité par Alexandre Pétion, président de la République, qui comprit immédiatement que la lutte de Bolívar était aussi celle de la liberté. Pétion lui offrit des armes, des navires, des munitions et des soldats afin de relancer la guerre d’indépendance en Amérique du Sud. En échange, il ne demanda qu’une seule chose : que l’esclavage soit aboli dans les territoires libérés. 
Touché par cette grandeur, Bolívar reconnut la dette immense qu’il avait envers Haïti et tint sa promesse en proclamant la libération des esclaves dans ses campagnes militaires. Grâce à cette aide décisive, plusieurs nations comme le Venezuela, la Colombie, l’Équateur, la Bolivie et le Pérou purent avancer vers leur indépendance. Ainsi, Haïti ne fut pas seulement la première république noire libre du monde : elle fut aussi une nation qui a contribué à libérer tout un continent. Ce geste incarne l’esprit universel d’Haïti : une terre de courage, de solidarité et de liberté pour …]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Carnaval décolonial, crime colonial, Séminaire Migrations...</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/carnaval-decolonial-crime-colonial-seminaire-migrations/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[William Adjété Wilson

L’artiste plasticien, à qui MC2a a confié la conception du char dans la parade du Carnaval des 2 rives, dimanche 1er mars 2026, nous a accordé une interview en compagnie de Guy Lenoir.

Retrouvez également l’interview complète ci-dessous qui met à l’honneur tous les participants : l’artiste concepteur mais aussi les réalisateurs du char et du Roi carnaval au Garage moderne, les élèves et les enseignants de la classe option Arts plastiques du lycée François Mauriac, le Collectif Lullaby Danza Project, des membres du Printemps décolonial de Bordeaux et la FANTASTIQUE Batucada Zumba Rei. 

Catherine Bernstein

La cinéaste, venue présentée son film « Congo-Océan : un chemin de fer et de sang », un documentaire sur ce crime colonial français qui a fait, au moins, 20 000 morts, de 1921 à 1934, à cause de l’obstination criminelle de la puissance coloniale française, des Gouverneurs généraux de l’Afrique Equatoriale Française, de la Société de construction des Batignoles et des patrons des 40 concessions capitalistes sur place, au Congo. Obstination à construire une voie de chemin de fer dans une région montagneuse et insalubre, obstination à faire travailler de force, à la main, des travailleurs, raflés et capturés jusqu’aux rives du lac Tchad à 3000 kms du chantier, mal nourris, épuisés, malades et terrorisés…

Les étudiant.es de la licence Professionnelle « Chargé.e de projets en solidarité internationale et développement durable » à l’Université Bordeaux Montaigne.

Solenne, Baraka, Yann, Rod, Fanny, Alexa et Orphélia sont très enthousiastes et fier.es de répondre à nos questions pour nous présenter le Séminaire « Migrations » qu’ils-elles ont préparé, avec un programme complet et riche, du 28 au 30 janvier 2026, avec beaucoup d’invité.es et qui n’élude aucun aspect de ce sujet difficile et souvent douloureux…  

Musique :

Expensive shit    Fela Kuti   1975]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[William Adjété Wilson<br />
<br />
L’artiste plasticien, à qui MC2a a confié la conception du char dans la parade du Carnaval des 2 rives, dimanche 1er mars 2026, nous a accordé une interview en compagnie de Guy Lenoir.<br />
<br />
Retrouvez également l’interview complète ci-dessous qui met à l’honneur tous les participants : l’artiste concepteur mais aussi les réalisateurs du char et du Roi carnaval au Garage moderne, les élèves et les enseignants de la classe option Arts plastiques du lycée François Mauriac, le Collectif Lullaby Danza Project, des membres du Printemps décolonial de Bordeaux et la FANTASTIQUE Batucada Zumba Rei. <br />
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Catherine Bernstein<br />
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La cinéaste, venue présentée son film « Congo-Océan : un chemin de fer et de sang », un documentaire sur ce crime colonial français qui a fait, au moins, 20 000 morts, de 1921 à 1934, à cause de l’obstination criminelle de la puissance coloniale française, des Gouverneurs généraux de l’Afrique Equatoriale Française, de la Société de construction des Batignoles et des patrons des 40 concessions capitalistes sur place, au Congo. Obstination à construire une voie de chemin de fer dans une région montagneuse et insalubre, obstination à faire travailler de force, à la main, des travailleurs, raflés et capturés jusqu’aux rives du lac Tchad à 3000 kms du chantier, mal nourris, épuisés, malades et terrorisés…<br />
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Les étudiant.es de la licence Professionnelle « Chargé.e de projets en solidarité internationale et développement durable » à l’Université Bordeaux Montaigne.<br />
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Solenne, Baraka, Yann, Rod, Fanny, Alexa et Orphélia sont très enthousiastes et fier.es de répondre à nos questions pour nous présenter le Séminaire « Migrations » qu’ils-elles ont préparé, avec un programme complet et riche, du 28 au 30 janvier 2026, avec beaucoup d’invité.es et qui n’élude aucun aspect de ce sujet difficile et souvent douloureux…  <br />
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Musique :<br />
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Expensive shit    Fela Kuti   1975]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Carnaval décolonial, crime colonial, Séminaire Migrations...</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui c’est un spécial interviews, réalisées à l’occasion d’évènements récents dans notre ville : le « Carnaval des 2 rives » dimanche dans les rues de Bordeaux, le festival du documentaire « Vrai de vrai » samedi au cinéma Utopia et  le « Sémi…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[William Adjété Wilson

L’artiste plasticien, à qui MC2a a confié la conception du char dans la parade du Carnaval des 2 rives, dimanche 1er mars 2026, nous a accordé une interview en compagnie de Guy Lenoir.

Retrouvez également l’interview complète ci-dessous qui met à l’honneur tous les participants : l’artiste concepteur mais aussi les réalisateurs du char et du Roi carnaval au Garage moderne, les élèves et les enseignants de la classe option Arts plastiques du lycée François Mauriac, le Collectif Lullaby Danza Project, des membres du Printemps décolonial de Bordeaux et la FANTASTIQUE Batucada Zumba Rei. 

Catherine Bernstein

La cinéaste, venue présentée son film « Congo-Océan : un chemin de fer et de sang », un documentaire sur ce crime colonial français qui a fait, au moins, 20 000 morts, de 1921 à 1934, à cause de l’obstination criminelle de la puissance coloniale française, des Gouverneurs généraux de l’Afrique Equatoriale Française, de la Société de construction des Batignoles et des patrons des 40 concessions capitalistes sur place, au Congo. Obstination à construire une voie de chemin de fer dans une région montagneuse et insalubre, obstination à faire travailler de force, à la main, des travailleurs, raflés et capturés jusqu’aux rives du lac Tchad à 3000 kms du chantier, mal nourris, épuisés, malades et terrorisés…

Les étudiant.es de la licence Professionnelle « Chargé.e de projets en solidarité internationale et développement durable » à l’Université Bordeaux Montaigne.

Solenne, Baraka, Yann, Rod, Fanny, Alexa et Orphélia sont très enthousiastes et fier.es de répondre à nos questions pour nous présenter le Séminaire « Migrations » qu’ils-elles ont préparé, avec un programme complet et riche, du 28 au 30 janvier 2026, avec beaucoup d’invité.es et qui n’élude aucun aspect de ce sujet difficile et souvent douloureux…  

Musique :

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	<item>
		<title>Toujours combattre !</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/toujours-combattre/</link>
		<guid isPermaLink="false">24141</guid>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Un livre, un auteur :

Plutôt qu’un roman proprement dit, le livre dont il sera question aujourd’hui et qui s’intitule "je sais pourquoi chante l’oiseau en cage" est le récit de l’enfance de l’autrice Maya ANGELOU,de son combat dès son plus âge pour surmonter les obstacles édifiés par les préjugés, le racisme et l’organisation ségrégationniste de la société étasunienne. 
L’autobiographie de Maya Angelou a une fonction politique : celle de montrer comment vit une petite fille noire dans le sud des Etats-Unis et comment cette enfance va construire la personnalité et les choix de vie de la narratrice. La violence quotidienne qu’elle soit physique, sexuelle, psychologique, que la narratrice subit, elle la décrit, la commente plus ou moins explicitement, et les désigne pour ceux qu’ils sont : les terribles révélateurs d’une réalité imposée par le pouvoir blanc et raciste. 
Mais si la ségrégation est abolie sous l’effet du mouvement américain des droits civiques au cours des années 1960 certaines lois ségrégationnistes  demeurent encore dans quelques états, alors même que la Cour Suprême les a rendues inapplicables, et le pays connaît toujours aujourd’hui un système de ségrégation voire une augmentation : ségrégation résidentielle, scolaire, sociale, judiciaire et même policières. 

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous parlera du nouveau film de Raoul Peck, "Orwell : 2+2=5"

Chronique arts

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.

Sarah Vélu nous parle du travail de Atong Atem, photographe australienne originaire du Soudan et qui explore les identités sociales et culturelles des communautés africaines installées en Australie.

Paroles aux libraires 

Nous sommes allé.es la rencontre de Ludovic Iribarne, qui nous raconte son parcours au sein de la librairie Géopoli, dans l’Ecosystème Darwin, 87 rue des Queyries, sur la rive droite de Bordeaux. 

B.Gilardeau

Musique : 

Habillages musicaux des lectures :  « Pinetop’s blues »  Pinetop Perkins, « Levee Road Cry » et « St Louis Blues » Louis Armstrong et Velma Middleton.
« Run Joe » Maya Angelou]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Un livre, un auteur :<br />
<br />
Plutôt qu’un roman proprement dit, le livre dont il sera question aujourd’hui et qui s’intitule &quot;je sais pourquoi chante l’oiseau en cage&quot; est le récit de l’enfance de l’autrice Maya ANGELOU,de son combat dès son plus âge pour surmonter les obstacles édifiés par les préjugés, le racisme et l’organisation ségrégationniste de la société étasunienne. <br />
L’autobiographie de Maya Angelou a une fonction politique : celle de montrer comment vit une petite fille noire dans le sud des Etats-Unis et comment cette enfance va construire la personnalité et les choix de vie de la narratrice. La violence quotidienne qu’elle soit physique, sexuelle, psychologique, que la narratrice subit, elle la décrit, la commente plus ou moins explicitement, et les désigne pour ceux qu’ils sont : les terribles révélateurs d’une réalité imposée par le pouvoir blanc et raciste. <br />
Mais si la ségrégation est abolie sous l’effet du mouvement américain des droits civiques au cours des années 1960 certaines lois ségrégationnistes  demeurent encore dans quelques états, alors même que la Cour Suprême les a rendues inapplicables, et le pays connaît toujours aujourd’hui un système de ségrégation voire une augmentation : ségrégation résidentielle, scolaire, sociale, judiciaire et même policières. <br />
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Chronique cinéma<br />
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« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel <br />
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Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous parlera du nouveau film de Raoul Peck, &quot;Orwell : 2+2=5&quot;<br />
<br />
Chronique arts<br />
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“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.<br />
<br />
Sarah Vélu nous parle du travail de Atong Atem, photographe australienne originaire du Soudan et qui explore les identités sociales et culturelles des communautés africaines installées en Australie.<br />
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Paroles aux libraires <br />
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Nous sommes allé.es la rencontre de Ludovic Iribarne, qui nous raconte son parcours au sein de la librairie Géopoli, dans l’Ecosystème Darwin, 87 rue des Queyries, sur la rive droite de Bordeaux. <br />
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B.Gilardeau<br />
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Musique : <br />
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Habillages musicaux des lectures :  « Pinetop’s blues »  Pinetop Perkins, « Levee Road Cry » et « St Louis Blues » Louis Armstrong et Velma Middleton.<br />
« Run Joe » Maya Angelou]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Toujours combattre !</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>« La femme noire est assaillie dès son âge tendre par ces forces communes de la nature, en même temps qu’elle est prise entre les triples feux croisés du préjugé masculin, de l’illogique haine blanche et de l’absence de pouvoir noir. » M. Angelou</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Un livre, un auteur :

Plutôt qu’un roman proprement dit, le livre dont il sera question aujourd’hui et qui s’intitule "je sais pourquoi chante l’oiseau en cage" est le récit de l’enfance de l’autrice Maya ANGELOU,de son combat dès son plus âge pour surmonter les obstacles édifiés par les préjugés, le racisme et l’organisation ségrégationniste de la société étasunienne. 
L’autobiographie de Maya Angelou a une fonction politique : celle de montrer comment vit une petite fille noire dans le sud des Etats-Unis et comment cette enfance va construire la personnalité et les choix de vie de la narratrice. La violence quotidienne qu’elle soit physique, sexuelle, psychologique, que la narratrice subit, elle la décrit, la commente plus ou moins explicitement, et les désigne pour ceux qu’ils sont : les terribles révélateurs d’une réalité imposée par le pouvoir blanc et raciste. 
Mais si la ségrégation est abolie sous l’effet du mouvement américain des droits civiques au cours des années 1960 certaines lois ségrégationnistes  demeurent encore dans quelques états, alors même que la Cour Suprême les a rendues inapplicables, et le pays connaît toujours aujourd’hui un système de ségrégation voire une augmentation : ségrégation résidentielle, scolaire, sociale, judiciaire et même policières. 

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous parlera du nouveau film de Raoul Peck, "Orwell : 2+2=5"

Chronique arts

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.

Sarah Vélu nous parle du travail de Atong Atem, photographe australienne originaire du Soudan et qui explore les identités sociales et culturelles des communautés africaines installées en Australie.

Paroles aux libraires 

Nous sommes allé.es la rencontre de Ludovic Iribarne, qui nous raconte son parcours au sein de la librairie Géopoli, dans l’Ecosystème Darwin, 87 rue des Queyries, sur la rive droite de Bordeaux. 

B.Gilardeau

Musique : 

Habillages musicaux des lectures :  « Pinetop’s blues »  Pinetop Perkins, « Levee Road Cry » et « St Louis Blues » Louis Armstrong et Velma Middleton.
« Run Joe » Maya Angelou]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Décoloniser les regards… PARTIE 2</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/decoloniser-les-regards-partie-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Vendredi 6 février « Kanaky : un pouvoir colonial institutionnalisé »… Journée préparée par Bertrand Gilardeau et Jean Paul Chaumeil. 

Concernant la kanaky-Nouvelle Calédonie, il apparaît pour les spécialistes que la responsabilité de la situation actuelle et des graves conflits récents incombe très fortement au chef de l’état, Emmanuel Macron qui sous la pression des franges les plus réactionnaires des caldoches a remis en cause ce qu’on appelle le périmètre du corps électoral d’un référendum censé décider de l’avenir de ce territoire, ce qui a anéantit les avancées issus des accords de Matignon, impulsés en son temps par le premier ministre Michel Rocard et qui devait cheminer pacifiquement vers une forme de souveraineté de la kanaky-Nouvelle Calédonie.
Ce fut une journée particulièrement riche avec deux invité-e-s passionnant-e-s, Benoit Trépied, anthropologue, spécialiste de la Kanaky-Nouvelle Calédonie et Dorothée Tromparent,
réalisatrice de documentaires, dont 3 ont été montrés (« Au nom du père, du fils et des esprits » , « Notre guerre » et « Squat coca ») qui vit là-bas et qui connait parfaitement les problématiques entre kanaks et caldoches…

Samedi 7 février : « Décoloniser les musées ? »… Journée proposée par Sylvaine Marsault.

Cette dernière journée des Rencontres cinématographiques, proposait un thème particulièrement édifiant pour parler de colonialité, c'est-à-dire de tout ce qui reste dans notre environnement, notre espace public, nos mentalités, nos imaginaires ici en Europe, issus de la colonisation…
Ici ce sont des objets souvent sacrés, volés, pillés, dans les territoires colonisés, dénaturés, ou changeant de nature, devenant des objets d’art en Europe et entreposés dans nos musées…
La réparation, ou un début de réparation, passe par des restitutions…

Le matin à l’auditorium de la bibliothèque municipale de Bordeaux Mériadeck, le débat était animé par des invitées très impliquées dans ces questions sensibles : Gaëlle Beaujan responsable de collections Afrique au Musée du Quai Branly Jacques Chirac à Paris, Elise Patole-Edoumba conservatrice du Musée d’Histoire Naturelle de La Rochelle et Sophie Chave-Dartoen Directrice du musée d’ethnographie de l’Université de Bordeaux…

« Je veux que d’ici cinq ans, les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. » Emmanuel Macron, Ouagadougou, novembre 2017, devant un jeune public Burkinabé enthousiaste… 

Macron commande en suivant, en mars 2018, à Felwine Sarr, écrivain et économiste sénégalais, et Bénédicte Savoy, historienne de l’art française, un rapport. Ce rapport, intitulé « Restituer le patrimoine africain : vers une nouvelle éthique relationnelle », lui est remis le 23 novembre 2018.
Une restitution spectaculaire et très médiatisée, celle de 26 pièces du trésor d’Abomey, en 2021, exposées au Musée Branly Jacques Chirac à Paris et restituées au Bénin et puis plus rien ou pas grand chose… Des freins demeurent, où l’on peut encore déceler de la colonialité… Londres ne semble pas faire mieux, Bruxelles et Berlin sont plus en pointe désormais…
L’après midi, à 14H, a été projeté à l’Utopia, le documentaire de Nora Philippe « Restituer ? L’Afrique en quête des ses chefs d’œuvre », un film décapant où s’expriment les acteurs de ses restitutions, du côté européen et du côté africain…

Musique 
Makukuti Kanaky      Djo Bnca]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Vendredi 6 février « Kanaky : un pouvoir colonial institutionnalisé »… Journée préparée par Bertrand Gilardeau et Jean Paul Chaumeil. <br />
<br />
Concernant la kanaky-Nouvelle Calédonie, il apparaît pour les spécialistes que la responsabilité de la situation actuelle et des graves conflits récents incombe très fortement au chef de l’état, Emmanuel Macron qui sous la pression des franges les plus réactionnaires des caldoches a remis en cause ce qu’on appelle le périmètre du corps électoral d’un référendum censé décider de l’avenir de ce territoire, ce qui a anéantit les avancées issus des accords de Matignon, impulsés en son temps par le premier ministre Michel Rocard et qui devait cheminer pacifiquement vers une forme de souveraineté de la kanaky-Nouvelle Calédonie.<br />
Ce fut une journée particulièrement riche avec deux invité-e-s passionnant-e-s, Benoit Trépied, anthropologue, spécialiste de la Kanaky-Nouvelle Calédonie et Dorothée Tromparent,<br />
réalisatrice de documentaires, dont 3 ont été montrés (« Au nom du père, du fils et des esprits » , « Notre guerre » et « Squat coca ») qui vit là-bas et qui connait parfaitement les problématiques entre kanaks et caldoches…<br />
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Samedi 7 février : « Décoloniser les musées ? »… Journée proposée par Sylvaine Marsault.<br />
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Cette dernière journée des Rencontres cinématographiques, proposait un thème particulièrement édifiant pour parler de colonialité, c&apos;est-à-dire de tout ce qui reste dans notre environnement, notre espace public, nos mentalités, nos imaginaires ici en Europe, issus de la colonisation…<br />
Ici ce sont des objets souvent sacrés, volés, pillés, dans les territoires colonisés, dénaturés, ou changeant de nature, devenant des objets d’art en Europe et entreposés dans nos musées…<br />
La réparation, ou un début de réparation, passe par des restitutions…<br />
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Le matin à l’auditorium de la bibliothèque municipale de Bordeaux Mériadeck, le débat était animé par des invitées très impliquées dans ces questions sensibles : Gaëlle Beaujan responsable de collections Afrique au Musée du Quai Branly Jacques Chirac à Paris, Elise Patole-Edoumba conservatrice du Musée d’Histoire Naturelle de La Rochelle et Sophie Chave-Dartoen Directrice du musée d’ethnographie de l’Université de Bordeaux…<br />
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« Je veux que d’ici cinq ans, les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. » Emmanuel Macron, Ouagadougou, novembre 2017, devant un jeune public Burkinabé enthousiaste… <br />
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Macron commande en suivant, en mars 2018, à Felwine Sarr, écrivain et économiste sénégalais, et Bénédicte Savoy, historienne de l’art française, un rapport. Ce rapport, intitulé « Restituer le patrimoine africain : vers une nouvelle éthique relationnelle », lui est remis le 23 novembre 2018.<br />
Une restitution spectaculaire et très médiatisée, celle de 26 pièces du trésor d’Abomey, en 2021, exposées au Musée Branly Jacques Chirac à Paris et restituées au Bénin et puis plus rien ou pas grand chose… Des freins demeurent, où l’on peut encore déceler de la colonialité… Londres ne semble pas faire mieux, Bruxelles et Berlin sont plus en pointe désormais…<br />
L’après midi, à 14H, a été projeté à l’Utopia, le documentaire de Nora Philippe « Restituer ? L’Afrique en quête des ses chefs d’œuvre », un film décapant où s’expriment les acteurs de ses restitutions, du côté européen et du côté africain…<br />
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Musique <br />
Makukuti Kanaky      Djo Bnca]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>C’était le thème des 22emes Rencontres cinématographiques, « La classe ouvrière, c’est pas du cinéma&quot; qui viennent de s’achever, avec de très bons films, des invités passionnants et une fréquentation record. Nous avons invités Bertrand Gilardeau, un …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Vendredi 6 février « Kanaky : un pouvoir colonial institutionnalisé »… Journée préparée par Bertrand Gilardeau et Jean Paul Chaumeil. 

Concernant la kanaky-Nouvelle Calédonie, il apparaît pour les spécialistes que la responsabilité de la situation actuelle et des graves conflits récents incombe très fortement au chef de l’état, Emmanuel Macron qui sous la pression des franges les plus réactionnaires des caldoches a remis en cause ce qu’on appelle le périmètre du corps électoral d’un référendum censé décider de l’avenir de ce territoire, ce qui a anéantit les avancées issus des accords de Matignon, impulsés en son temps par le premier ministre Michel Rocard et qui devait cheminer pacifiquement vers une forme de souveraineté de la kanaky-Nouvelle Calédonie.
Ce fut une journée particulièrement riche avec deux invité-e-s passionnant-e-s, Benoit Trépied, anthropologue, spécialiste de la Kanaky-Nouvelle Calédonie et Dorothée Tromparent,
réalisatrice de documentaires, dont 3 ont été montrés (« Au nom du père, du fils et des esprits » , « Notre guerre » et « Squat coca ») qui vit là-bas et qui connait parfaitement les problématiques entre kanaks et caldoches…

Samedi 7 février : « Décoloniser les musées ? »… Journée proposée par Sylvaine Marsault.

Cette dernière journée des Rencontres cinématographiques, proposait un thème particulièrement édifiant pour parler de colonialité, c'est-à-dire de tout ce qui reste dans notre environnement, notre espace public, nos mentalités, nos imaginaires ici en Europe, issus de la colonisation…
Ici ce sont des objets souvent sacrés, volés, pillés, dans les territoires colonisés, dénaturés, ou changeant de nature, devenant des objets d’art en Europe et entreposés dans nos musées…
La réparation, ou un début de réparation, passe par des restitutions…

Le matin à l’auditorium de la bibliothèque municipale de Bordeaux Mériadeck, le débat était animé par des invitées très impliquées dans ces questions sensibles : Gaëlle Beaujan responsable de collections Afrique au Musée du Quai Branly Jacques Chirac à Paris, Elise Patole-Edoumba conservatrice du Musée d’Histoire Naturelle de La Rochelle et Sophie Chave-Dartoen Directrice du musée d’ethnographie de l’Université de Bordeaux…

« Je veux que d’ici cinq ans, les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. » Emmanuel Macron, Ouagadougou, novembre 2017, devant un jeune public Burkinabé enthousiaste… 

Macron commande en suivant, en mars 2018, à Felwine Sarr, écrivain et économiste sénégalais, et Bénédicte Savoy, historienne de l’art française, un rapport. Ce rapport, intitulé « Restituer le patrimoine africain : vers une nouvelle éthique relationnelle », lui est remis le 23 novembre 2018.
Une restitution spectaculaire et très médiatisée, celle de 26 pièces du trésor d’Abomey, en 2021, exposées au Musée Branly Jacques Chirac à Paris et restituées au Bénin et puis plus rien ou pas grand chose… Des freins demeurent, où l’on peut encore déceler de la colonialité… Londres ne semble pas faire mieux, Bruxelles et Berlin sont plus en pointe désormais…
L’après midi, à 14H, a été projeté à l’Utopia, le documentaire de Nora Philippe « Restituer ? L’Afrique en quête des ses chefs d’œuvre », un film décapant où s’expriment les acteurs de ses restitutions, du côté européen et du côté africain…

Musique 
Makukuti Kanaky      Djo Bnca]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Décoloniser les regards... PARTIE 1</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[4 jours intenses

Ces 22èmes Rencontres se sont déroulées du mercredi 4 février au samedi 7 février 2026, à la bibliothèque municipale de Mériadeck le matin et au cinéma Utopia l’aprés midi et le soir, avec un thème, un titre « Décoloniser les regards » complètement raccord avec le contenu de cette émission hebdomadaire et décoloniale, que nous avons le plaisir d’animer depuis 6 ans maintenant à La clé des ondes.
4 jours d’une grande variété, de films (documentaires ou de fiction), de découvertes, de débats, d’invités bien choisis et très généreux et pour nous (Jeff et Gérard) une moisson de captations et d’interviews.

Mercredi 4 février : « Décoloniser les images algériennes ». Une journée préparée par Pierre Robin.

L’Algérie à la longue histoire qui sépare et rapproche le colonisé et le colonisateur à travers les images notamment des films de René Vautier, le réalisateur de l’indépassable « Avoir 20 ans dans les Aurès » et les lumières de l'historien Alain Ruscio qui n’a pas ménagé sa peine tout au long de la journée pour nous éclairer sur l’histoire de la conquête. 
Car en effet si on connait relativement bien la guerre d’Algérie de 1954 à 1962, les fameux événements, on sait moins que la colonisation de l’Algérie date de 1830, qu’elle a mobilisé près de 40 000 soldats, et une armada de bateaux, qu’Alger la blanche fut prise en 3 semaines et qu’au bout de la sinistre opération militaire, on a compté 100 000 morts algériens soit 12 % de la population. Les circonstances et les conséquences de cette conquête ont été réintroduites dans le débat public et médiatique après les déclarations de Jean Michel Apathie établissant un parallèle entre le massacre d’Oradour sur glane par l’armée nazie en déroute en 1944 et les violences de la colonisation française en Algérie, les enfumades en particulier… 
La journée fut aussi particulièrement riche en images, à commencer par un film documentaire de Franssou Prenant qui de façon plutôt originale fait dialoguer des propos tenus par les tenants de la colonisation et des images d’une Algérie contemporaine et puis surtout deux films du grand René Vautier, dont "Déjà le sang de mai ensemençait novembre » et « Avoir 20 ans dans les Aurès » ou comment résister à l’embrigadement idéologique et guerrier pour un groupe de jeunes engagés plutôt pacifistes…

Jeudi 5 février : « Décoloniser le travail ». Une journée préparée et animée par Jean Pierre Andrien et Patrick Sagory. 

Le jeudi est traditionnellement une journée dédiée au travail et aux questions sociales durant les Rencontres. Le matin, dans l’auditorium de la Bibliothèque municipale de Bordeaux Mériadeck, pleine à craquer, il y avait du beau monde à la tribune et même des invités très connu-es… Rachel Kéké venue soutenir le film de Thibault Férié « La révolte des Femmes de chambre », un documentaire sur la lutte, la grève, de 22 mois que Rachel Kéké a menée avec ses camarades femmes de chambre à l’hôtel Ibis Batignolles en 2019, un film qu’on a pu voir dans la très grande salle de l’Utopia, en début d’après midi, elle aussi pleine à craquer… Mattéo Sévéri et Madeleine Guediguian venu-es présenter leur film « On n’est pas nos parents » projeté le soir à 20H, qui revient sur les grandes grèves dans les années 1980 à l’usine Citroen d’Aulnay où la colonialité était partout… 

Rwanda : Bordeaux se souvient.
Il a fallu attendre 32 ans pour que la ville de Bordeaux rende enfin un hommage à la mémoire des Tutsis victimes du génocide rwandais, près d’un million de morts sous les coups de machettes des Hutus en ces quelques semaines d’avril 1994. Vendredi  6 février, quelques dizaines de personnes se sont retrouvées sur la rive droite de la Garonne près du pont de Pierre autour des représentants de la mairie et des responsables d’associations de défense des Tutsis (Cauri, Ibuka) pour le dévoilement d’une stèle appelant au devoir de souvenir et la p…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[4 jours intenses<br />
<br />
Ces 22èmes Rencontres se sont déroulées du mercredi 4 février au samedi 7 février 2026, à la bibliothèque municipale de Mériadeck le matin et au cinéma Utopia l’aprés midi et le soir, avec un thème, un titre « Décoloniser les regards » complètement raccord avec le contenu de cette émission hebdomadaire et décoloniale, que nous avons le plaisir d’animer depuis 6 ans maintenant à La clé des ondes.<br />
4 jours d’une grande variété, de films (documentaires ou de fiction), de découvertes, de débats, d’invités bien choisis et très généreux et pour nous (Jeff et Gérard) une moisson de captations et d’interviews.<br />
<br />
Mercredi 4 février : « Décoloniser les images algériennes ». Une journée préparée par Pierre Robin.<br />
<br />
L’Algérie à la longue histoire qui sépare et rapproche le colonisé et le colonisateur à travers les images notamment des films de René Vautier, le réalisateur de l’indépassable « Avoir 20 ans dans les Aurès » et les lumières de l&apos;historien Alain Ruscio qui n’a pas ménagé sa peine tout au long de la journée pour nous éclairer sur l’histoire de la conquête. <br />
Car en effet si on connait relativement bien la guerre d’Algérie de 1954 à 1962, les fameux événements, on sait moins que la colonisation de l’Algérie date de 1830, qu’elle a mobilisé près de 40 000 soldats, et une armada de bateaux, qu’Alger la blanche fut prise en 3 semaines et qu’au bout de la sinistre opération militaire, on a compté 100 000 morts algériens soit 12 % de la population. Les circonstances et les conséquences de cette conquête ont été réintroduites dans le débat public et médiatique après les déclarations de Jean Michel Apathie établissant un parallèle entre le massacre d’Oradour sur glane par l’armée nazie en déroute en 1944 et les violences de la colonisation française en Algérie, les enfumades en particulier… <br />
La journée fut aussi particulièrement riche en images, à commencer par un film documentaire de Franssou Prenant qui de façon plutôt originale fait dialoguer des propos tenus par les tenants de la colonisation et des images d’une Algérie contemporaine et puis surtout deux films du grand René Vautier, dont &quot;Déjà le sang de mai ensemençait novembre » et « Avoir 20 ans dans les Aurès » ou comment résister à l’embrigadement idéologique et guerrier pour un groupe de jeunes engagés plutôt pacifistes…<br />
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Jeudi 5 février : « Décoloniser le travail ». Une journée préparée et animée par Jean Pierre Andrien et Patrick Sagory. <br />
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Le jeudi est traditionnellement une journée dédiée au travail et aux questions sociales durant les Rencontres. Le matin, dans l’auditorium de la Bibliothèque municipale de Bordeaux Mériadeck, pleine à craquer, il y avait du beau monde à la tribune et même des invités très connu-es… Rachel Kéké venue soutenir le film de Thibault Férié « La révolte des Femmes de chambre », un documentaire sur la lutte, la grève, de 22 mois que Rachel Kéké a menée avec ses camarades femmes de chambre à l’hôtel Ibis Batignolles en 2019, un film qu’on a pu voir dans la très grande salle de l’Utopia, en début d’après midi, elle aussi pleine à craquer… Mattéo Sévéri et Madeleine Guediguian venu-es présenter leur film « On n’est pas nos parents » projeté le soir à 20H, qui revient sur les grandes grèves dans les années 1980 à l’usine Citroen d’Aulnay où la colonialité était partout… <br />
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Rwanda : Bordeaux se souvient.<br />
Il a fallu attendre 32 ans pour que la ville de Bordeaux rende enfin un hommage à la mémoire des Tutsis victimes du génocide rwandais, près d’un million de morts sous les coups de machettes des Hutus en ces quelques semaines d’avril 1994. Vendredi  6 février, quelques dizaines de personnes se sont retrouvées sur la rive droite de la Garonne près du pont de Pierre autour des représentants de la mairie et des responsables d’associations de défense des Tutsis (Cauri, Ibuka) pour le dévoilement d’une stèle appelant au devoir de souvenir et la p…]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Décoloniser les regards... PARTIE 1</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>C’était le thème des 22èmes Rencontres cinématographiques, « La classe ouvrière, c’est pas du cinéma&quot; qui viennent de s’achever, avec de très bons films, des invités passionnants et une fréquentation record. Nous avons invités Bertrand Gilardeau, un …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[4 jours intenses

Ces 22èmes Rencontres se sont déroulées du mercredi 4 février au samedi 7 février 2026, à la bibliothèque municipale de Mériadeck le matin et au cinéma Utopia l’aprés midi et le soir, avec un thème, un titre « Décoloniser les regards » complètement raccord avec le contenu de cette émission hebdomadaire et décoloniale, que nous avons le plaisir d’animer depuis 6 ans maintenant à La clé des ondes.
4 jours d’une grande variété, de films (documentaires ou de fiction), de découvertes, de débats, d’invités bien choisis et très généreux et pour nous (Jeff et Gérard) une moisson de captations et d’interviews.

Mercredi 4 février : « Décoloniser les images algériennes ». Une journée préparée par Pierre Robin.

L’Algérie à la longue histoire qui sépare et rapproche le colonisé et le colonisateur à travers les images notamment des films de René Vautier, le réalisateur de l’indépassable « Avoir 20 ans dans les Aurès » et les lumières de l'historien Alain Ruscio qui n’a pas ménagé sa peine tout au long de la journée pour nous éclairer sur l’histoire de la conquête. 
Car en effet si on connait relativement bien la guerre d’Algérie de 1954 à 1962, les fameux événements, on sait moins que la colonisation de l’Algérie date de 1830, qu’elle a mobilisé près de 40 000 soldats, et une armada de bateaux, qu’Alger la blanche fut prise en 3 semaines et qu’au bout de la sinistre opération militaire, on a compté 100 000 morts algériens soit 12 % de la population. Les circonstances et les conséquences de cette conquête ont été réintroduites dans le débat public et médiatique après les déclarations de Jean Michel Apathie établissant un parallèle entre le massacre d’Oradour sur glane par l’armée nazie en déroute en 1944 et les violences de la colonisation française en Algérie, les enfumades en particulier… 
La journée fut aussi particulièrement riche en images, à commencer par un film documentaire de Franssou Prenant qui de façon plutôt originale fait dialoguer des propos tenus par les tenants de la colonisation et des images d’une Algérie contemporaine et puis surtout deux films du grand René Vautier, dont "Déjà le sang de mai ensemençait novembre » et « Avoir 20 ans dans les Aurès » ou comment résister à l’embrigadement idéologique et guerrier pour un groupe de jeunes engagés plutôt pacifistes…

Jeudi 5 février : « Décoloniser le travail ». Une journée préparée et animée par Jean Pierre Andrien et Patrick Sagory. 

Le jeudi est traditionnellement une journée dédiée au travail et aux questions sociales durant les Rencontres. Le matin, dans l’auditorium de la Bibliothèque municipale de Bordeaux Mériadeck, pleine à craquer, il y avait du beau monde à la tribune et même des invités très connu-es… Rachel Kéké venue soutenir le film de Thibault Férié « La révolte des Femmes de chambre », un documentaire sur la lutte, la grève, de 22 mois que Rachel Kéké a menée avec ses camarades femmes de chambre à l’hôtel Ibis Batignolles en 2019, un film qu’on a pu voir dans la très grande salle de l’Utopia, en début d’après midi, elle aussi pleine à craquer… Mattéo Sévéri et Madeleine Guediguian venu-es présenter leur film « On n’est pas nos parents » projeté le soir à 20H, qui revient sur les grandes grèves dans les années 1980 à l’usine Citroen d’Aulnay où la colonialité était partout… 

Rwanda : Bordeaux se souvient.
Il a fallu attendre 32 ans pour que la ville de Bordeaux rende enfin un hommage à la mémoire des Tutsis victimes du génocide rwandais, près d’un million de morts sous les coups de machettes des Hutus en ces quelques semaines d’avril 1994. Vendredi  6 février, quelques dizaines de personnes se sont retrouvées sur la rive droite de la Garonne près du pont de Pierre autour des représentants de la mairie et des responsables d’associations de défense des Tutsis (Cauri, Ibuka) pour le dévoilement d’une stèle appelant au devoir de souvenir et la p…]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Rojava, Iran : la parole à deux militant-es</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Rojava

Cette région du nord est de la Syrie, appelée aussi le Kurdistan syrien, était autonome il y a encore quelques jours. Ces dernières semaines, il a subi les assauts du nouveau leader de la Syrie, Al Charaa et son armée, soutenus par la Turquie et il faut bien le dire, lâché par les occidentaux.
Un accord global de cessez le feu  a été signé mais les Kurdes sont vigilants : ils ne veulent pas perdre leur identité, leur langue, leur drapeau et leur liberté dans cette nouvelle Syrie en construction. 

Iran

Le 28 décembre 2025, une nouvelle révolte s’est levée contre les Mollahs, une nouvelle vague  encore plus forte que les précédentes (notamment celles de 2009 et 2022). Le régime honni a organisé une répression implacable et meutrière qui a tué en deux jours, 30 000 civils manifestants sans armes et qui en a fait prisonniers autant 

Musiques 

« Kurdim »   Ayub Ali et Gare Sazkar    Rojava

-«  Maa Hanooz Zendeim »   Toomaj    Iran]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Rojava<br />
<br />
Cette région du nord est de la Syrie, appelée aussi le Kurdistan syrien, était autonome il y a encore quelques jours. Ces dernières semaines, il a subi les assauts du nouveau leader de la Syrie, Al Charaa et son armée, soutenus par la Turquie et il faut bien le dire, lâché par les occidentaux.<br />
Un accord global de cessez le feu  a été signé mais les Kurdes sont vigilants : ils ne veulent pas perdre leur identité, leur langue, leur drapeau et leur liberté dans cette nouvelle Syrie en construction. <br />
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Iran<br />
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Le 28 décembre 2025, une nouvelle révolte s’est levée contre les Mollahs, une nouvelle vague  encore plus forte que les précédentes (notamment celles de 2009 et 2022). Le régime honni a organisé une répression implacable et meutrière qui a tué en deux jours, 30 000 civils manifestants sans armes et qui en a fait prisonniers autant <br />
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Musiques <br />
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« Kurdim »   Ayub Ali et Gare Sazkar    Rojava<br />
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-«  Maa Hanooz Zendeim »   Toomaj    Iran]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Rojava, Iran : la parole à deux militant-es</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>L’émission  donne aujourd’hui la parole à deux militant-es, Navian pour le peuple Kurde de Syrie et Mehrnaz pour le peuple iranien, deux peuples subissant actuellement de grandes violences…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Rojava

Cette région du nord est de la Syrie, appelée aussi le Kurdistan syrien, était autonome il y a encore quelques jours. Ces dernières semaines, il a subi les assauts du nouveau leader de la Syrie, Al Charaa et son armée, soutenus par la Turquie et il faut bien le dire, lâché par les occidentaux.
Un accord global de cessez le feu  a été signé mais les Kurdes sont vigilants : ils ne veulent pas perdre leur identité, leur langue, leur drapeau et leur liberté dans cette nouvelle Syrie en construction. 

Iran

Le 28 décembre 2025, une nouvelle révolte s’est levée contre les Mollahs, une nouvelle vague  encore plus forte que les précédentes (notamment celles de 2009 et 2022). Le régime honni a organisé une répression implacable et meutrière qui a tué en deux jours, 30 000 civils manifestants sans armes et qui en a fait prisonniers autant 

Musiques 

« Kurdim »   Ayub Ali et Gare Sazkar    Rojava

-«  Maa Hanooz Zendeim »   Toomaj    Iran]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Décoloniser les regards : la classe ouvrière c&amp;#039;est pas du cinéma, du 2 au 7 février 2026</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/decoloniser-les-regards-la-classe-ouvriere-cest-pas-du-cinema-du-2-au-7-fevrier-2026/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Spécificités

Rappelons que les Rencontres qui fêtent leur 22è édition ont plusieurs spécificités ; la première c’est de ne pas être un festival : donc pas de compétition entre les œuvres, pas de tapis rouge
et autres soirées de gala .... mais comme le signifie le titre il s’agit de faire se rencontrer public, cinéastes, chercheur.ses, autour de films qui ont un langage cinématographique singulier, qui sont indépendants et qui nous questionnent sur le monde capitaliste, et les rapports sociaux et politiques avec le point de vue de ce que l’on peut nommer la classe ouvrière, si mal traitée
quand elle est traitée par le cinéma industriel... 

C’est pourquoi elles s’organisent en deux temps... 

Le matin de 9H30 à 12H à la bibliothèque municipale de Bordeaux, à Mériadeck, autour de débats et tables rondes et de courts métrages et d’’extraits de films, puis l’après midi et le soir au cinéma "Utopia", partenaire historique comme "la Clé des ondes et "Espaces Marx" pour la diffusion des films, toujours présentés et suivis d’un débat... Enfin les rencontres sont adossées depuis toujours à un stage syndical proposé par le FSU et la CGT éducation, ouvert aux personnes du monde de l’éducation et de l’enseignement.

Le titre des ces 22e Rencontres est « décoloniser les regards ». 

La dénonciation du fait colonial et plus largement de ce qu’on nomme aujourd’hui la colonialité et bien sûr de la revendication de la nécessaire décolonisation, ont toujours été présents tout au long des 22 éditions des rencontres, mais si elles en sont le thèmes en totalité c’est parce que cette année les Rencontres seront également le premier événement d’un événement bordelais, le "Printemps décolonial" qui aura lieu dans un premier temps du 24 au 29 mars. 

Les rencontres se tiendront sur 4 jours, les mercredi 4, jeudi 5, vendredi 6 et samedi 7
février, et seront précédées par une soirée d’ouverture le lundi 2 février.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Spécificités<br />
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Rappelons que les Rencontres qui fêtent leur 22è édition ont plusieurs spécificités ; la première c’est de ne pas être un festival : donc pas de compétition entre les œuvres, pas de tapis rouge<br />
et autres soirées de gala .... mais comme le signifie le titre il s’agit de faire se rencontrer public, cinéastes, chercheur.ses, autour de films qui ont un langage cinématographique singulier, qui sont indépendants et qui nous questionnent sur le monde capitaliste, et les rapports sociaux et politiques avec le point de vue de ce que l’on peut nommer la classe ouvrière, si mal traitée<br />
quand elle est traitée par le cinéma industriel... <br />
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C’est pourquoi elles s’organisent en deux temps... <br />
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Le matin de 9H30 à 12H à la bibliothèque municipale de Bordeaux, à Mériadeck, autour de débats et tables rondes et de courts métrages et d’’extraits de films, puis l’après midi et le soir au cinéma &quot;Utopia&quot;, partenaire historique comme &quot;la Clé des ondes et &quot;Espaces Marx&quot; pour la diffusion des films, toujours présentés et suivis d’un débat... Enfin les rencontres sont adossées depuis toujours à un stage syndical proposé par le FSU et la CGT éducation, ouvert aux personnes du monde de l’éducation et de l’enseignement.<br />
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Le titre des ces 22e Rencontres est « décoloniser les regards ». <br />
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La dénonciation du fait colonial et plus largement de ce qu’on nomme aujourd’hui la colonialité et bien sûr de la revendication de la nécessaire décolonisation, ont toujours été présents tout au long des 22 éditions des rencontres, mais si elles en sont le thèmes en totalité c’est parce que cette année les Rencontres seront également le premier événement d’un événement bordelais, le &quot;Printemps décolonial&quot; qui aura lieu dans un premier temps du 24 au 29 mars. <br />
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Les rencontres se tiendront sur 4 jours, les mercredi 4, jeudi 5, vendredi 6 et samedi 7<br />
février, et seront précédées par une soirée d’ouverture le lundi 2 février.]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui c’est une émission spéciale consacrée au cinéma que nous vous proposons en présentant la 22è édition des rencontres cinématographiques &quot;la classe ouvrière c’est pas du cinéma&quot;. Une éminente partie de l’équipe qui prépare les rencontres es…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Spécificités

Rappelons que les Rencontres qui fêtent leur 22è édition ont plusieurs spécificités ; la première c’est de ne pas être un festival : donc pas de compétition entre les œuvres, pas de tapis rouge
et autres soirées de gala .... mais comme le signifie le titre il s’agit de faire se rencontrer public, cinéastes, chercheur.ses, autour de films qui ont un langage cinématographique singulier, qui sont indépendants et qui nous questionnent sur le monde capitaliste, et les rapports sociaux et politiques avec le point de vue de ce que l’on peut nommer la classe ouvrière, si mal traitée
quand elle est traitée par le cinéma industriel... 

C’est pourquoi elles s’organisent en deux temps... 

Le matin de 9H30 à 12H à la bibliothèque municipale de Bordeaux, à Mériadeck, autour de débats et tables rondes et de courts métrages et d’’extraits de films, puis l’après midi et le soir au cinéma "Utopia", partenaire historique comme "la Clé des ondes et "Espaces Marx" pour la diffusion des films, toujours présentés et suivis d’un débat... Enfin les rencontres sont adossées depuis toujours à un stage syndical proposé par le FSU et la CGT éducation, ouvert aux personnes du monde de l’éducation et de l’enseignement.

Le titre des ces 22e Rencontres est « décoloniser les regards ». 

La dénonciation du fait colonial et plus largement de ce qu’on nomme aujourd’hui la colonialité et bien sûr de la revendication de la nécessaire décolonisation, ont toujours été présents tout au long des 22 éditions des rencontres, mais si elles en sont le thèmes en totalité c’est parce que cette année les Rencontres seront également le premier événement d’un événement bordelais, le "Printemps décolonial" qui aura lieu dans un premier temps du 24 au 29 mars. 

Les rencontres se tiendront sur 4 jours, les mercredi 4, jeudi 5, vendredi 6 et samedi 7
février, et seront précédées par une soirée d’ouverture le lundi 2 février.]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-21-01-2026-13h-00</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-21-01-2026-13h-00/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
<br />
… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
<br />
Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
<br />
Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
		<enclosure url="https://www.lacledesondes.fr/site/assets/files/36562/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-21-01-2026-13h-00.mp3" length="124854272" type="audio/mpeg"/>
		<itunes:title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-21-01-2026-13h-00</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Mamadi Doumbouya élu Président de la République de Guinée</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/mamadi-doumbouya-elu-president-de-la-republique-de-guinee/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[« Préférer la liberté dans la pauvreté que la richesse dans l’esclavage ».
Peut-être la phrase la plus célèbre de Sékou Touré au moment du clash avec De Gaulle et de l’indépendance en 1958. En effet, la Guinée, la République de Guinée dite aussi la Guinée Conakry, cet Etat de l’Afrique de l’ouest, ancienne colonie française, a été la seule colonie francophone d’Afrique subsaharienne à refuser le projet de « Communauté française » en 1958 et à faire le choix de l’indépendance, un pays longtemps associé à la figure de son leader nationaliste devenu dictateur, Sékou Touré qui l’a dirigé sans partage de 1958 à sa mort en 1984.

Putschisme.
Depuis la mort de Sékou Touré en 1985, la Guinée a connu une assez grande instabilité politique, avec une alternance de putschs et d’élections : Lansana Conté dans les années 1990, Maoussa  Dadis Camara dans les années 2000, Sékouba Konaté en 2010, Alpha Condé dans les années 2010, le seul qui n’est pas un militaire mais qui finira lui aussi par « régner sans partage » et  enfin Mamadi Doumbouya depuis 2021. 40 années marquées aussi par la violence politique comme le massacre de civils au stade de Conakry le 28 septembre 2009… 

Mamadi Doumbouya
C’est lui qui en septembre 2021 renverse Alpha Condé et s’installe au pouvoir à la tête d’un régime militaire de transition. Une transition qui prend fin le 28 décembre dernier, malgré les promesses de ne pas se présenter, avec cette élection triomphale à la Présidence de la République (82,72 % des voix  dès le premier tour avec une participation de 8O %) bien préparée, dans un pays sous contrôle.

Des richesses naturelles fabuleuses.
On dit de la Guinée que c’est « le château d’eau de l’Afrique de l’ouest », avec des fleuves puissants, bien alimentés, le Niger, le Sénégal, la Gambie, qui représentent un potentiel agricole et hydroélectrique considérable.
On dit aussi de la Guinée que c’est « un scandale géologique ». Son sous sol renferme des diamants, de l’or, du pétrole, de l’uranium, des phosphates, du manganèse, de la bauxite (1/3 des réserves mondiales !)… et du fer, beaucoup de fer et du très bon, avec en particulier ce gisement monstrueux qui fait l’objet de toutes les convoitises, le gisement de Simandou au Sud, dont l’exploitation vient de démarrer, confié à des capitaux étrangers anglo-canadiens et chinois, et aux sociétés Simfer (filiale de Rio Tinto) et Chinalco : 18 milliards d’investissement, 650 kms de voie ferrée, un port en eau profonde…
Un bel exemple d’extractivisme forcené et primaire : avec beaucoup de pollution et un produit brut exporté et qui n’est donc pas transformé et valorisé dans le pays…

Une population jeune.
2/3 de la population Guinéenne a moins de 30 ans, un formidable potentiel pour peu que toutes les richesses naturelles et les formidables atouts du pays soient valorisés et partagés… et c’est tout le problème, 52 % des Guinéens vivent sous le seuil de pauvreté, les jeunes, très jeunes, quittent le pays et prennent tous les risques, attirés par l’Europe, connaissent le pire sur leur parcours migratoire, la violence, le travail forcé, les maltraitances, la mort aussi dans la traversée du Sahara ou de la Méditerranée… et il faut bien le dire, souvent ici, pour ceux qui arrivent jusqu’à nous en France, le froid, la rue, la maltraitance, le racisme… et l’impossibilité de revenir en arrière… 

Guinée Solidarité Bordeaux.
C’est une association constituée en 2012, autour de projets d'aide au développement par la culture en Guinée Conakry. C'est la quatrième antenne françaises de  l'ONG « Guinée Solidarité », créée en 1987 par Nadine Bari, épouse de disparu politique sous le régime de Sékou Touré.
Guinée Solidarité Bordeaux s’est beaucoup impliquée ces dernières années dans l’accompagnement des nombreux MNA (Mineurs Non Accompagnés) de Bordeaux et dans la prise de conscience des drames humains et familiaux que représentent ces m…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« Préférer la liberté dans la pauvreté que la richesse dans l’esclavage ».<br />
Peut-être la phrase la plus célèbre de Sékou Touré au moment du clash avec De Gaulle et de l’indépendance en 1958. En effet, la Guinée, la République de Guinée dite aussi la Guinée Conakry, cet Etat de l’Afrique de l’ouest, ancienne colonie française, a été la seule colonie francophone d’Afrique subsaharienne à refuser le projet de « Communauté française » en 1958 et à faire le choix de l’indépendance, un pays longtemps associé à la figure de son leader nationaliste devenu dictateur, Sékou Touré qui l’a dirigé sans partage de 1958 à sa mort en 1984.<br />
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Putschisme.<br />
Depuis la mort de Sékou Touré en 1985, la Guinée a connu une assez grande instabilité politique, avec une alternance de putschs et d’élections : Lansana Conté dans les années 1990, Maoussa  Dadis Camara dans les années 2000, Sékouba Konaté en 2010, Alpha Condé dans les années 2010, le seul qui n’est pas un militaire mais qui finira lui aussi par « régner sans partage » et  enfin Mamadi Doumbouya depuis 2021. 40 années marquées aussi par la violence politique comme le massacre de civils au stade de Conakry le 28 septembre 2009… <br />
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Mamadi Doumbouya<br />
C’est lui qui en septembre 2021 renverse Alpha Condé et s’installe au pouvoir à la tête d’un régime militaire de transition. Une transition qui prend fin le 28 décembre dernier, malgré les promesses de ne pas se présenter, avec cette élection triomphale à la Présidence de la République (82,72 % des voix  dès le premier tour avec une participation de 8O %) bien préparée, dans un pays sous contrôle.<br />
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Des richesses naturelles fabuleuses.<br />
On dit de la Guinée que c’est « le château d’eau de l’Afrique de l’ouest », avec des fleuves puissants, bien alimentés, le Niger, le Sénégal, la Gambie, qui représentent un potentiel agricole et hydroélectrique considérable.<br />
On dit aussi de la Guinée que c’est « un scandale géologique ». Son sous sol renferme des diamants, de l’or, du pétrole, de l’uranium, des phosphates, du manganèse, de la bauxite (1/3 des réserves mondiales !)… et du fer, beaucoup de fer et du très bon, avec en particulier ce gisement monstrueux qui fait l’objet de toutes les convoitises, le gisement de Simandou au Sud, dont l’exploitation vient de démarrer, confié à des capitaux étrangers anglo-canadiens et chinois, et aux sociétés Simfer (filiale de Rio Tinto) et Chinalco : 18 milliards d’investissement, 650 kms de voie ferrée, un port en eau profonde…<br />
Un bel exemple d’extractivisme forcené et primaire : avec beaucoup de pollution et un produit brut exporté et qui n’est donc pas transformé et valorisé dans le pays…<br />
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Une population jeune.<br />
2/3 de la population Guinéenne a moins de 30 ans, un formidable potentiel pour peu que toutes les richesses naturelles et les formidables atouts du pays soient valorisés et partagés… et c’est tout le problème, 52 % des Guinéens vivent sous le seuil de pauvreté, les jeunes, très jeunes, quittent le pays et prennent tous les risques, attirés par l’Europe, connaissent le pire sur leur parcours migratoire, la violence, le travail forcé, les maltraitances, la mort aussi dans la traversée du Sahara ou de la Méditerranée… et il faut bien le dire, souvent ici, pour ceux qui arrivent jusqu’à nous en France, le froid, la rue, la maltraitance, le racisme… et l’impossibilité de revenir en arrière… <br />
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Guinée Solidarité Bordeaux.<br />
C’est une association constituée en 2012, autour de projets d&apos;aide au développement par la culture en Guinée Conakry. C&apos;est la quatrième antenne françaises de  l&apos;ONG « Guinée Solidarité », créée en 1987 par Nadine Bari, épouse de disparu politique sous le régime de Sékou Touré.<br />
Guinée Solidarité Bordeaux s’est beaucoup impliquée ces dernières années dans l’accompagnement des nombreux MNA (Mineurs Non Accompagnés) de Bordeaux et dans la prise de conscience des drames humains et familiaux que représentent ces m…]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Mamadi Doumbouya élu Président de la République de Guinée</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le 28 décembre 2025, Mamadi Doumbouya, le général putschiste à la tête de la Guinée depuis 2021, s’est fait élire Président de la République avec une confortable avance dès le premier tour. Des adversaires triés sur le volet et une vie politique sous…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« Préférer la liberté dans la pauvreté que la richesse dans l’esclavage ».
Peut-être la phrase la plus célèbre de Sékou Touré au moment du clash avec De Gaulle et de l’indépendance en 1958. En effet, la Guinée, la République de Guinée dite aussi la Guinée Conakry, cet Etat de l’Afrique de l’ouest, ancienne colonie française, a été la seule colonie francophone d’Afrique subsaharienne à refuser le projet de « Communauté française » en 1958 et à faire le choix de l’indépendance, un pays longtemps associé à la figure de son leader nationaliste devenu dictateur, Sékou Touré qui l’a dirigé sans partage de 1958 à sa mort en 1984.

Putschisme.
Depuis la mort de Sékou Touré en 1985, la Guinée a connu une assez grande instabilité politique, avec une alternance de putschs et d’élections : Lansana Conté dans les années 1990, Maoussa  Dadis Camara dans les années 2000, Sékouba Konaté en 2010, Alpha Condé dans les années 2010, le seul qui n’est pas un militaire mais qui finira lui aussi par « régner sans partage » et  enfin Mamadi Doumbouya depuis 2021. 40 années marquées aussi par la violence politique comme le massacre de civils au stade de Conakry le 28 septembre 2009… 

Mamadi Doumbouya
C’est lui qui en septembre 2021 renverse Alpha Condé et s’installe au pouvoir à la tête d’un régime militaire de transition. Une transition qui prend fin le 28 décembre dernier, malgré les promesses de ne pas se présenter, avec cette élection triomphale à la Présidence de la République (82,72 % des voix  dès le premier tour avec une participation de 8O %) bien préparée, dans un pays sous contrôle.

Des richesses naturelles fabuleuses.
On dit de la Guinée que c’est « le château d’eau de l’Afrique de l’ouest », avec des fleuves puissants, bien alimentés, le Niger, le Sénégal, la Gambie, qui représentent un potentiel agricole et hydroélectrique considérable.
On dit aussi de la Guinée que c’est « un scandale géologique ». Son sous sol renferme des diamants, de l’or, du pétrole, de l’uranium, des phosphates, du manganèse, de la bauxite (1/3 des réserves mondiales !)… et du fer, beaucoup de fer et du très bon, avec en particulier ce gisement monstrueux qui fait l’objet de toutes les convoitises, le gisement de Simandou au Sud, dont l’exploitation vient de démarrer, confié à des capitaux étrangers anglo-canadiens et chinois, et aux sociétés Simfer (filiale de Rio Tinto) et Chinalco : 18 milliards d’investissement, 650 kms de voie ferrée, un port en eau profonde…
Un bel exemple d’extractivisme forcené et primaire : avec beaucoup de pollution et un produit brut exporté et qui n’est donc pas transformé et valorisé dans le pays…

Une population jeune.
2/3 de la population Guinéenne a moins de 30 ans, un formidable potentiel pour peu que toutes les richesses naturelles et les formidables atouts du pays soient valorisés et partagés… et c’est tout le problème, 52 % des Guinéens vivent sous le seuil de pauvreté, les jeunes, très jeunes, quittent le pays et prennent tous les risques, attirés par l’Europe, connaissent le pire sur leur parcours migratoire, la violence, le travail forcé, les maltraitances, la mort aussi dans la traversée du Sahara ou de la Méditerranée… et il faut bien le dire, souvent ici, pour ceux qui arrivent jusqu’à nous en France, le froid, la rue, la maltraitance, le racisme… et l’impossibilité de revenir en arrière… 

Guinée Solidarité Bordeaux.
C’est une association constituée en 2012, autour de projets d'aide au développement par la culture en Guinée Conakry. C'est la quatrième antenne françaises de  l'ONG « Guinée Solidarité », créée en 1987 par Nadine Bari, épouse de disparu politique sous le régime de Sékou Touré.
Guinée Solidarité Bordeaux s’est beaucoup impliquée ces dernières années dans l’accompagnement des nombreux MNA (Mineurs Non Accompagnés) de Bordeaux et dans la prise de conscience des drames humains et familiaux que représentent ces m…]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>20 décembre 1848 : Abolition de l’esclavage à la Réunion, des affranchis aux droits limités.</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/20-decembre-1848-abolition-de-lesclavage-a-la-reunion-des-affranchis-aux-droits-limites/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[La mise en place de l’esclavage à l’île Bourbon.
Colonie française depuis 1642, c’est d’abord une île de ravitaillement au XVIIeme siècle, sur la route maritime qui joint l’Europe à l’Asie du Sud. Sans doute peu peuplée, les colons qui s’installent sur l’île Bourbon, produisent d’abord de quoi ravitailler les bateaux de la Compagnie des Indes Orientales qui font escale mais au XVIII siècle l’économie change de nature avec le lancement de la culture du café et des plantations de canne à sucre et l’importation d’une main d’œuvre esclavisée venue de la côte orientale africaine et de Madagascar essentiellement.

Abolitions.
On rappelle qu’il s’agit d’une deuxième abolition, la première ayant été proclamée le 16 Pluviose An II, le 4 février 1794, par la Convention. L’esclavage est rétabli dans les colonies par Bonaparte le 20 mai 1802 (loi du 30 floréal an X du Directoire).
Cette nouvelle abolition concerne la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion, Mayotte, les quatre comptoirs du Sénégal et l’Algérie.
A la Réunion, 60 900 personnes retrouvent leur liberté et leurs droits civils (identité, dignité, intégrité physique et morale). 

Ambiance de peur pour les possédants.
Lors de la première abolition en 1794, les colons planteurs ont carrément refusé d’appliquer l’abolition. Leur grande peur depuis la révolte des esclaves de Saint Domingue et la proclamation de la République noire indépendante d’Haïti en 1804, c’est la révolte générale des esclaves et avec l’abolition de 1848, c’est la crainte que leur main d’œuvre esclave, ayant recouvré la liberté, la dignité et ses droits, déserte les plantations.

« Il est dangereux pour la tranquillité du pays que des hommes sans instruction, sans morale, esclaves aujourd’hui, demain libres, soient investis de droits politiques qu’ils ne comprennent pas »   

Droits économiques spoliés.
Le puissant lobby des planteurs joue à plein : la République prévoit de les dédommager de l’expropriation que constitue la perte de leurs esclaves et du travail gratuit associé. Ils imposent immédiatement un nouveau contrat : celui de l’engagisme. Leurs anciens esclaves sont quasiment forcés de rester sur la plantation moyennant la possibilité de rester dans la case et de continuer d’exploiter le jardin nourricier avec un salaire très bas.

Droits politiques confisqués.
Les Planteurs font également pression sur Garriga pour que soient organisées des élections avant même l’application de l’abolition le 20 décembre 1848 pour que les affranchis ne puissent pas faire valoir de façon sereine leur droit de vote. 

Bruno Maillard est professeur d’histoire et enseigne l’Histoire de la mondialisation à l’Université de Paris est Créteil ainsi qu’à Paris Diderot.
Il est en outre chercheur associé au Centre de Recherches sur les Sociétés de l’Océan Indien de l'Université - CRSOI de La Réunion et membre du comité scientifique du Grand Séminaire d'Histoire des Outre-Mer - GSHOM.
Ses recherches s'orientent sur les modes d'encadrement coercitif et les traitements judiciaires, domestiques et publics, des esclaves comme des engagés ainsi que sur les mutations des structures de "plantation". 

Il a sorti chez Plon en février 2024 « La vie des esclaves en prison. La Réunion. 1767-1848 » 

Ziskakan « Jusqu’à quand » en créole réunionnais.
C’est avant tout un groupe référence de musique réunionnaise, fondé en 1979, par Gilbert Pounia, qui en est toujours le leader.
Mais c’est plus que cela, c’est un véritable mouvement, un bouillonnement, un collectif d’artistes, d’intellectuels et de militants engagés contre l’étouffement et la menace de disparition de la culture créole réunionnaise. C’est l’histoire d’une lutte non violente pour défendre cette identité et qui a su faire feu de tous bois notamment dans les années 1980 : une association, une boutique, une radio libre, un magazine, une maison d’édition, des recherches universit…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[La mise en place de l’esclavage à l’île Bourbon.<br />
Colonie française depuis 1642, c’est d’abord une île de ravitaillement au XVIIeme siècle, sur la route maritime qui joint l’Europe à l’Asie du Sud. Sans doute peu peuplée, les colons qui s’installent sur l’île Bourbon, produisent d’abord de quoi ravitailler les bateaux de la Compagnie des Indes Orientales qui font escale mais au XVIII siècle l’économie change de nature avec le lancement de la culture du café et des plantations de canne à sucre et l’importation d’une main d’œuvre esclavisée venue de la côte orientale africaine et de Madagascar essentiellement.<br />
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Abolitions.<br />
On rappelle qu’il s’agit d’une deuxième abolition, la première ayant été proclamée le 16 Pluviose An II, le 4 février 1794, par la Convention. L’esclavage est rétabli dans les colonies par Bonaparte le 20 mai 1802 (loi du 30 floréal an X du Directoire).<br />
Cette nouvelle abolition concerne la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion, Mayotte, les quatre comptoirs du Sénégal et l’Algérie.<br />
A la Réunion, 60 900 personnes retrouvent leur liberté et leurs droits civils (identité, dignité, intégrité physique et morale). <br />
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Ambiance de peur pour les possédants.<br />
Lors de la première abolition en 1794, les colons planteurs ont carrément refusé d’appliquer l’abolition. Leur grande peur depuis la révolte des esclaves de Saint Domingue et la proclamation de la République noire indépendante d’Haïti en 1804, c’est la révolte générale des esclaves et avec l’abolition de 1848, c’est la crainte que leur main d’œuvre esclave, ayant recouvré la liberté, la dignité et ses droits, déserte les plantations.<br />
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« Il est dangereux pour la tranquillité du pays que des hommes sans instruction, sans morale, esclaves aujourd’hui, demain libres, soient investis de droits politiques qu’ils ne comprennent pas »   <br />
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Droits économiques spoliés.<br />
Le puissant lobby des planteurs joue à plein : la République prévoit de les dédommager de l’expropriation que constitue la perte de leurs esclaves et du travail gratuit associé. Ils imposent immédiatement un nouveau contrat : celui de l’engagisme. Leurs anciens esclaves sont quasiment forcés de rester sur la plantation moyennant la possibilité de rester dans la case et de continuer d’exploiter le jardin nourricier avec un salaire très bas.<br />
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Droits politiques confisqués.<br />
Les Planteurs font également pression sur Garriga pour que soient organisées des élections avant même l’application de l’abolition le 20 décembre 1848 pour que les affranchis ne puissent pas faire valoir de façon sereine leur droit de vote. <br />
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Bruno Maillard est professeur d’histoire et enseigne l’Histoire de la mondialisation à l’Université de Paris est Créteil ainsi qu’à Paris Diderot.<br />
Il est en outre chercheur associé au Centre de Recherches sur les Sociétés de l’Océan Indien de l&apos;Université - CRSOI de La Réunion et membre du comité scientifique du Grand Séminaire d&apos;Histoire des Outre-Mer - GSHOM.<br />
Ses recherches s&apos;orientent sur les modes d&apos;encadrement coercitif et les traitements judiciaires, domestiques et publics, des esclaves comme des engagés ainsi que sur les mutations des structures de &quot;plantation&quot;. <br />
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Il a sorti chez Plon en février 2024 « La vie des esclaves en prison. La Réunion. 1767-1848 » <br />
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Ziskakan « Jusqu’à quand » en créole réunionnais.<br />
C’est avant tout un groupe référence de musique réunionnaise, fondé en 1979, par Gilbert Pounia, qui en est toujours le leader.<br />
Mais c’est plus que cela, c’est un véritable mouvement, un bouillonnement, un collectif d’artistes, d’intellectuels et de militants engagés contre l’étouffement et la menace de disparition de la culture créole réunionnaise. C’est l’histoire d’une lutte non violente pour défendre cette identité et qui a su faire feu de tous bois notamment dans les années 1980 : une association, une boutique, une radio libre, un magazine, une maison d’édition, des recherches universit…]]></content:encoded>
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		<itunes:title>20 décembre 1848 : Abolition de l’esclavage à la Réunion, des affranchis aux droits limités.</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le 13 octobre 1848, Sardama Garriga, Commissaire Général de la République débarque sur l’île de la Réunion, qui cesse de s’appeler île Bourbon, pour déclarer et faire appliquer l’abolition de l’esclavage, abolition votée par la IIeme république le 27…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[La mise en place de l’esclavage à l’île Bourbon.
Colonie française depuis 1642, c’est d’abord une île de ravitaillement au XVIIeme siècle, sur la route maritime qui joint l’Europe à l’Asie du Sud. Sans doute peu peuplée, les colons qui s’installent sur l’île Bourbon, produisent d’abord de quoi ravitailler les bateaux de la Compagnie des Indes Orientales qui font escale mais au XVIII siècle l’économie change de nature avec le lancement de la culture du café et des plantations de canne à sucre et l’importation d’une main d’œuvre esclavisée venue de la côte orientale africaine et de Madagascar essentiellement.

Abolitions.
On rappelle qu’il s’agit d’une deuxième abolition, la première ayant été proclamée le 16 Pluviose An II, le 4 février 1794, par la Convention. L’esclavage est rétabli dans les colonies par Bonaparte le 20 mai 1802 (loi du 30 floréal an X du Directoire).
Cette nouvelle abolition concerne la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion, Mayotte, les quatre comptoirs du Sénégal et l’Algérie.
A la Réunion, 60 900 personnes retrouvent leur liberté et leurs droits civils (identité, dignité, intégrité physique et morale). 

Ambiance de peur pour les possédants.
Lors de la première abolition en 1794, les colons planteurs ont carrément refusé d’appliquer l’abolition. Leur grande peur depuis la révolte des esclaves de Saint Domingue et la proclamation de la République noire indépendante d’Haïti en 1804, c’est la révolte générale des esclaves et avec l’abolition de 1848, c’est la crainte que leur main d’œuvre esclave, ayant recouvré la liberté, la dignité et ses droits, déserte les plantations.

« Il est dangereux pour la tranquillité du pays que des hommes sans instruction, sans morale, esclaves aujourd’hui, demain libres, soient investis de droits politiques qu’ils ne comprennent pas »   

Droits économiques spoliés.
Le puissant lobby des planteurs joue à plein : la République prévoit de les dédommager de l’expropriation que constitue la perte de leurs esclaves et du travail gratuit associé. Ils imposent immédiatement un nouveau contrat : celui de l’engagisme. Leurs anciens esclaves sont quasiment forcés de rester sur la plantation moyennant la possibilité de rester dans la case et de continuer d’exploiter le jardin nourricier avec un salaire très bas.

Droits politiques confisqués.
Les Planteurs font également pression sur Garriga pour que soient organisées des élections avant même l’application de l’abolition le 20 décembre 1848 pour que les affranchis ne puissent pas faire valoir de façon sereine leur droit de vote. 

Bruno Maillard est professeur d’histoire et enseigne l’Histoire de la mondialisation à l’Université de Paris est Créteil ainsi qu’à Paris Diderot.
Il est en outre chercheur associé au Centre de Recherches sur les Sociétés de l’Océan Indien de l'Université - CRSOI de La Réunion et membre du comité scientifique du Grand Séminaire d'Histoire des Outre-Mer - GSHOM.
Ses recherches s'orientent sur les modes d'encadrement coercitif et les traitements judiciaires, domestiques et publics, des esclaves comme des engagés ainsi que sur les mutations des structures de "plantation". 

Il a sorti chez Plon en février 2024 « La vie des esclaves en prison. La Réunion. 1767-1848 » 

Ziskakan « Jusqu’à quand » en créole réunionnais.
C’est avant tout un groupe référence de musique réunionnaise, fondé en 1979, par Gilbert Pounia, qui en est toujours le leader.
Mais c’est plus que cela, c’est un véritable mouvement, un bouillonnement, un collectif d’artistes, d’intellectuels et de militants engagés contre l’étouffement et la menace de disparition de la culture créole réunionnaise. C’est l’histoire d’une lutte non violente pour défendre cette identité et qui a su faire feu de tous bois notamment dans les années 1980 : une association, une boutique, une radio libre, un magazine, une maison d’édition, des recherches universit…]]></itunes:summary>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-31-12-2025-13h-00</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Thiaroye 1944, histoire et mémoires d’un massacre colonial</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/thiaroye-1944-histoire-et-memoires-dun-massacre-colonial/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Martin Mourre

Historien et chercheur affilié à l’Institut des Mondes Africains, il est notamment connu et reconnu pour sa thèse « Thiaroye 1944, histoire et mémoires d’un massacre colonial ».

Commémoration

Le 1er décembre 1944 dans le camp militaire de Thiaroye, aux portes de Dakar, où attendaient les tirailleurs africains pour le paiement de leurs soldes, l’armée française, décide de mater ce qui est désigné comme une rébellion et massacre ses propres soldats qui avaient combattu durant la 2eme Guerre mondiale..

« Le monde d’après, 1944-1954. Des lendemains qui chantent ? »

Ce rendez-vous clôture le cycle des conférences et des animations en lien avec la grande exposition temporaire qui vient de s’achever au musée d’Aquitaine.

Musiques 

«Thiaroye », Baaba Maal

« Aminata Ndiaye »  Ablaye Ndiaye Thiossane]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Martin Mourre<br />
<br />
Historien et chercheur affilié à l’Institut des Mondes Africains, il est notamment connu et reconnu pour sa thèse « Thiaroye 1944, histoire et mémoires d’un massacre colonial ».<br />
<br />
Commémoration<br />
<br />
Le 1er décembre 1944 dans le camp militaire de Thiaroye, aux portes de Dakar, où attendaient les tirailleurs africains pour le paiement de leurs soldes, l’armée française, décide de mater ce qui est désigné comme une rébellion et massacre ses propres soldats qui avaient combattu durant la 2eme Guerre mondiale..<br />
<br />
« Le monde d’après, 1944-1954. Des lendemains qui chantent ? »<br />
<br />
Ce rendez-vous clôture le cycle des conférences et des animations en lien avec la grande exposition temporaire qui vient de s’achever au musée d’Aquitaine.<br />
<br />
Musiques <br />
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«Thiaroye », Baaba Maal<br />
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« Aminata Ndiaye »  Ablaye Ndiaye Thiossane]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui nous continuons notre partenariat avec le musée d’Aquitaine et nous diffusons la conférence qui a eu lieu au musée la semaine dernière, jeudi 11 décembre, où l’historien Martin Mourre était invité par l’association sénégalaise l’UTSF (Uni…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Martin Mourre

Historien et chercheur affilié à l’Institut des Mondes Africains, il est notamment connu et reconnu pour sa thèse « Thiaroye 1944, histoire et mémoires d’un massacre colonial ».

Commémoration

Le 1er décembre 1944 dans le camp militaire de Thiaroye, aux portes de Dakar, où attendaient les tirailleurs africains pour le paiement de leurs soldes, l’armée française, décide de mater ce qui est désigné comme une rébellion et massacre ses propres soldats qui avaient combattu durant la 2eme Guerre mondiale..

« Le monde d’après, 1944-1954. Des lendemains qui chantent ? »

Ce rendez-vous clôture le cycle des conférences et des animations en lien avec la grande exposition temporaire qui vient de s’achever au musée d’Aquitaine.

Musiques 

«Thiaroye », Baaba Maal

« Aminata Ndiaye »  Ablaye Ndiaye Thiossane]]></itunes:summary>
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		<title>le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-2025-12-10a</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
<br />
… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Cameroun-France : Commission mémorielle sur une guerre coloniale tragiquement oubliée et réélection pour un 8ème mandat de P. Biya</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/cameroun-france-commission-memorielle-sur-une-guerre-coloniale-tragiquement-oubliee-et-reelection-pour-un-8eme-mandat-de/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Nos invités

Vincent HIRIBARREN, enseignant-chercheur en histoire de l'Afrique au King's College de Londres, auteur de nombreux ouvrages et d’articles sur l’Afrique mais pas que, membre associé au LAM (Les Afriques dans le Monde) à Bordeaux.
Roger OYONO MENGUE, Camerounais, doctorant au même Laboratoire Les Afriques dans le Monde, à Sciences Po Bordeaux, avec en particulier une thèse sur les « Motions de soutiens » ces lettres adressées à P. Biya qui permettent de faire remonter des revendications …
David MARTIN de Survie, association bien connue, infatigable à documenter et dénoncer la Françafrique, rédacteur  à « Billets d’Afrique » (« Décolonisons ! » désormais ) le journal mensuel  de Survie…

« Mandat » et « Tutelle internationale »

Le « Kamerun », avec un K, devient protectorat allemand au tournant du XXème siècle. Durant la guerre, en 1916, les français et les britanniques s’emparent de la colonie allemande.
La conférence pour la paix à Paris en 1919, au lendemain du conflit, déclare la confiscation des colonies de l’Allemagne vaincue et son transfert aux deux grandes puissances coloniales triomphantes, le Royaume uni et la France. Le Cameroun échoit pour l’essentiel à la France, le Royaume uni récupérant une étroite bande frontalière avec le Nigéria à l’ouest.
Officiellement cela se fait dans le cadre de mandats, ces fameux mandats de la SDN, la Société des Nations, en 1920. Il est important de rappeler cela car malheureusement la France va systématiquement s’asseoir sur les contraintes que le statut de mandat imposait, notamment lorsqu’ils sont renouvelés au lendemain de la 2eme Guerre moniale par la nouvelle instance internationale, l’ONU, sous la forme d’un « régime de tutelle international » qui spécifie dans son article 5 que…
« L’autorité chargée de l’administration (la France donc ici) prendra les mesures nécessaires en vue d’assurer une participation des populations locales à l’administration du Territoire par le développement d’organes démocratiques représentatifs et de procéder, le moment venu, aux consultations appropriées, en vue de permettre à ces populations de se prononcer librement sur leur régime politique et d’atteindre les fins définies par l’article 76 b. de la Charte de l’ONU », article qui dit ceci :
« Favoriser le progrès politique, économique et social des populations des territoires sous tutelle ainsi que le développement de leur instruction; favoriser également leur évolution progressive vers la capacité à s'administrer eux-mêmes ou l'indépendance… »
Bref, un mandat, un régime de tutelle, qui respecte les peuples, pour aller vers l’indépendance…
Et la France va faire tout le contraire !

Ruben Um Nyobé dit  «  Mpodol » (« le porte parole »)

C’est la figure emblématique, magnifique, de la revendication puis du combat indépendantiste. Homme, hors norme, très intelligent, très honnête, issu du peuple, né dans une famille paysanne en 1913, il n’a que 35 ans au moment de la création de l’UPC (Union des Peuples du Cameroun »), le principal parti politique, fondé en 1948 à Douala, quqi conduit la lutte indépendantiste et dont il devient le Secrétaire Général. C’est un pacifiste au début avant que l’attitude de la France ne l’oblige à entrer dans la lutte armée…

La guerre coloniale :

L’administration coloniale française pourrit la vie de Um Nyobé et des nationalistes, il faut citer des noms, c’est important car tous ces agents de la politique coloniale française ont du sang sur les mains et sont morts tranquillement dans leur lit, certains même sont entrés à l’académie française.
Il faut citer Roland Pré, Haut commissaire de la France au Cameroun, qui applique au Cameroun les principes et les moyens de la « Guerre révolutionnaire »
Il faut citer bien sûr Pierre Messmer, qui remplace Roland Pré à la fonction de Haut commissaire, de 1956 à 1958 et qui fait basculer le Cameroun dans la Guerre coloniale…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Nos invités<br />
<br />
Vincent HIRIBARREN, enseignant-chercheur en histoire de l&apos;Afrique au King&apos;s College de Londres, auteur de nombreux ouvrages et d’articles sur l’Afrique mais pas que, membre associé au LAM (Les Afriques dans le Monde) à Bordeaux.<br />
Roger OYONO MENGUE, Camerounais, doctorant au même Laboratoire Les Afriques dans le Monde, à Sciences Po Bordeaux, avec en particulier une thèse sur les « Motions de soutiens » ces lettres adressées à P. Biya qui permettent de faire remonter des revendications …<br />
David MARTIN de Survie, association bien connue, infatigable à documenter et dénoncer la Françafrique, rédacteur  à « Billets d’Afrique » (« Décolonisons ! » désormais ) le journal mensuel  de Survie…<br />
<br />
« Mandat » et « Tutelle internationale »<br />
<br />
Le « Kamerun », avec un K, devient protectorat allemand au tournant du XXème siècle. Durant la guerre, en 1916, les français et les britanniques s’emparent de la colonie allemande.<br />
La conférence pour la paix à Paris en 1919, au lendemain du conflit, déclare la confiscation des colonies de l’Allemagne vaincue et son transfert aux deux grandes puissances coloniales triomphantes, le Royaume uni et la France. Le Cameroun échoit pour l’essentiel à la France, le Royaume uni récupérant une étroite bande frontalière avec le Nigéria à l’ouest.<br />
Officiellement cela se fait dans le cadre de mandats, ces fameux mandats de la SDN, la Société des Nations, en 1920. Il est important de rappeler cela car malheureusement la France va systématiquement s’asseoir sur les contraintes que le statut de mandat imposait, notamment lorsqu’ils sont renouvelés au lendemain de la 2eme Guerre moniale par la nouvelle instance internationale, l’ONU, sous la forme d’un « régime de tutelle international » qui spécifie dans son article 5 que…<br />
« L’autorité chargée de l’administration (la France donc ici) prendra les mesures nécessaires en vue d’assurer une participation des populations locales à l’administration du Territoire par le développement d’organes démocratiques représentatifs et de procéder, le moment venu, aux consultations appropriées, en vue de permettre à ces populations de se prononcer librement sur leur régime politique et d’atteindre les fins définies par l’article 76 b. de la Charte de l’ONU », article qui dit ceci :<br />
« Favoriser le progrès politique, économique et social des populations des territoires sous tutelle ainsi que le développement de leur instruction; favoriser également leur évolution progressive vers la capacité à s&apos;administrer eux-mêmes ou l&apos;indépendance… »<br />
Bref, un mandat, un régime de tutelle, qui respecte les peuples, pour aller vers l’indépendance…<br />
Et la France va faire tout le contraire !<br />
<br />
Ruben Um Nyobé dit  «  Mpodol » (« le porte parole »)<br />
<br />
C’est la figure emblématique, magnifique, de la revendication puis du combat indépendantiste. Homme, hors norme, très intelligent, très honnête, issu du peuple, né dans une famille paysanne en 1913, il n’a que 35 ans au moment de la création de l’UPC (Union des Peuples du Cameroun »), le principal parti politique, fondé en 1948 à Douala, quqi conduit la lutte indépendantiste et dont il devient le Secrétaire Général. C’est un pacifiste au début avant que l’attitude de la France ne l’oblige à entrer dans la lutte armée…<br />
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La guerre coloniale :<br />
<br />
L’administration coloniale française pourrit la vie de Um Nyobé et des nationalistes, il faut citer des noms, c’est important car tous ces agents de la politique coloniale française ont du sang sur les mains et sont morts tranquillement dans leur lit, certains même sont entrés à l’académie française.<br />
Il faut citer Roland Pré, Haut commissaire de la France au Cameroun, qui applique au Cameroun les principes et les moyens de la « Guerre révolutionnaire »<br />
Il faut citer bien sûr Pierre Messmer, qui remplace Roland Pré à la fonction de Haut commissaire, de 1956 à 1958 et qui fait basculer le Cameroun dans la Guerre coloniale…]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Cameroun-France : Commission mémorielle sur une guerre coloniale tragiquement oubliée et réélection pour un 8ème mandat de P. Biya</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le Cameroun et la France c’est une histoire douloureuse, de maintien à toutes forces de la domination et de la violence coloniale dans les années 1920-1930, de guerre coloniale contre les mouvements d’indépendance dans les années 1950-1960, une histo…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Nos invités

Vincent HIRIBARREN, enseignant-chercheur en histoire de l'Afrique au King's College de Londres, auteur de nombreux ouvrages et d’articles sur l’Afrique mais pas que, membre associé au LAM (Les Afriques dans le Monde) à Bordeaux.
Roger OYONO MENGUE, Camerounais, doctorant au même Laboratoire Les Afriques dans le Monde, à Sciences Po Bordeaux, avec en particulier une thèse sur les « Motions de soutiens » ces lettres adressées à P. Biya qui permettent de faire remonter des revendications …
David MARTIN de Survie, association bien connue, infatigable à documenter et dénoncer la Françafrique, rédacteur  à « Billets d’Afrique » (« Décolonisons ! » désormais ) le journal mensuel  de Survie…

« Mandat » et « Tutelle internationale »

Le « Kamerun », avec un K, devient protectorat allemand au tournant du XXème siècle. Durant la guerre, en 1916, les français et les britanniques s’emparent de la colonie allemande.
La conférence pour la paix à Paris en 1919, au lendemain du conflit, déclare la confiscation des colonies de l’Allemagne vaincue et son transfert aux deux grandes puissances coloniales triomphantes, le Royaume uni et la France. Le Cameroun échoit pour l’essentiel à la France, le Royaume uni récupérant une étroite bande frontalière avec le Nigéria à l’ouest.
Officiellement cela se fait dans le cadre de mandats, ces fameux mandats de la SDN, la Société des Nations, en 1920. Il est important de rappeler cela car malheureusement la France va systématiquement s’asseoir sur les contraintes que le statut de mandat imposait, notamment lorsqu’ils sont renouvelés au lendemain de la 2eme Guerre moniale par la nouvelle instance internationale, l’ONU, sous la forme d’un « régime de tutelle international » qui spécifie dans son article 5 que…
« L’autorité chargée de l’administration (la France donc ici) prendra les mesures nécessaires en vue d’assurer une participation des populations locales à l’administration du Territoire par le développement d’organes démocratiques représentatifs et de procéder, le moment venu, aux consultations appropriées, en vue de permettre à ces populations de se prononcer librement sur leur régime politique et d’atteindre les fins définies par l’article 76 b. de la Charte de l’ONU », article qui dit ceci :
« Favoriser le progrès politique, économique et social des populations des territoires sous tutelle ainsi que le développement de leur instruction; favoriser également leur évolution progressive vers la capacité à s'administrer eux-mêmes ou l'indépendance… »
Bref, un mandat, un régime de tutelle, qui respecte les peuples, pour aller vers l’indépendance…
Et la France va faire tout le contraire !

Ruben Um Nyobé dit  «  Mpodol » (« le porte parole »)

C’est la figure emblématique, magnifique, de la revendication puis du combat indépendantiste. Homme, hors norme, très intelligent, très honnête, issu du peuple, né dans une famille paysanne en 1913, il n’a que 35 ans au moment de la création de l’UPC (Union des Peuples du Cameroun »), le principal parti politique, fondé en 1948 à Douala, quqi conduit la lutte indépendantiste et dont il devient le Secrétaire Général. C’est un pacifiste au début avant que l’attitude de la France ne l’oblige à entrer dans la lutte armée…

La guerre coloniale :

L’administration coloniale française pourrit la vie de Um Nyobé et des nationalistes, il faut citer des noms, c’est important car tous ces agents de la politique coloniale française ont du sang sur les mains et sont morts tranquillement dans leur lit, certains même sont entrés à l’académie française.
Il faut citer Roland Pré, Haut commissaire de la France au Cameroun, qui applique au Cameroun les principes et les moyens de la « Guerre révolutionnaire »
Il faut citer bien sûr Pierre Messmer, qui remplace Roland Pré à la fonction de Haut commissaire, de 1956 à 1958 et qui fait basculer le Cameroun dans la Guerre coloniale…]]></itunes:summary>
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		<title>Turquie : que sont les droits et les libertés devenu.es ?</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Mercredi 26 novembre 2025, « Un moment de littérature émancipatrice », une émission du "Guide du Bordeaux colonial, rendez-vous décolonial".  

« Que chacun porte sa nuit, et il n’y aura plus d’aveuglement » Dominique Sampiero.

Un livre/un auteur 
Toute la réussite du roman « l’alphabet du silence » sorti en 2023 aux éditions Iconoclaste, tient dans la mise en valeur des événements historiques et d’actualité réels, afin que le lecteur saisisse comment se met en place au quotidien, et dans les mentalités un système autocratique ; comment une société renonce à ses libertés, et à ses droits à l’exercice de la démocratie. 

Erdogan détient le pouvoir sans discontinuer depuis son mandat de maire d’Istanbul de 1994 à 1998. Il est premier ministre de 2003 à 2014 puis président depuis 2014.  Il est aussi  fondateur et président du parti AKP qui domine a vie politique du pays et malgré des débuts libéraux,  le régime  est considéré aujourd’hui comme  autoritaire voire dictatorial mais aussi contesté pour des soupçons de corruption et pour sa gestion du conflit Kurde. 

Le bilan de ces quatre décennies de conflit est effrayant : plus de 40 000 morts, en majorité  kurdes, des milliers de disparus, deux millions à trois millions de déplacés.

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Ce mois-ci Paul Lhiabastres, dans sa chronique nous parlera d’un film actuellement à l’affiche : « la petite dernière » de Hafsia Herzi.

Chronique arts
Sarah Vélu  trace le portrait de la sculptrice et plasticienne turque Ayse Erkmen.

Paroles aux libraires

Nous sommes allés à la rencontre de la nouvelle libraire de la « Librairie Olympique » à Bordeaux.  

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.

B.Gilardeau

Musiques :

Habillages musicaux des lectures : instrumentaux de Grup Yorum : Umut - Uurlama- Cemo- Sevda 
Ozlem   Grup Yorum]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Mercredi 26 novembre 2025, « Un moment de littérature émancipatrice », une émission du &quot;Guide du Bordeaux colonial, rendez-vous décolonial&quot;.  <br />
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« Que chacun porte sa nuit, et il n’y aura plus d’aveuglement » Dominique Sampiero.<br />
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Un livre/un auteur <br />
Toute la réussite du roman « l’alphabet du silence » sorti en 2023 aux éditions Iconoclaste, tient dans la mise en valeur des événements historiques et d’actualité réels, afin que le lecteur saisisse comment se met en place au quotidien, et dans les mentalités un système autocratique ; comment une société renonce à ses libertés, et à ses droits à l’exercice de la démocratie. <br />
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Erdogan détient le pouvoir sans discontinuer depuis son mandat de maire d’Istanbul de 1994 à 1998. Il est premier ministre de 2003 à 2014 puis président depuis 2014.  Il est aussi  fondateur et président du parti AKP qui domine a vie politique du pays et malgré des débuts libéraux,  le régime  est considéré aujourd’hui comme  autoritaire voire dictatorial mais aussi contesté pour des soupçons de corruption et pour sa gestion du conflit Kurde. <br />
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Le bilan de ces quatre décennies de conflit est effrayant : plus de 40 000 morts, en majorité  kurdes, des milliers de disparus, deux millions à trois millions de déplacés.<br />
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Chronique cinéma<br />
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« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel <br />
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Ce mois-ci Paul Lhiabastres, dans sa chronique nous parlera d’un film actuellement à l’affiche : « la petite dernière » de Hafsia Herzi.<br />
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Chronique arts<br />
Sarah Vélu  trace le portrait de la sculptrice et plasticienne turque Ayse Erkmen.<br />
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Paroles aux libraires<br />
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Nous sommes allés à la rencontre de la nouvelle libraire de la « Librairie Olympique » à Bordeaux.  <br />
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“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.<br />
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B.Gilardeau<br />
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Musiques :<br />
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Habillages musicaux des lectures : instrumentaux de Grup Yorum : Umut - Uurlama- Cemo- Sevda <br />
Ozlem   Grup Yorum]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Dans son roman &quot;l’alphabet du silence&quot; Delphine Minoui l’autrice, journaliste de formation et de profession dénonce, à travers le récit d’un moment de la vie d’un couple d’intellectuels, la montée de l’autoritarisme et la situation politique d’aujour…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Mercredi 26 novembre 2025, « Un moment de littérature émancipatrice », une émission du "Guide du Bordeaux colonial, rendez-vous décolonial".  

« Que chacun porte sa nuit, et il n’y aura plus d’aveuglement » Dominique Sampiero.

Un livre/un auteur 
Toute la réussite du roman « l’alphabet du silence » sorti en 2023 aux éditions Iconoclaste, tient dans la mise en valeur des événements historiques et d’actualité réels, afin que le lecteur saisisse comment se met en place au quotidien, et dans les mentalités un système autocratique ; comment une société renonce à ses libertés, et à ses droits à l’exercice de la démocratie. 

Erdogan détient le pouvoir sans discontinuer depuis son mandat de maire d’Istanbul de 1994 à 1998. Il est premier ministre de 2003 à 2014 puis président depuis 2014.  Il est aussi  fondateur et président du parti AKP qui domine a vie politique du pays et malgré des débuts libéraux,  le régime  est considéré aujourd’hui comme  autoritaire voire dictatorial mais aussi contesté pour des soupçons de corruption et pour sa gestion du conflit Kurde. 

Le bilan de ces quatre décennies de conflit est effrayant : plus de 40 000 morts, en majorité  kurdes, des milliers de disparus, deux millions à trois millions de déplacés.

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Ce mois-ci Paul Lhiabastres, dans sa chronique nous parlera d’un film actuellement à l’affiche : « la petite dernière » de Hafsia Herzi.

Chronique arts
Sarah Vélu  trace le portrait de la sculptrice et plasticienne turque Ayse Erkmen.

Paroles aux libraires

Nous sommes allés à la rencontre de la nouvelle libraire de la « Librairie Olympique » à Bordeaux.  

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.

B.Gilardeau

Musiques :

Habillages musicaux des lectures : instrumentaux de Grup Yorum : Umut - Uurlama- Cemo- Sevda 
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	<item>
		<title>La défense de la paix à Gaza et de la gauche au Chili.</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/la-defense-de-la-paix-a-gaza-et-de-la-gauche-au-chili/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Larges échos des "journées Israël Palestine" qui se sont déroulées ce week end à Bordeaux dont un entretien avec Hanna Assouline, à l’origine de l’association « les guerrières de la paix ». Journaliste, réalisatrice, auteure, elle défend ce qu’elle nomme un troisième narratif à travers des échanges permanents entre jeunes palestiniens et juifs, des femmes en particulier. 

Autre intervenant l’historien Jean Pierre Filiu qui a passé plus d’un mois à Gaza fin 2024 début 2025, pour lui la paix est une urgence absolue. 

Les bonnes pages du livre de JP Filiu avec ce lien dans le Monde :

https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/05/25/je-suis-a-peine-de-retour-a-gaza-que-me-submerge-deja-la-tragedie-de-ce-territoire-assiege-l-historien-jean-pierre-filiu-raconte-son-voyage-dans-l-enclave_6608283_3232.html

Le Chili au programme aussi avec la colère d’un réfugié chilien, Enzo Villanueva, face au risque bien bien réel après ce premier tour des présidentielles de voir revenir au pouvoir les néofascistes**. 

Il sera aussi question du grand écrivain chilien Luis Sepulveda avec la comédienne Nadine Perez qui a adapté plusieurs de ses romans au théâtre, elle donnera bientôt « Le vieux qui lisait des romans d’amour ». 

La veuve de l’écrivain, la poétesse Carmen Yanez sera là aussi pour présenter son dernier ouvrage.

Musiques

Evenu Shalom Aleinu  Nous apportons la paix  SalamShalom
Vasija de barro  Les Goualeurs de Paludate
El derecho de vivir en paz de Victor Jara chanté ici par la foule des manifestants à Santiago lors du mouvement populaire de 2019]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Larges échos des &quot;journées Israël Palestine&quot; qui se sont déroulées ce week end à Bordeaux dont un entretien avec Hanna Assouline, à l’origine de l’association « les guerrières de la paix ». Journaliste, réalisatrice, auteure, elle défend ce qu’elle nomme un troisième narratif à travers des échanges permanents entre jeunes palestiniens et juifs, des femmes en particulier. <br />
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Autre intervenant l’historien Jean Pierre Filiu qui a passé plus d’un mois à Gaza fin 2024 début 2025, pour lui la paix est une urgence absolue. <br />
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Les bonnes pages du livre de JP Filiu avec ce lien dans le Monde :<br />
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https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/05/25/je-suis-a-peine-de-retour-a-gaza-que-me-submerge-deja-la-tragedie-de-ce-territoire-assiege-l-historien-jean-pierre-filiu-raconte-son-voyage-dans-l-enclave_6608283_3232.html<br />
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Le Chili au programme aussi avec la colère d’un réfugié chilien, Enzo Villanueva, face au risque bien bien réel après ce premier tour des présidentielles de voir revenir au pouvoir les néofascistes**. <br />
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Il sera aussi question du grand écrivain chilien Luis Sepulveda avec la comédienne Nadine Perez qui a adapté plusieurs de ses romans au théâtre, elle donnera bientôt « Le vieux qui lisait des romans d’amour ». <br />
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La veuve de l’écrivain, la poétesse Carmen Yanez sera là aussi pour présenter son dernier ouvrage.<br />
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Musiques<br />
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Evenu Shalom Aleinu  Nous apportons la paix  SalamShalom<br />
Vasija de barro  Les Goualeurs de Paludate<br />
El derecho de vivir en paz de Victor Jara chanté ici par la foule des manifestants à Santiago lors du mouvement populaire de 2019]]></content:encoded>
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Autre intervenant l’historien Jean Pierre Filiu qui a passé plus d’un mois à Gaza fin 2024 début 2025, pour lui la paix est une urgence absolue. 

Les bonnes pages du livre de JP Filiu avec ce lien dans le Monde :

https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/05/25/je-suis-a-peine-de-retour-a-gaza-que-me-submerge-deja-la-tragedie-de-ce-territoire-assiege-l-historien-jean-pierre-filiu-raconte-son-voyage-dans-l-enclave_6608283_3232.html

Le Chili au programme aussi avec la colère d’un réfugié chilien, Enzo Villanueva, face au risque bien bien réel après ce premier tour des présidentielles de voir revenir au pouvoir les néofascistes**. 

Il sera aussi question du grand écrivain chilien Luis Sepulveda avec la comédienne Nadine Perez qui a adapté plusieurs de ses romans au théâtre, elle donnera bientôt « Le vieux qui lisait des romans d’amour ». 

La veuve de l’écrivain, la poétesse Carmen Yanez sera là aussi pour présenter son dernier ouvrage.

Musiques

Evenu Shalom Aleinu  Nous apportons la paix  SalamShalom
Vasija de barro  Les Goualeurs de Paludate
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		<title>le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-2025-11-121</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
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3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>« Je déchirerai les rires Banania sur tous les murs de France ».</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/je-dechirerai-les-rires-banania-sur-tous-les-murs-de-france/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Musée d’Aquitaine

Vendredi 17 octobre 2025, dans le cadre de l’exposition temporaire « Le monde d’après, 1944-1955, des lendemains qui chantent ? » Katia Kukawka, conservatrice en chef et directrice adjointe du musée accueillait Elara Bertho et Ysiaka Anam pour entendre d’autres voix, des voix afro-caribéennes, celles d’écrivains et d’écrivaines de l’espace colonial français en pleine ébullition indépendantiste.
Une collaboration Musée d’Aquitaine, Institut des Afriques et Cercle de lectures afro-caribéennes.

Isiaka Hanam

Poète, autrice, traductrice, enseignante, psychologue clinicienne bordelaise.

Elara Bertho

Chercheuse au CNRS, spécialiste de littérature comparée, autrice.

Lectures d’extraits d’œuvres d’écrivains et écrivaines

Celles de Léopold Sédar Senghor, d’Aimé Césaire, d’Andrée Blouin, de Jean Paul Sartre…

Musiques 

Healing de Sampa The Great 
Tenir debout de Rocé]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Musée d’Aquitaine<br />
<br />
Vendredi 17 octobre 2025, dans le cadre de l’exposition temporaire « Le monde d’après, 1944-1955, des lendemains qui chantent ? » Katia Kukawka, conservatrice en chef et directrice adjointe du musée accueillait Elara Bertho et Ysiaka Anam pour entendre d’autres voix, des voix afro-caribéennes, celles d’écrivains et d’écrivaines de l’espace colonial français en pleine ébullition indépendantiste.<br />
Une collaboration Musée d’Aquitaine, Institut des Afriques et Cercle de lectures afro-caribéennes.<br />
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Isiaka Hanam<br />
<br />
Poète, autrice, traductrice, enseignante, psychologue clinicienne bordelaise.<br />
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Elara Bertho<br />
<br />
Chercheuse au CNRS, spécialiste de littérature comparée, autrice.<br />
<br />
Lectures d’extraits d’œuvres d’écrivains et écrivaines<br />
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Celles de Léopold Sédar Senghor, d’Aimé Césaire, d’Andrée Blouin, de Jean Paul Sartre…<br />
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Musiques <br />
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Healing de Sampa The Great <br />
Tenir debout de Rocé]]></content:encoded>
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		<itunes:title>« Je déchirerai les rires Banania sur tous les murs de France ».</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Ecrivains et décolonisation 1944-1954. Lectures commentées à deux voix, celles d’Elara Bertho pour poser les éléments du contexte historique et celle d’Ysiaka Anam pour lire les textes qui viennent illustrer, donner corps à ce contexte « de guerre qu…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Musée d’Aquitaine

Vendredi 17 octobre 2025, dans le cadre de l’exposition temporaire « Le monde d’après, 1944-1955, des lendemains qui chantent ? » Katia Kukawka, conservatrice en chef et directrice adjointe du musée accueillait Elara Bertho et Ysiaka Anam pour entendre d’autres voix, des voix afro-caribéennes, celles d’écrivains et d’écrivaines de l’espace colonial français en pleine ébullition indépendantiste.
Une collaboration Musée d’Aquitaine, Institut des Afriques et Cercle de lectures afro-caribéennes.

Isiaka Hanam

Poète, autrice, traductrice, enseignante, psychologue clinicienne bordelaise.

Elara Bertho

Chercheuse au CNRS, spécialiste de littérature comparée, autrice.

Lectures d’extraits d’œuvres d’écrivains et écrivaines

Celles de Léopold Sédar Senghor, d’Aimé Césaire, d’Andrée Blouin, de Jean Paul Sartre…

Musiques 

Healing de Sampa The Great 
Tenir debout de Rocé]]></itunes:summary>
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		<title>La tragédie Haïtienne</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Mercredi 29 octobre  2025,  « un moment de littérature émancipatrice », une émission du « Guide du Bordeaux colonial ».  

« Haïti où la négritude se mit debout pour la première fois et dit qu’elle croyait en son humanité ». Aimé Césaire

Un livre/un auteur. 

Stéphane Pair, l’auteur du livre "Furie Caraïbe" dont il est question aujourd’hui, choisit comme genre littéraire le roman noir, pour raconter une partie de l’histoire tragique de Haïti : celle de la dynastie dictatoriale des Duvalier, père et fils. Le roman plonge le lecteur/la lectrice dans les heures  sombres de l’histoire d’Haïti, afin de comprendre la source du chaos d’un pays classé parmi les plus pauvres et les plus dangereux du monde. Cela permet également de saisir les conséquences sur les populations et les organisations politiques, de la colonisation que l’ile a subies et du néo colonialisme qu’elle subit encore aujourd’hui. Ainsi « Furie Caraïbe » au-delà du récit narratif déploie avec précision des éléments de l’histoire, de la géographie, et de la botanique haïtiennes, ce pays caribéen qui semble aujourd’hui abandonné du reste de la planète et qui s’enfonce toujours plus dans le chaos et la destruction.

Cinéma 

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Paul Lhiabastres, depuis La Rochelle, nous donne deux recommandations cinématographiques. 

Arts 

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 

Sarah Vélu nous parle de Pia Camil artiste mexicaine qui expose actuellement au CAPC de Bordeaux…Paul

B.Gilardeau

Musiques

Habillage musical des lectures :

« Papa Loko » Toto Bissainthe, Marie-Claude Benoît et Mariann Mathéus 1977
« Ou sòti Pòs Machan » Toto Bissainthe 1986
« Compas national » Nemours Jean-Baptiste 1968
« Mesi lavi » Emeline Michel (instru) 2013 
« Papadanmbalah » Toto Bissainthe  1977

"Djouba"  Compagnie de ballet folklorique nationale d'Haïti

"Ruby's arms" Tom Waits]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Mercredi 29 octobre  2025,  « un moment de littérature émancipatrice », une émission du « Guide du Bordeaux colonial ».  <br />
<br />
« Haïti où la négritude se mit debout pour la première fois et dit qu’elle croyait en son humanité ». Aimé Césaire<br />
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Un livre/un auteur. <br />
<br />
Stéphane Pair, l’auteur du livre &quot;Furie Caraïbe&quot; dont il est question aujourd’hui, choisit comme genre littéraire le roman noir, pour raconter une partie de l’histoire tragique de Haïti : celle de la dynastie dictatoriale des Duvalier, père et fils. Le roman plonge le lecteur/la lectrice dans les heures  sombres de l’histoire d’Haïti, afin de comprendre la source du chaos d’un pays classé parmi les plus pauvres et les plus dangereux du monde. Cela permet également de saisir les conséquences sur les populations et les organisations politiques, de la colonisation que l’ile a subies et du néo colonialisme qu’elle subit encore aujourd’hui. Ainsi « Furie Caraïbe » au-delà du récit narratif déploie avec précision des éléments de l’histoire, de la géographie, et de la botanique haïtiennes, ce pays caribéen qui semble aujourd’hui abandonné du reste de la planète et qui s’enfonce toujours plus dans le chaos et la destruction.<br />
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Cinéma <br />
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« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel <br />
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Paul Lhiabastres, depuis La Rochelle, nous donne deux recommandations cinématographiques. <br />
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Arts <br />
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“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. <br />
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Sarah Vélu nous parle de Pia Camil artiste mexicaine qui expose actuellement au CAPC de Bordeaux…Paul<br />
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B.Gilardeau<br />
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Musiques<br />
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Habillage musical des lectures :<br />
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« Papa Loko » Toto Bissainthe, Marie-Claude Benoît et Mariann Mathéus 1977<br />
« Ou sòti Pòs Machan » Toto Bissainthe 1986<br />
« Compas national » Nemours Jean-Baptiste 1968<br />
« Mesi lavi » Emeline Michel (instru) 2013 <br />
« Papadanmbalah » Toto Bissainthe  1977<br />
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&quot;Djouba&quot;  Compagnie de ballet folklorique nationale d&apos;Haïti<br />
<br />
&quot;Ruby&apos;s arms&quot; Tom Waits]]></content:encoded>
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		<itunes:summary><![CDATA[Mercredi 29 octobre  2025,  « un moment de littérature émancipatrice », une émission du « Guide du Bordeaux colonial ».  

« Haïti où la négritude se mit debout pour la première fois et dit qu’elle croyait en son humanité ». Aimé Césaire

Un livre/un auteur. 

Stéphane Pair, l’auteur du livre "Furie Caraïbe" dont il est question aujourd’hui, choisit comme genre littéraire le roman noir, pour raconter une partie de l’histoire tragique de Haïti : celle de la dynastie dictatoriale des Duvalier, père et fils. Le roman plonge le lecteur/la lectrice dans les heures  sombres de l’histoire d’Haïti, afin de comprendre la source du chaos d’un pays classé parmi les plus pauvres et les plus dangereux du monde. Cela permet également de saisir les conséquences sur les populations et les organisations politiques, de la colonisation que l’ile a subies et du néo colonialisme qu’elle subit encore aujourd’hui. Ainsi « Furie Caraïbe » au-delà du récit narratif déploie avec précision des éléments de l’histoire, de la géographie, et de la botanique haïtiennes, ce pays caribéen qui semble aujourd’hui abandonné du reste de la planète et qui s’enfonce toujours plus dans le chaos et la destruction.

Cinéma 

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Paul Lhiabastres, depuis La Rochelle, nous donne deux recommandations cinématographiques. 

Arts 

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 

Sarah Vélu nous parle de Pia Camil artiste mexicaine qui expose actuellement au CAPC de Bordeaux…Paul

B.Gilardeau

Musiques

Habillage musical des lectures :

« Papa Loko » Toto Bissainthe, Marie-Claude Benoît et Mariann Mathéus 1977
« Ou sòti Pòs Machan » Toto Bissainthe 1986
« Compas national » Nemours Jean-Baptiste 1968
« Mesi lavi » Emeline Michel (instru) 2013 
« Papadanmbalah » Toto Bissainthe  1977

"Djouba"  Compagnie de ballet folklorique nationale d'Haïti

"Ruby's arms" Tom Waits]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Colonialité et colonisation en Kanaky et Palestine</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/colonialite-et-colonisation-en-kanaky-et-palestine/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Christian Tein

L’émission débute par l’interview réalisée samedi dernier du Président du FLNKS, après sa conférence de presse organisée par le Collectif Girondin de Soutien à la Lutte du Peuple kanak. Christian Tein, on le rappelle vient de passer 1 an et 4 mois  en prison, à l’isolement, déporté dans l’hexagone, à 17 000 kms de chez lui, avec 6 autres militants-es du FLNKS, désignés comme responsables des émeutes de mai à décembre 2024, en Kanaky Nouvelle Calédonie…

Contact : collectifkanakybordeaux@proton.me

Michel Cahen

« Colonialité, plaidoyer pour la précision d’un concept ». On ne commence pas par la facilité. Le livre de l’ami Michel est un livre érudit et si comme moi vous n’étiez pas entré dans les travaux de Michel depuis des années, il va vous falloir faire un effort, pour enfin le trouver passionnant...

Stéphanie Latte Abdallah 

« Des morts en guerre. Rétention des corps et figures du martyr en Palestine ». L’auteure est historienne, politologue, anthropologue et directrice de recherche au CNRS (UMR CéSor/EHESS), spécialiste du Proche-Orient et nous dévoile l’immense cruauté des « tombes à numéros »...

CAALAP

La CAALAP (Coordination Antifasciste pour l’Affirmation des Libertés Académiques et Pédagogiques) s’est créée à la fin de l’année 2023, pour s’opposer vigoureusement à une ligne de pensée violemment réactionnaire qui anime l’actuelle montée en puissance de l’extrême-droite, dans sa volonté d’imposer ses schémas idéologiques au sein des institutions de recherche et de transmission des savoirs... 

Musiques

« Liberté » Vamaley. 1993.
« Animal » Christine Zayed. Piers Faccini. 2024. 

 Conférence de presse de Christian Tein. Utopia Bordeaux 18 oct 2025.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Christian Tein<br />
<br />
L’émission débute par l’interview réalisée samedi dernier du Président du FLNKS, après sa conférence de presse organisée par le Collectif Girondin de Soutien à la Lutte du Peuple kanak. Christian Tein, on le rappelle vient de passer 1 an et 4 mois  en prison, à l’isolement, déporté dans l’hexagone, à 17 000 kms de chez lui, avec 6 autres militants-es du FLNKS, désignés comme responsables des émeutes de mai à décembre 2024, en Kanaky Nouvelle Calédonie…<br />
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Contact : collectifkanakybordeaux@proton.me<br />
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Michel Cahen<br />
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« Colonialité, plaidoyer pour la précision d’un concept ». On ne commence pas par la facilité. Le livre de l’ami Michel est un livre érudit et si comme moi vous n’étiez pas entré dans les travaux de Michel depuis des années, il va vous falloir faire un effort, pour enfin le trouver passionnant...<br />
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Stéphanie Latte Abdallah <br />
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« Des morts en guerre. Rétention des corps et figures du martyr en Palestine ». L’auteure est historienne, politologue, anthropologue et directrice de recherche au CNRS (UMR CéSor/EHESS), spécialiste du Proche-Orient et nous dévoile l’immense cruauté des « tombes à numéros »...<br />
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CAALAP<br />
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La CAALAP (Coordination Antifasciste pour l’Affirmation des Libertés Académiques et Pédagogiques) s’est créée à la fin de l’année 2023, pour s’opposer vigoureusement à une ligne de pensée violemment réactionnaire qui anime l’actuelle montée en puissance de l’extrême-droite, dans sa volonté d’imposer ses schémas idéologiques au sein des institutions de recherche et de transmission des savoirs... <br />
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Musiques<br />
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« Liberté » Vamaley. 1993.<br />
« Animal » Christine Zayed. Piers Faccini. 2024. <br />
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 Conférence de presse de Christian Tein. Utopia Bordeaux 18 oct 2025.]]></content:encoded>
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		<itunes:summary><![CDATA[Christian Tein

L’émission débute par l’interview réalisée samedi dernier du Président du FLNKS, après sa conférence de presse organisée par le Collectif Girondin de Soutien à la Lutte du Peuple kanak. Christian Tein, on le rappelle vient de passer 1 an et 4 mois  en prison, à l’isolement, déporté dans l’hexagone, à 17 000 kms de chez lui, avec 6 autres militants-es du FLNKS, désignés comme responsables des émeutes de mai à décembre 2024, en Kanaky Nouvelle Calédonie…

Contact : collectifkanakybordeaux@proton.me

Michel Cahen

« Colonialité, plaidoyer pour la précision d’un concept ». On ne commence pas par la facilité. Le livre de l’ami Michel est un livre érudit et si comme moi vous n’étiez pas entré dans les travaux de Michel depuis des années, il va vous falloir faire un effort, pour enfin le trouver passionnant...

Stéphanie Latte Abdallah 

« Des morts en guerre. Rétention des corps et figures du martyr en Palestine ». L’auteure est historienne, politologue, anthropologue et directrice de recherche au CNRS (UMR CéSor/EHESS), spécialiste du Proche-Orient et nous dévoile l’immense cruauté des « tombes à numéros »...

CAALAP

La CAALAP (Coordination Antifasciste pour l’Affirmation des Libertés Académiques et Pédagogiques) s’est créée à la fin de l’année 2023, pour s’opposer vigoureusement à une ligne de pensée violemment réactionnaire qui anime l’actuelle montée en puissance de l’extrême-droite, dans sa volonté d’imposer ses schémas idéologiques au sein des institutions de recherche et de transmission des savoirs... 

Musiques

« Liberté » Vamaley. 1993.
« Animal » Christine Zayed. Piers Faccini. 2024. 

 Conférence de presse de Christian Tein. Utopia Bordeaux 18 oct 2025.]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Christian Tein à Bordeaux. Conférence de presse du Président du FLNKS.</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Insurrection. 

Dans la nuit du 14 au mercredi 15 mai 2024, l’Assemblée nationale votait le projet de loi constitutionnelle portant modification du corps électoral pour les élections locales en Kanaky-Nouvelle-Calédonie, rendant les Kanaks minoritaires chez eux sur les listes électorales. 
Dès le 13 mai, alors que les discussions étaient encore en cours à l’Assemblée, les quartiers populaires de Nouméa et de ses environs se sont soulevés, le mouvement insurrectionnel a duré plusieurs semaines, faisant onze victimes Kanaks, dont sept tués par des policiers ou gendarmes.
L’Etat républicain a frappé très fort : instauration de l’état d’urgence, envoi massif de troupes sur place, 2530 gardes à vue, 502 déferrements, 243 incarcérations et 650 convocations en justice… 

Déportation

Christian Tein, Dimitri Qenegei et 5 autres dirigeants-es et militants-es et indépendantistes kanaks sont emprisonnés en métropole, à 17 000 kilomètres de chez eux, désignés comme responsables des émeutes, mis en examen pour des motifs délirants sans aucun lien avec la réalité de leur activité politique, « Complicité de tentative de meurtre sur dépositaire de l’autorité publique », « Vol en bande organisée avec arme », « Participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation de crimes et délits ». 

Le  12 juin dernier ils ont enfin été libérés par la cour d’appel de Paris, jugeant qu’il n’y avait « pas lieu de les maintenir en détention préventive» mais ils restent sous contrôle judiciaire.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Insurrection. <br />
<br />
Dans la nuit du 14 au mercredi 15 mai 2024, l’Assemblée nationale votait le projet de loi constitutionnelle portant modification du corps électoral pour les élections locales en Kanaky-Nouvelle-Calédonie, rendant les Kanaks minoritaires chez eux sur les listes électorales. <br />
Dès le 13 mai, alors que les discussions étaient encore en cours à l’Assemblée, les quartiers populaires de Nouméa et de ses environs se sont soulevés, le mouvement insurrectionnel a duré plusieurs semaines, faisant onze victimes Kanaks, dont sept tués par des policiers ou gendarmes.<br />
L’Etat républicain a frappé très fort : instauration de l’état d’urgence, envoi massif de troupes sur place, 2530 gardes à vue, 502 déferrements, 243 incarcérations et 650 convocations en justice… <br />
<br />
Déportation<br />
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Christian Tein, Dimitri Qenegei et 5 autres dirigeants-es et militants-es et indépendantistes kanaks sont emprisonnés en métropole, à 17 000 kilomètres de chez eux, désignés comme responsables des émeutes, mis en examen pour des motifs délirants sans aucun lien avec la réalité de leur activité politique, « Complicité de tentative de meurtre sur dépositaire de l’autorité publique », « Vol en bande organisée avec arme », « Participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation de crimes et délits ». <br />
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Le  12 juin dernier ils ont enfin été libérés par la cour d’appel de Paris, jugeant qu’il n’y avait « pas lieu de les maintenir en détention préventive» mais ils restent sous contrôle judiciaire.]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Samedi 18 octobre 2025, à 11h, à la salle de la cheminée, au Cinéma Utopia, Christian Tein, Président du FLNKS et Dimitri Qenegei, militant FLNKS, deux des militants déportés dans des prisons de l’hexagone et récemment libérés sous contrôle judiciair…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Insurrection. 

Dans la nuit du 14 au mercredi 15 mai 2024, l’Assemblée nationale votait le projet de loi constitutionnelle portant modification du corps électoral pour les élections locales en Kanaky-Nouvelle-Calédonie, rendant les Kanaks minoritaires chez eux sur les listes électorales. 
Dès le 13 mai, alors que les discussions étaient encore en cours à l’Assemblée, les quartiers populaires de Nouméa et de ses environs se sont soulevés, le mouvement insurrectionnel a duré plusieurs semaines, faisant onze victimes Kanaks, dont sept tués par des policiers ou gendarmes.
L’Etat républicain a frappé très fort : instauration de l’état d’urgence, envoi massif de troupes sur place, 2530 gardes à vue, 502 déferrements, 243 incarcérations et 650 convocations en justice… 

Déportation

Christian Tein, Dimitri Qenegei et 5 autres dirigeants-es et militants-es et indépendantistes kanaks sont emprisonnés en métropole, à 17 000 kilomètres de chez eux, désignés comme responsables des émeutes, mis en examen pour des motifs délirants sans aucun lien avec la réalité de leur activité politique, « Complicité de tentative de meurtre sur dépositaire de l’autorité publique », « Vol en bande organisée avec arme », « Participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation de crimes et délits ». 

Le  12 juin dernier ils ont enfin été libérés par la cour d’appel de Paris, jugeant qu’il n’y avait « pas lieu de les maintenir en détention préventive» mais ils restent sous contrôle judiciaire.]]></itunes:summary>
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		<title>Elections présidentielles au Chili : la menace de l&amp;#039;extrême droite. Entretien avec Franck Gaudichaud.</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/elections-presidentielles-au-chili-la-menace-de-lextreme-droite-entretien-avec-franck-gaudichaud/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[A gauche, c’est Jeannette Jara, membre du parti communiste chilien qui a été désignée lors de la primaire de la coalition « Unité pour le Chili ». Elle était ministre du travail et de la protection sociale dans le gouvernement Boric où elle a piloté entre autres la reforme sur la réduction du temps de travail et des retraites.

A l’extrême droite, un cheval de retour, Jose Antonio Kast déjà candidat perdant contre Gabriel Boric à la dernière présidentielle. D’origine allemande, fils d’un membre du parti nazi, il résume le profil classique de la droite extrême : le rejet des migrants, le port d’arme, le refus de l’avortement, il réclame une amnistie pour les militaires pinochistes accusés de torture, et last but not least il est climatosceptique.

Les sondages de fin septembre placent la candidate de la gauche unie en tête mais Kast peut sans doute compter avec le renfort des voix de la candidate de la droite classique mais aussi d’un candidat libertarien encore plus extrémiste que lui, Johannes Kaiser…

Franck Gaudichaud. Inutile sans doute de préciser que ce scrutin est suivi de très près par les nombreux chiliens qui vivent en Gironde depuis la fin des années 1970.
Le 20 septembre dernier, à Talence, les différentes associations chiliennes girondines organisaient une soirée rencontre /débat/concert dont ils sont coutumiers. L’invité vedette ce soir-là était Franck Gaudichaud, historien, spécialiste de l’Amérique latine et du Chili en particulier dont il est d’ailleurs résident et donc électeur. C’est le contenu de son intervention que nous vous proposons d’écouter aujourd’hui, recueilli par l’ami Gérard Clabé. Franck Gaudichaud revient notamment sur les évènements de 2019 qui ont mis la jeunesse chilienne dans la rue et sur les élections présidentielles du mois prochain.

Musique
- El derecho : extrait de la chanson de Vivir en paz, créée et chantée initialement par Victor Jara, reprise ici en 2019 par une foule de manifestants à Santiago…

Ci-dessous les interviews d’Eric Gaudichaud après sa conférence et d’Enzo Villanueva, Président de l’association « Bordeaux Chili », Président de l’association « Amitiés franco-Chiliennes  Gironde » et coorganisateur de la soirée/débat/musiques, le 20 septembre 2025, au Dôme, à Talence.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[A gauche, c’est Jeannette Jara, membre du parti communiste chilien qui a été désignée lors de la primaire de la coalition « Unité pour le Chili ». Elle était ministre du travail et de la protection sociale dans le gouvernement Boric où elle a piloté entre autres la reforme sur la réduction du temps de travail et des retraites.<br />
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A l’extrême droite, un cheval de retour, Jose Antonio Kast déjà candidat perdant contre Gabriel Boric à la dernière présidentielle. D’origine allemande, fils d’un membre du parti nazi, il résume le profil classique de la droite extrême : le rejet des migrants, le port d’arme, le refus de l’avortement, il réclame une amnistie pour les militaires pinochistes accusés de torture, et last but not least il est climatosceptique.<br />
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Les sondages de fin septembre placent la candidate de la gauche unie en tête mais Kast peut sans doute compter avec le renfort des voix de la candidate de la droite classique mais aussi d’un candidat libertarien encore plus extrémiste que lui, Johannes Kaiser…<br />
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Franck Gaudichaud. Inutile sans doute de préciser que ce scrutin est suivi de très près par les nombreux chiliens qui vivent en Gironde depuis la fin des années 1970.<br />
Le 20 septembre dernier, à Talence, les différentes associations chiliennes girondines organisaient une soirée rencontre /débat/concert dont ils sont coutumiers. L’invité vedette ce soir-là était Franck Gaudichaud, historien, spécialiste de l’Amérique latine et du Chili en particulier dont il est d’ailleurs résident et donc électeur. C’est le contenu de son intervention que nous vous proposons d’écouter aujourd’hui, recueilli par l’ami Gérard Clabé. Franck Gaudichaud revient notamment sur les évènements de 2019 qui ont mis la jeunesse chilienne dans la rue et sur les élections présidentielles du mois prochain.<br />
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Musique<br />
- El derecho : extrait de la chanson de Vivir en paz, créée et chantée initialement par Victor Jara, reprise ici en 2019 par une foule de manifestants à Santiago…<br />
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Ci-dessous les interviews d’Eric Gaudichaud après sa conférence et d’Enzo Villanueva, Président de l’association « Bordeaux Chili », Président de l’association « Amitiés franco-Chiliennes  Gironde » et coorganisateur de la soirée/débat/musiques, le 20 septembre 2025, au Dôme, à Talence.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Elections présidentielles au Chili : la menace de l&amp;#039;extrême droite. Entretien avec Franck Gaudichaud.</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Nous nous penchons aujourd&apos;hui sur la situation du Chili à quelques semaines d’élections présidentielles capitales, le 16 novembre et le 14 décembre prochain avec cette fois et comme hélas dans de nombreuses régions de notre planète un risque de reto…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[A gauche, c’est Jeannette Jara, membre du parti communiste chilien qui a été désignée lors de la primaire de la coalition « Unité pour le Chili ». Elle était ministre du travail et de la protection sociale dans le gouvernement Boric où elle a piloté entre autres la reforme sur la réduction du temps de travail et des retraites.

A l’extrême droite, un cheval de retour, Jose Antonio Kast déjà candidat perdant contre Gabriel Boric à la dernière présidentielle. D’origine allemande, fils d’un membre du parti nazi, il résume le profil classique de la droite extrême : le rejet des migrants, le port d’arme, le refus de l’avortement, il réclame une amnistie pour les militaires pinochistes accusés de torture, et last but not least il est climatosceptique.

Les sondages de fin septembre placent la candidate de la gauche unie en tête mais Kast peut sans doute compter avec le renfort des voix de la candidate de la droite classique mais aussi d’un candidat libertarien encore plus extrémiste que lui, Johannes Kaiser…

Franck Gaudichaud. Inutile sans doute de préciser que ce scrutin est suivi de très près par les nombreux chiliens qui vivent en Gironde depuis la fin des années 1970.
Le 20 septembre dernier, à Talence, les différentes associations chiliennes girondines organisaient une soirée rencontre /débat/concert dont ils sont coutumiers. L’invité vedette ce soir-là était Franck Gaudichaud, historien, spécialiste de l’Amérique latine et du Chili en particulier dont il est d’ailleurs résident et donc électeur. C’est le contenu de son intervention que nous vous proposons d’écouter aujourd’hui, recueilli par l’ami Gérard Clabé. Franck Gaudichaud revient notamment sur les évènements de 2019 qui ont mis la jeunesse chilienne dans la rue et sur les élections présidentielles du mois prochain.

Musique
- El derecho : extrait de la chanson de Vivir en paz, créée et chantée initialement par Victor Jara, reprise ici en 2019 par une foule de manifestants à Santiago…

Ci-dessous les interviews d’Eric Gaudichaud après sa conférence et d’Enzo Villanueva, Président de l’association « Bordeaux Chili », Président de l’association « Amitiés franco-Chiliennes  Gironde » et coorganisateur de la soirée/débat/musiques, le 20 septembre 2025, au Dôme, à Talence.]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>1945 en Asie et en Afrique : des lendemains qui (dé)chantent ?</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/1945-en-asie-et-en-afrique-des-lendemains-qui-de-chantent/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Guillaume Blanc.

l’historien Guillaume Blanc, maître de conférences en histoire contemporaine à Sciences Po Bordeaux, spécialiste de l’histoire coloniale, était invité par le Musée d'Aquitaine dans le cadre de son exposition temporaire « Le monde d’après, 1945-1954 : des lendemains qui chantent ? », à donner une conférence intitulée « Regarder 1945 depuis l’Afrique et l’Asie », le mercredi 17 septembre 2025. Vous l’avez peut-être déjà entendu à notre micro, notamment à l’occasion de la sortie de son livre «  L’invention du colonialisme vert ».

Dans cette conférence, il propose de renverser notre regard sur l’après-guerre : une période marquée par les luttes anticoloniales, les appels à la liberté et les révoltes des peuples.
De l’Indochine à l’Algérie, en passant par les Philippines, Guillaume Blanc nous invite à relire cette décennie qui voit naître les grands mouvements indépendantistes et la fin progressive des empires européens, notamment français.

Musiques

“Yal Menfi”  Akli Yahyaten
“Truong Son Dong”  Ta Quang Thang & Tuy Chi]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Guillaume Blanc.<br />
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l’historien Guillaume Blanc, maître de conférences en histoire contemporaine à Sciences Po Bordeaux, spécialiste de l’histoire coloniale, était invité par le Musée d&apos;Aquitaine dans le cadre de son exposition temporaire « Le monde d’après, 1945-1954 : des lendemains qui chantent ? », à donner une conférence intitulée « Regarder 1945 depuis l’Afrique et l’Asie », le mercredi 17 septembre 2025. Vous l’avez peut-être déjà entendu à notre micro, notamment à l’occasion de la sortie de son livre «  L’invention du colonialisme vert ».<br />
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Dans cette conférence, il propose de renverser notre regard sur l’après-guerre : une période marquée par les luttes anticoloniales, les appels à la liberté et les révoltes des peuples.<br />
De l’Indochine à l’Algérie, en passant par les Philippines, Guillaume Blanc nous invite à relire cette décennie qui voit naître les grands mouvements indépendantistes et la fin progressive des empires européens, notamment français.<br />
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Musiques<br />
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“Yal Menfi”  Akli Yahyaten<br />
“Truong Son Dong”  Ta Quang Thang &amp; Tuy Chi]]></content:encoded>
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		<itunes:title>1945 en Asie et en Afrique : des lendemains qui (dé)chantent ?</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>La paix, le plein emploi, la sécurité sociale... : 1945 et ses lendemains qui chantent, du moins en France. En Algérie, en Indochine, à Madagascar..., l’armée française massacre ses opposants, des hommes et des femmes qui ont lutté pendant la guerre …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Guillaume Blanc.

l’historien Guillaume Blanc, maître de conférences en histoire contemporaine à Sciences Po Bordeaux, spécialiste de l’histoire coloniale, était invité par le Musée d'Aquitaine dans le cadre de son exposition temporaire « Le monde d’après, 1945-1954 : des lendemains qui chantent ? », à donner une conférence intitulée « Regarder 1945 depuis l’Afrique et l’Asie », le mercredi 17 septembre 2025. Vous l’avez peut-être déjà entendu à notre micro, notamment à l’occasion de la sortie de son livre «  L’invention du colonialisme vert ».

Dans cette conférence, il propose de renverser notre regard sur l’après-guerre : une période marquée par les luttes anticoloniales, les appels à la liberté et les révoltes des peuples.
De l’Indochine à l’Algérie, en passant par les Philippines, Guillaume Blanc nous invite à relire cette décennie qui voit naître les grands mouvements indépendantistes et la fin progressive des empires européens, notamment français.

Musiques

“Yal Menfi”  Akli Yahyaten
“Truong Son Dong”  Ta Quang Thang & Tuy Chi]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Renverser. Objets orphelins et musées à l&amp;#039;ère décoloniale.</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/renverser-objets-orphelins-et-musees-a-lere-decoloniale/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Musée des Beaux Arts de Bordeaux.
Bénédicte Bonpunt, Maïcha Mwepu, Quentin Martial, sont désormais titulaires d’un Diplôme National d’Expression Plastique acquis en juin dernier après leur master Design. Ils-elles sont plein d’enthousiasme et bourrés-es de talent et de créativité. Ils souhaitent faire vivre le petit groupe qu’ils formaient avec d’autres en tant qu’élèves des Beaux Arts, ils sont désormais un collectif qu’ils ont appelé Composite 310.

L’Expo
Elle est née durant leur dernière année de master à l’occasion de la Journée d’étude à l’école, en mars dernier « Objets orphelins et musées à l’ère coloniale » et a été accueillie par le Musée d’Aquitaine grâce à Katia Kukawka, conservatrice en chef et directrice adjointe. Leur installation composée d’écrits sur de grands formats papier, sur tissus ou sur bois et d’images et sons sur des écrans est disséminée dans la salle Bordeaux XVIIIeme, au milieu de maquettes de bateaux dont certains ont été négriers. L'expo est visible au Musée d'Aquitaine jusqu’au 18 octobre avant une migration à Angoulême, au musée de la ville, du 19 novembre au 31 janvier.

Le musée africain
Il s’agit d’un musée assez méconnu, sur l’île d’Aix, créé 1933 par un fondu de Napoléon et de l’Afrique, le Baron Gourgaud. Une restauration en 2022, a souhaité conserver la muséographie et la scénographie d’un autre âge, où l’Afrique est présentée comme un espace primitif, sauvage, une réserve naturelle, avec des animaux empaillés, des armes, des masques, des statuettes, des instruments de musique… aux cartels peu documentés et où tout est emprunt de colonialité, sans d’ailleurs faire l’objet d’une information sérieuse auprès des visiteurs.

24 septembre

Le 24 septembre dernier, place de la Victoire, le CGSPK (Collectif Girondin Solidarité avec la lutte du peuple Kanak) appelait à une un rassemblement cette date est une date-anniversaire pour pour les Kanaks, anniversaire de leur colonisation par la France, il y a 172 ans.
Jean Pierre Lefevre a tendu son micro à Dimitri Qenegei et Dragoss Ouedraogo et réalisé un reportage. Dragoss était là en tant que membre du CGSPK. Dimitri Qenegei, quand à lui, est un des 7 prisonniers déportés en métropole après l’embrasement en Kanaky, l’an dernier, le 13 mai 2024, contre le coup de force de Macron pour toucher au gel du corps électoral et rendre les Kanaks minoritaires chez eux. Il est aujourd’hui sorti de prison mais toujours sous contrôle judiciaire à 17000 kms de chez lui en Kanaky.

Demain soir, 2 octobre, le CGSPK en partenariat avec la librairie « Les 400 coups »,  vous propose un rendez-vous immanquable : à l’Utopia, à 20H30,  une soirée-projection-débat « Décoloniser la Kanaky Nouvelle Calédonie ». 

Le film : « Waan Yaat, sur une terre de la République Française ». C’est un documentaire qui revient sur le crime impuni de 10 militants kanaks en 1984 à Waan Yaat dans la vallée de Hienghène, dans le nord de la Nouvelle-Calédonie. Deux frères de Jean-Marie Tjibaou périssent dans cette embuscade Caldoche, qui décime la moitié des hommes de la tribu du leader indépendantiste. La co-réalisatrice Dorothée Tromparant sera présente.
Le débat : avec Benoit Trépied, anthropologue, chargé de recherche au CNRS, spécialiste du droit Kanak et qui connaît bien la Kanaky Nouvelle Calédonie.

Les kanaks ont besoin de nous, de vous, dans ce nouveau bras de fer avec la métropole, avec Macron et Valls qui tentent une nouvelle fois de passer en force, avec le pseudo accord de Bougival cet été, pour affaiblir les kanaks, donner des gages aux loyalistes et bloquer le processus d’indépendance pourtant irréversiblement engagé depuis les accords Matignon et de Nouméa en 1988 et 1998.

Vous pouvez réécouter l’émission que nous consacrions à ce sujet le mois dernier, le 3 septembre.

Musique

Galbi : Lena  
Tire Swing : Kimya Dawson]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Musée des Beaux Arts de Bordeaux.<br />
Bénédicte Bonpunt, Maïcha Mwepu, Quentin Martial, sont désormais titulaires d’un Diplôme National d’Expression Plastique acquis en juin dernier après leur master Design. Ils-elles sont plein d’enthousiasme et bourrés-es de talent et de créativité. Ils souhaitent faire vivre le petit groupe qu’ils formaient avec d’autres en tant qu’élèves des Beaux Arts, ils sont désormais un collectif qu’ils ont appelé Composite 310.<br />
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L’Expo<br />
Elle est née durant leur dernière année de master à l’occasion de la Journée d’étude à l’école, en mars dernier « Objets orphelins et musées à l’ère coloniale » et a été accueillie par le Musée d’Aquitaine grâce à Katia Kukawka, conservatrice en chef et directrice adjointe. Leur installation composée d’écrits sur de grands formats papier, sur tissus ou sur bois et d’images et sons sur des écrans est disséminée dans la salle Bordeaux XVIIIeme, au milieu de maquettes de bateaux dont certains ont été négriers. L&apos;expo est visible au Musée d&apos;Aquitaine jusqu’au 18 octobre avant une migration à Angoulême, au musée de la ville, du 19 novembre au 31 janvier.<br />
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Le musée africain<br />
Il s’agit d’un musée assez méconnu, sur l’île d’Aix, créé 1933 par un fondu de Napoléon et de l’Afrique, le Baron Gourgaud. Une restauration en 2022, a souhaité conserver la muséographie et la scénographie d’un autre âge, où l’Afrique est présentée comme un espace primitif, sauvage, une réserve naturelle, avec des animaux empaillés, des armes, des masques, des statuettes, des instruments de musique… aux cartels peu documentés et où tout est emprunt de colonialité, sans d’ailleurs faire l’objet d’une information sérieuse auprès des visiteurs.<br />
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24 septembre<br />
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Le 24 septembre dernier, place de la Victoire, le CGSPK (Collectif Girondin Solidarité avec la lutte du peuple Kanak) appelait à une un rassemblement cette date est une date-anniversaire pour pour les Kanaks, anniversaire de leur colonisation par la France, il y a 172 ans.<br />
Jean Pierre Lefevre a tendu son micro à Dimitri Qenegei et Dragoss Ouedraogo et réalisé un reportage. Dragoss était là en tant que membre du CGSPK. Dimitri Qenegei, quand à lui, est un des 7 prisonniers déportés en métropole après l’embrasement en Kanaky, l’an dernier, le 13 mai 2024, contre le coup de force de Macron pour toucher au gel du corps électoral et rendre les Kanaks minoritaires chez eux. Il est aujourd’hui sorti de prison mais toujours sous contrôle judiciaire à 17000 kms de chez lui en Kanaky.<br />
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Demain soir, 2 octobre, le CGSPK en partenariat avec la librairie « Les 400 coups »,  vous propose un rendez-vous immanquable : à l’Utopia, à 20H30,  une soirée-projection-débat « Décoloniser la Kanaky Nouvelle Calédonie ». <br />
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Le film : « Waan Yaat, sur une terre de la République Française ». C’est un documentaire qui revient sur le crime impuni de 10 militants kanaks en 1984 à Waan Yaat dans la vallée de Hienghène, dans le nord de la Nouvelle-Calédonie. Deux frères de Jean-Marie Tjibaou périssent dans cette embuscade Caldoche, qui décime la moitié des hommes de la tribu du leader indépendantiste. La co-réalisatrice Dorothée Tromparant sera présente.<br />
Le débat : avec Benoit Trépied, anthropologue, chargé de recherche au CNRS, spécialiste du droit Kanak et qui connaît bien la Kanaky Nouvelle Calédonie.<br />
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Les kanaks ont besoin de nous, de vous, dans ce nouveau bras de fer avec la métropole, avec Macron et Valls qui tentent une nouvelle fois de passer en force, avec le pseudo accord de Bougival cet été, pour affaiblir les kanaks, donner des gages aux loyalistes et bloquer le processus d’indépendance pourtant irréversiblement engagé depuis les accords Matignon et de Nouméa en 1988 et 1998.<br />
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Vous pouvez réécouter l’émission que nous consacrions à ce sujet le mois dernier, le 3 septembre.<br />
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Musique<br />
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Galbi : Lena  <br />
Tire Swing : Kimya Dawson]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Connaissez-vous l’existence d’un musée africain sur l’île d’Aix, un musée dans son jus pourrait-on dire, depuis 1933, saturé de colonialité et de stéréotypes sur l’Afrique, tels qu’on les faisait aux temps des colonies ?   Aujourd&apos;hui nous sommes en …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Musée des Beaux Arts de Bordeaux.
Bénédicte Bonpunt, Maïcha Mwepu, Quentin Martial, sont désormais titulaires d’un Diplôme National d’Expression Plastique acquis en juin dernier après leur master Design. Ils-elles sont plein d’enthousiasme et bourrés-es de talent et de créativité. Ils souhaitent faire vivre le petit groupe qu’ils formaient avec d’autres en tant qu’élèves des Beaux Arts, ils sont désormais un collectif qu’ils ont appelé Composite 310.

L’Expo
Elle est née durant leur dernière année de master à l’occasion de la Journée d’étude à l’école, en mars dernier « Objets orphelins et musées à l’ère coloniale » et a été accueillie par le Musée d’Aquitaine grâce à Katia Kukawka, conservatrice en chef et directrice adjointe. Leur installation composée d’écrits sur de grands formats papier, sur tissus ou sur bois et d’images et sons sur des écrans est disséminée dans la salle Bordeaux XVIIIeme, au milieu de maquettes de bateaux dont certains ont été négriers. L'expo est visible au Musée d'Aquitaine jusqu’au 18 octobre avant une migration à Angoulême, au musée de la ville, du 19 novembre au 31 janvier.

Le musée africain
Il s’agit d’un musée assez méconnu, sur l’île d’Aix, créé 1933 par un fondu de Napoléon et de l’Afrique, le Baron Gourgaud. Une restauration en 2022, a souhaité conserver la muséographie et la scénographie d’un autre âge, où l’Afrique est présentée comme un espace primitif, sauvage, une réserve naturelle, avec des animaux empaillés, des armes, des masques, des statuettes, des instruments de musique… aux cartels peu documentés et où tout est emprunt de colonialité, sans d’ailleurs faire l’objet d’une information sérieuse auprès des visiteurs.

24 septembre

Le 24 septembre dernier, place de la Victoire, le CGSPK (Collectif Girondin Solidarité avec la lutte du peuple Kanak) appelait à une un rassemblement cette date est une date-anniversaire pour pour les Kanaks, anniversaire de leur colonisation par la France, il y a 172 ans.
Jean Pierre Lefevre a tendu son micro à Dimitri Qenegei et Dragoss Ouedraogo et réalisé un reportage. Dragoss était là en tant que membre du CGSPK. Dimitri Qenegei, quand à lui, est un des 7 prisonniers déportés en métropole après l’embrasement en Kanaky, l’an dernier, le 13 mai 2024, contre le coup de force de Macron pour toucher au gel du corps électoral et rendre les Kanaks minoritaires chez eux. Il est aujourd’hui sorti de prison mais toujours sous contrôle judiciaire à 17000 kms de chez lui en Kanaky.

Demain soir, 2 octobre, le CGSPK en partenariat avec la librairie « Les 400 coups »,  vous propose un rendez-vous immanquable : à l’Utopia, à 20H30,  une soirée-projection-débat « Décoloniser la Kanaky Nouvelle Calédonie ». 

Le film : « Waan Yaat, sur une terre de la République Française ». C’est un documentaire qui revient sur le crime impuni de 10 militants kanaks en 1984 à Waan Yaat dans la vallée de Hienghène, dans le nord de la Nouvelle-Calédonie. Deux frères de Jean-Marie Tjibaou périssent dans cette embuscade Caldoche, qui décime la moitié des hommes de la tribu du leader indépendantiste. La co-réalisatrice Dorothée Tromparant sera présente.
Le débat : avec Benoit Trépied, anthropologue, chargé de recherche au CNRS, spécialiste du droit Kanak et qui connaît bien la Kanaky Nouvelle Calédonie.

Les kanaks ont besoin de nous, de vous, dans ce nouveau bras de fer avec la métropole, avec Macron et Valls qui tentent une nouvelle fois de passer en force, avec le pseudo accord de Bougival cet été, pour affaiblir les kanaks, donner des gages aux loyalistes et bloquer le processus d’indépendance pourtant irréversiblement engagé depuis les accords Matignon et de Nouméa en 1988 et 1998.

Vous pouvez réécouter l’émission que nous consacrions à ce sujet le mois dernier, le 3 septembre.

Musique

Galbi : Lena  
Tire Swing : Kimya Dawson]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Amère comédie coloniale</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Littérature : un livre/un auteur.

C’est de l’histoire terriblement cruelle et sanglante de la colonisation du Congo dont il est  question  dans le récit d’Eric Vuillard, « Congo », publié en 2012 chez Actes Sud. Le texte dresse le portrait de quelques personnages occidentaux qui ont participé au partage comme un simple gâteau, de l’Afrique lors d’une réunion au palais Radziwill en Allemagne le 15 novembre 1884. 
Le récit, très court, est construit de façon extrêmement rigoureuse permettant ainsi de décrire implacablement la mise ne place du colonialisme moderne et l’impudeur des individus qui l’ont organisée. Ainsi la colonisation du Congo, caprice de Léopold II qui en fait une colonie personnelle avec l’aval des occidentaux,  est  marquée par la violence, les massacres et l’esclavagisme. Cette histoire terrible et barbare est symbolique des conquêtes coloniales partout dans le monde. 

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, depuis La Rochelle à propos du dernier film de Nadav Lapid "Oui". 

Paroles aux libraires 

Nous sommes allé.es la rencontre de Béatrice Walylo et Philippe Poutou, nouveaux libraires de la librairie  « les 400 coups », à Bordeaux.  

Chronique arts

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 

Sarah Vélu dresse le portrait de Shilpa Gupta, artiste indienne et nous emmène au CAPC de Bordeaux pour un portrait de BAYA, peintre algérienne.

Bertrand Gilardeau

Musiques

"Plus rien ne m'étonne" Tiken Jah Fakoly

Habillages musicaux des lectures : instrumentaux de Damso : Free Congo - La rue - Schéma - Impardonnable]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Littérature : un livre/un auteur.<br />
<br />
C’est de l’histoire terriblement cruelle et sanglante de la colonisation du Congo dont il est  question  dans le récit d’Eric Vuillard, « Congo », publié en 2012 chez Actes Sud. Le texte dresse le portrait de quelques personnages occidentaux qui ont participé au partage comme un simple gâteau, de l’Afrique lors d’une réunion au palais Radziwill en Allemagne le 15 novembre 1884. <br />
Le récit, très court, est construit de façon extrêmement rigoureuse permettant ainsi de décrire implacablement la mise ne place du colonialisme moderne et l’impudeur des individus qui l’ont organisée. Ainsi la colonisation du Congo, caprice de Léopold II qui en fait une colonie personnelle avec l’aval des occidentaux,  est  marquée par la violence, les massacres et l’esclavagisme. Cette histoire terrible et barbare est symbolique des conquêtes coloniales partout dans le monde. <br />
<br />
Chronique cinéma<br />
<br />
« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel <br />
<br />
Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, depuis La Rochelle à propos du dernier film de Nadav Lapid &quot;Oui&quot;. <br />
<br />
Paroles aux libraires <br />
<br />
Nous sommes allé.es la rencontre de Béatrice Walylo et Philippe Poutou, nouveaux libraires de la librairie  « les 400 coups », à Bordeaux.  <br />
<br />
Chronique arts<br />
<br />
“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. <br />
<br />
Sarah Vélu dresse le portrait de Shilpa Gupta, artiste indienne et nous emmène au CAPC de Bordeaux pour un portrait de BAYA, peintre algérienne.<br />
<br />
Bertrand Gilardeau<br />
<br />
Musiques<br />
<br />
&quot;Plus rien ne m&apos;étonne&quot; Tiken Jah Fakoly<br />
<br />
Habillages musicaux des lectures : instrumentaux de Damso : Free Congo - La rue - Schéma - Impardonnable]]></content:encoded>
		<enclosure url="https://www.lacledesondes.fr/site/assets/files/23530/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-2025-09-244.mp3" length="82193176" type="audio/mpeg"/>
		<itunes:title>Amère comédie coloniale</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>&quot;Sans dignité il n&apos;y a pas de liberté, sans justice, il n’y pas de dignité et  sans indépendance il n’y a pas d’homme libres ». Patrice LUMUMBA. 30 juin 1960. Discours de la cérémonie d’indépendance de l’ex-Congo belge.</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Littérature : un livre/un auteur.

C’est de l’histoire terriblement cruelle et sanglante de la colonisation du Congo dont il est  question  dans le récit d’Eric Vuillard, « Congo », publié en 2012 chez Actes Sud. Le texte dresse le portrait de quelques personnages occidentaux qui ont participé au partage comme un simple gâteau, de l’Afrique lors d’une réunion au palais Radziwill en Allemagne le 15 novembre 1884. 
Le récit, très court, est construit de façon extrêmement rigoureuse permettant ainsi de décrire implacablement la mise ne place du colonialisme moderne et l’impudeur des individus qui l’ont organisée. Ainsi la colonisation du Congo, caprice de Léopold II qui en fait une colonie personnelle avec l’aval des occidentaux,  est  marquée par la violence, les massacres et l’esclavagisme. Cette histoire terrible et barbare est symbolique des conquêtes coloniales partout dans le monde. 

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, depuis La Rochelle à propos du dernier film de Nadav Lapid "Oui". 

Paroles aux libraires 

Nous sommes allé.es la rencontre de Béatrice Walylo et Philippe Poutou, nouveaux libraires de la librairie  « les 400 coups », à Bordeaux.  

Chronique arts

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 

Sarah Vélu dresse le portrait de Shilpa Gupta, artiste indienne et nous emmène au CAPC de Bordeaux pour un portrait de BAYA, peintre algérienne.

Bertrand Gilardeau

Musiques

"Plus rien ne m'étonne" Tiken Jah Fakoly

Habillages musicaux des lectures : instrumentaux de Damso : Free Congo - La rue - Schéma - Impardonnable]]></itunes:summary>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-17-09-2025-13h-00</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-17-09-2025-13h-00/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-10-09-2025-13h-00</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>UEMSS 2025. Kanaky : après Bougival. Martinique : le RPPRAC contre la vie chère</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[« Colonialités et (neo)-colonialisme français : quel moyen pour en sortir ? »

C'était le titre de l'atelier-module co-construit et co-présenté, lundi 25 août, par Le guide du Bordeaux colonial, association décoloniale, Survie, Sud Education, l'UJFP (Union Juive Française pour la Paix), l'Union Syndicale Solidaires et le Collectif Girondin Solidarité avec la lutte du Peuple Kanak (CGSPK)
Nous allons revenir ensemble sur ce temps fort en compagnie de notre invitée, Françoise Mauvais, très investie dans de nombreuses luttes, présente à l’UEMSS et notamment à notre atelier pour le CGSPK.

Kanaky Nouvelle Calédonie après Bougival

Notre atelier-module s'est déroulé le matin en présence de Brenda Wanabo-Ipeze, une des militants-es déportés-es et emprisonnés-es dans l’hexagone à 17000 Km de Kanaky à la suite de la révolte et des émeutes de l'an dernier à Nouméa. Elle a été libérée sous contrôle judiciaire le 10 juillet dernier.

L’an dernier, Macron, a provoqué les Kanaks avec une loi de réforme électorale, déposée par Gérald Darmanin (ministre de l’intérieur à ce moment là) le 29 janvier 2024, qui visait à modifier le corps électoral pour les élections au Congrès et aux assemblées de province (Province Nord, province Sud, Iles loyauté) de la Nouvelle-Calédonie.

Population : 271 400 habitants. Les Kanaks, premiers habitants du pays, sont progressivement devenus minoritaires (41% des habitants aujourd’hui).

Le projet de loi constitutionnelle prévoyait d’élargir le corps électoral aux résidents depuis au moins dix ans, ce qui intégrait 25 000 nouveaux électeurs et faisait pencher un peu plus la balance en défaveur des Kanaks.
Il est adopté par le Sénat le 2 avril 2024 et à l’Assemblée Nationale le 14 mai 2024. 

Macron s’apprêtait à fixer la date de la réunion du Congrès à Versailles pour modifier la Constitution. 

Mais cette loi scélérate, dès le 13 mai 2O24, embrase la Kanaky, notamment au Sud à majorité loyaliste où les kanaks sont particulièrement discriminés.

La répression de l’Etat français a été particulièrement dure avec sur place un traitement sécuritaire quasi militaire et une justice implacable qui fait incarcérer et déporter des « leaders » dont Brenda Wanabo-Ipeze…

Bilan très lourd : 6 mois de violences. 14 morts par balles (12 civils, majoritairement Kanaks et 2 gendarmes mobiles dont 1 accidentellement). 975 blessés. Plus de 2528 GAV dont 255 mineurs. 
243 arrestations, 50 mises en examen. 7 déportations de militants dans des prisons de l’hexagone.
2 milliards d’euros de dégâts. Recul de 10 à 15 % du PIB. 500 entreprises détruites à plus de 75 % .13 000 emplois perdus
L’état d’urgence entré en vigueur le 15 mai a duré treize jours.
L'aéroport international a été fermé un mois. Même chose pour les établissements scolaires 
Le couvre-feu n’a été levé qu’en décembre c'est-à-dire 6 mois après le début.

La loi est finalement passée à la trappe… Michel Barnier annonce le 1er octobre 2024, qu’"en raison des émeutes qui ont enflammé l’archipel, le projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral ne sera pas soumis au Congrès ».
Le 5 décembre 2014 Barnier démissionne.

Le 13 décembre 2024 : Bayrou devient 1er ministre et forme un gouvernement ou entre Manuel Valls en tant que ministre d’État, ministre des Outre-mer.
Valls ne ménage pas sa peine pour essayer d’asseoir à une même table de négociations indépendantistes et loyalistes. Il fait  plusieurs voyages en Kanaky et réunit tout le monde à Bougival (Yvelines) près de Paris le 4 juillet dernier.
Il en sort un « accord »  un « projet d’accord » plutôt, signé le 12 juillet. Intitulé « Le pari de la confiance », il propose la création d’un « État de la Nouvelle-Calédonie » inscrit dans la Constitution française, garantissant une autonomie renforcée, une nationalité calédonienne, un corps électoral réouvert et un pacte économique axé sur la filière nickel.

Mais en …]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« Colonialités et (neo)-colonialisme français : quel moyen pour en sortir ? »<br />
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C&apos;était le titre de l&apos;atelier-module co-construit et co-présenté, lundi 25 août, par Le guide du Bordeaux colonial, association décoloniale, Survie, Sud Education, l&apos;UJFP (Union Juive Française pour la Paix), l&apos;Union Syndicale Solidaires et le Collectif Girondin Solidarité avec la lutte du Peuple Kanak (CGSPK)<br />
Nous allons revenir ensemble sur ce temps fort en compagnie de notre invitée, Françoise Mauvais, très investie dans de nombreuses luttes, présente à l’UEMSS et notamment à notre atelier pour le CGSPK.<br />
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Kanaky Nouvelle Calédonie après Bougival<br />
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Notre atelier-module s&apos;est déroulé le matin en présence de Brenda Wanabo-Ipeze, une des militants-es déportés-es et emprisonnés-es dans l’hexagone à 17000 Km de Kanaky à la suite de la révolte et des émeutes de l&apos;an dernier à Nouméa. Elle a été libérée sous contrôle judiciaire le 10 juillet dernier.<br />
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L’an dernier, Macron, a provoqué les Kanaks avec une loi de réforme électorale, déposée par Gérald Darmanin (ministre de l’intérieur à ce moment là) le 29 janvier 2024, qui visait à modifier le corps électoral pour les élections au Congrès et aux assemblées de province (Province Nord, province Sud, Iles loyauté) de la Nouvelle-Calédonie.<br />
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Population : 271 400 habitants. Les Kanaks, premiers habitants du pays, sont progressivement devenus minoritaires (41% des habitants aujourd’hui).<br />
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Le projet de loi constitutionnelle prévoyait d’élargir le corps électoral aux résidents depuis au moins dix ans, ce qui intégrait 25 000 nouveaux électeurs et faisait pencher un peu plus la balance en défaveur des Kanaks.<br />
Il est adopté par le Sénat le 2 avril 2024 et à l’Assemblée Nationale le 14 mai 2024. <br />
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Macron s’apprêtait à fixer la date de la réunion du Congrès à Versailles pour modifier la Constitution. <br />
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Mais cette loi scélérate, dès le 13 mai 2O24, embrase la Kanaky, notamment au Sud à majorité loyaliste où les kanaks sont particulièrement discriminés.<br />
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La répression de l’Etat français a été particulièrement dure avec sur place un traitement sécuritaire quasi militaire et une justice implacable qui fait incarcérer et déporter des « leaders » dont Brenda Wanabo-Ipeze…<br />
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Bilan très lourd : 6 mois de violences. 14 morts par balles (12 civils, majoritairement Kanaks et 2 gendarmes mobiles dont 1 accidentellement). 975 blessés. Plus de 2528 GAV dont 255 mineurs. <br />
243 arrestations, 50 mises en examen. 7 déportations de militants dans des prisons de l’hexagone.<br />
2 milliards d’euros de dégâts. Recul de 10 à 15 % du PIB. 500 entreprises détruites à plus de 75 % .13 000 emplois perdus<br />
L’état d’urgence entré en vigueur le 15 mai a duré treize jours.<br />
L&apos;aéroport international a été fermé un mois. Même chose pour les établissements scolaires <br />
Le couvre-feu n’a été levé qu’en décembre c&apos;est-à-dire 6 mois après le début.<br />
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La loi est finalement passée à la trappe… Michel Barnier annonce le 1er octobre 2024, qu’&quot;en raison des émeutes qui ont enflammé l’archipel, le projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral ne sera pas soumis au Congrès ».<br />
Le 5 décembre 2014 Barnier démissionne.<br />
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Le 13 décembre 2024 : Bayrou devient 1er ministre et forme un gouvernement ou entre Manuel Valls en tant que ministre d’État, ministre des Outre-mer.<br />
Valls ne ménage pas sa peine pour essayer d’asseoir à une même table de négociations indépendantistes et loyalistes. Il fait  plusieurs voyages en Kanaky et réunit tout le monde à Bougival (Yvelines) près de Paris le 4 juillet dernier.<br />
Il en sort un « accord »  un « projet d’accord » plutôt, signé le 12 juillet. Intitulé « Le pari de la confiance », il propose la création d’un « État de la Nouvelle-Calédonie » inscrit dans la Constitution française, garantissant une autonomie renforcée, une nationalité calédonienne, un corps électoral réouvert et un pacte économique axé sur la filière nickel.<br />
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Mais en …]]></content:encoded>
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		<itunes:title>UEMSS 2025. Kanaky : après Bougival. Martinique : le RPPRAC contre la vie chère</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>&quot;2000 participants-es, c&apos;est une très belle réussite...&quot;  Vous venez d’entendre des paroles réjouissantes, celles de Céline Méresse Présidente du CRID (Centre de Recherche et d’Information pour le Développement ) co-organisateur avec ATTAC, de l’UEMS…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« Colonialités et (neo)-colonialisme français : quel moyen pour en sortir ? »

C'était le titre de l'atelier-module co-construit et co-présenté, lundi 25 août, par Le guide du Bordeaux colonial, association décoloniale, Survie, Sud Education, l'UJFP (Union Juive Française pour la Paix), l'Union Syndicale Solidaires et le Collectif Girondin Solidarité avec la lutte du Peuple Kanak (CGSPK)
Nous allons revenir ensemble sur ce temps fort en compagnie de notre invitée, Françoise Mauvais, très investie dans de nombreuses luttes, présente à l’UEMSS et notamment à notre atelier pour le CGSPK.

Kanaky Nouvelle Calédonie après Bougival

Notre atelier-module s'est déroulé le matin en présence de Brenda Wanabo-Ipeze, une des militants-es déportés-es et emprisonnés-es dans l’hexagone à 17000 Km de Kanaky à la suite de la révolte et des émeutes de l'an dernier à Nouméa. Elle a été libérée sous contrôle judiciaire le 10 juillet dernier.

L’an dernier, Macron, a provoqué les Kanaks avec une loi de réforme électorale, déposée par Gérald Darmanin (ministre de l’intérieur à ce moment là) le 29 janvier 2024, qui visait à modifier le corps électoral pour les élections au Congrès et aux assemblées de province (Province Nord, province Sud, Iles loyauté) de la Nouvelle-Calédonie.

Population : 271 400 habitants. Les Kanaks, premiers habitants du pays, sont progressivement devenus minoritaires (41% des habitants aujourd’hui).

Le projet de loi constitutionnelle prévoyait d’élargir le corps électoral aux résidents depuis au moins dix ans, ce qui intégrait 25 000 nouveaux électeurs et faisait pencher un peu plus la balance en défaveur des Kanaks.
Il est adopté par le Sénat le 2 avril 2024 et à l’Assemblée Nationale le 14 mai 2024. 

Macron s’apprêtait à fixer la date de la réunion du Congrès à Versailles pour modifier la Constitution. 

Mais cette loi scélérate, dès le 13 mai 2O24, embrase la Kanaky, notamment au Sud à majorité loyaliste où les kanaks sont particulièrement discriminés.

La répression de l’Etat français a été particulièrement dure avec sur place un traitement sécuritaire quasi militaire et une justice implacable qui fait incarcérer et déporter des « leaders » dont Brenda Wanabo-Ipeze…

Bilan très lourd : 6 mois de violences. 14 morts par balles (12 civils, majoritairement Kanaks et 2 gendarmes mobiles dont 1 accidentellement). 975 blessés. Plus de 2528 GAV dont 255 mineurs. 
243 arrestations, 50 mises en examen. 7 déportations de militants dans des prisons de l’hexagone.
2 milliards d’euros de dégâts. Recul de 10 à 15 % du PIB. 500 entreprises détruites à plus de 75 % .13 000 emplois perdus
L’état d’urgence entré en vigueur le 15 mai a duré treize jours.
L'aéroport international a été fermé un mois. Même chose pour les établissements scolaires 
Le couvre-feu n’a été levé qu’en décembre c'est-à-dire 6 mois après le début.

La loi est finalement passée à la trappe… Michel Barnier annonce le 1er octobre 2024, qu’"en raison des émeutes qui ont enflammé l’archipel, le projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral ne sera pas soumis au Congrès ».
Le 5 décembre 2014 Barnier démissionne.

Le 13 décembre 2024 : Bayrou devient 1er ministre et forme un gouvernement ou entre Manuel Valls en tant que ministre d’État, ministre des Outre-mer.
Valls ne ménage pas sa peine pour essayer d’asseoir à une même table de négociations indépendantistes et loyalistes. Il fait  plusieurs voyages en Kanaky et réunit tout le monde à Bougival (Yvelines) près de Paris le 4 juillet dernier.
Il en sort un « accord »  un « projet d’accord » plutôt, signé le 12 juillet. Intitulé « Le pari de la confiance », il propose la création d’un « État de la Nouvelle-Calédonie » inscrit dans la Constitution française, garantissant une autonomie renforcée, une nationalité calédonienne, un corps électoral réouvert et un pacte économique axé sur la filière nickel.

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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-27-08-2025-13h-00</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-27-08-2025-13h-00/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
<br />
… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-13-08-2025-13h-00</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
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5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
<br />
Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-16-07-2025-13h-00</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
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… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
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En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<title>Honorer Broca ? Vraiment ?</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Paul Broca
A Bordeaux, on le connaît parce qu'on passe souvent dans la rue qui porte son nom à côté de la place de la Victoire, on le connaît grâce au nombre de structures qui glorifient encore son nom, des rues, des places, des bâtiments universitaires. On peut aussi avoir entendu parler de lui grâce à ses recherches scientifiques sur la parole, la découverte de l’ « aire de Broca », aire motrice du langage dans le cerveau. En revanche, un aspect dont on parle moins, ce sont ses travaux anthropologiques...
Né en 1824 à Ste-Foy- la-Grande, il a grandi et évolué dans un milieu qui normalise le colonialisme et le racisme.  A 25 ans, son doctorat en médecine déjà en poche, il entame des recherches pour établir un lien entre la taille du crâne et l’intelligence. Il affirme que les crânes de personnes noires ont une taille inférieure à ceux des personnes blanches et que par conséquent, ils ont une intelligence moindre à celles des blancs, qui peuvent donc se sentir supérieurs. 
Cette théorie s'applique pour lui également aux femmes...
En 2017, à Bordeaux, tout un bâtiment universitaire consacré à la neuroscience a été inauguré et porte le nom de Paul Broca : il s’agit du Neurocampus et du Centre Broca Nouvelle Aquitaine, dédié à la recherche sur le système nerveux, sur le campus Carreire de l’Université de Bordeaux. Malgré la lettre ouverte à destination du président de l'université de Bordeaux et du président de la région Nouvelle-Aquitaine par l'association Mémoires et Partages afin de changer le nom, les autorités politiques et universitaires ont décidé de ne pas changer le nom, en déclarant que cette décision avait été longuement discutée durant le Conseil d'Administration et qu'il s’agissait de rendre hommage au pionnier des neurosciences...

Mehrnaz Behzad et Hanifa Alizada
Interviewées  au festival « La voix des peuples », les 13, 14 et 15 juin derniers, organisé par l’association « La Pangée » et qui mettait cette année à l’honneur les peuples iraniens. L’iranienne Mehrnaz et l’afghane Hanifa proposaient une réflexion sur « La place des femmes dans les sociétés persannophones ».

Pierre Marie David et Fabien Lebrun
Deux échos de présentations à l’Athénée libertaire, organisées par Survie Gironde, celle de Pierre Marie David, le 22 avril, pour son livre « Opération Bangui : promesses vaccinales en Afrique post-coloniale » qui revient sur une affaire édifiante, bien pétrie de colonialité où des soldats de la République centrafricaine ont été utilisés sans leur consentement pour la recherche scientifique française dans les années 1980 au moment de la découverte du Sida, celle de Fabien Lebrun, le 25 mars, pour son livre « Barbarie numérique : une autre histoire du monde connecté » qui vous expliquera qu’en achetant tous les ans plus d’1 milliard et demi de smartphones, avec leurs 60 métaux rares, métaux de sang, nous participons à cette barbarie coloniale, criminelle, prédatrice et écocidaire…

Musique
« Médine France »  Médine. 2022.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Paul Broca<br />
A Bordeaux, on le connaît parce qu&apos;on passe souvent dans la rue qui porte son nom à côté de la place de la Victoire, on le connaît grâce au nombre de structures qui glorifient encore son nom, des rues, des places, des bâtiments universitaires. On peut aussi avoir entendu parler de lui grâce à ses recherches scientifiques sur la parole, la découverte de l’ « aire de Broca », aire motrice du langage dans le cerveau. En revanche, un aspect dont on parle moins, ce sont ses travaux anthropologiques...<br />
Né en 1824 à Ste-Foy- la-Grande, il a grandi et évolué dans un milieu qui normalise le colonialisme et le racisme.  A 25 ans, son doctorat en médecine déjà en poche, il entame des recherches pour établir un lien entre la taille du crâne et l’intelligence. Il affirme que les crânes de personnes noires ont une taille inférieure à ceux des personnes blanches et que par conséquent, ils ont une intelligence moindre à celles des blancs, qui peuvent donc se sentir supérieurs. <br />
Cette théorie s&apos;applique pour lui également aux femmes...<br />
En 2017, à Bordeaux, tout un bâtiment universitaire consacré à la neuroscience a été inauguré et porte le nom de Paul Broca : il s’agit du Neurocampus et du Centre Broca Nouvelle Aquitaine, dédié à la recherche sur le système nerveux, sur le campus Carreire de l’Université de Bordeaux. Malgré la lettre ouverte à destination du président de l&apos;université de Bordeaux et du président de la région Nouvelle-Aquitaine par l&apos;association Mémoires et Partages afin de changer le nom, les autorités politiques et universitaires ont décidé de ne pas changer le nom, en déclarant que cette décision avait été longuement discutée durant le Conseil d&apos;Administration et qu&apos;il s’agissait de rendre hommage au pionnier des neurosciences...<br />
<br />
Mehrnaz Behzad et Hanifa Alizada<br />
Interviewées  au festival « La voix des peuples », les 13, 14 et 15 juin derniers, organisé par l’association « La Pangée » et qui mettait cette année à l’honneur les peuples iraniens. L’iranienne Mehrnaz et l’afghane Hanifa proposaient une réflexion sur « La place des femmes dans les sociétés persannophones ».<br />
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Pierre Marie David et Fabien Lebrun<br />
Deux échos de présentations à l’Athénée libertaire, organisées par Survie Gironde, celle de Pierre Marie David, le 22 avril, pour son livre « Opération Bangui : promesses vaccinales en Afrique post-coloniale » qui revient sur une affaire édifiante, bien pétrie de colonialité où des soldats de la République centrafricaine ont été utilisés sans leur consentement pour la recherche scientifique française dans les années 1980 au moment de la découverte du Sida, celle de Fabien Lebrun, le 25 mars, pour son livre « Barbarie numérique : une autre histoire du monde connecté » qui vous expliquera qu’en achetant tous les ans plus d’1 milliard et demi de smartphones, avec leurs 60 métaux rares, métaux de sang, nous participons à cette barbarie coloniale, criminelle, prédatrice et écocidaire…<br />
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Musique<br />
« Médine France »  Médine. 2022.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Honorer Broca ? Vraiment ?</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui, pour la dernière émission de la saison 2024-2025, nous avons une invitée, Julia Hulin-Keller, toute jeune, élève de secondes en lycée à Bordeaux, qui vient de finir son stage dans notre radio et qui va nous parler de l’honoré mais pourta…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Paul Broca
A Bordeaux, on le connaît parce qu'on passe souvent dans la rue qui porte son nom à côté de la place de la Victoire, on le connaît grâce au nombre de structures qui glorifient encore son nom, des rues, des places, des bâtiments universitaires. On peut aussi avoir entendu parler de lui grâce à ses recherches scientifiques sur la parole, la découverte de l’ « aire de Broca », aire motrice du langage dans le cerveau. En revanche, un aspect dont on parle moins, ce sont ses travaux anthropologiques...
Né en 1824 à Ste-Foy- la-Grande, il a grandi et évolué dans un milieu qui normalise le colonialisme et le racisme.  A 25 ans, son doctorat en médecine déjà en poche, il entame des recherches pour établir un lien entre la taille du crâne et l’intelligence. Il affirme que les crânes de personnes noires ont une taille inférieure à ceux des personnes blanches et que par conséquent, ils ont une intelligence moindre à celles des blancs, qui peuvent donc se sentir supérieurs. 
Cette théorie s'applique pour lui également aux femmes...
En 2017, à Bordeaux, tout un bâtiment universitaire consacré à la neuroscience a été inauguré et porte le nom de Paul Broca : il s’agit du Neurocampus et du Centre Broca Nouvelle Aquitaine, dédié à la recherche sur le système nerveux, sur le campus Carreire de l’Université de Bordeaux. Malgré la lettre ouverte à destination du président de l'université de Bordeaux et du président de la région Nouvelle-Aquitaine par l'association Mémoires et Partages afin de changer le nom, les autorités politiques et universitaires ont décidé de ne pas changer le nom, en déclarant que cette décision avait été longuement discutée durant le Conseil d'Administration et qu'il s’agissait de rendre hommage au pionnier des neurosciences...

Mehrnaz Behzad et Hanifa Alizada
Interviewées  au festival « La voix des peuples », les 13, 14 et 15 juin derniers, organisé par l’association « La Pangée » et qui mettait cette année à l’honneur les peuples iraniens. L’iranienne Mehrnaz et l’afghane Hanifa proposaient une réflexion sur « La place des femmes dans les sociétés persannophones ».

Pierre Marie David et Fabien Lebrun
Deux échos de présentations à l’Athénée libertaire, organisées par Survie Gironde, celle de Pierre Marie David, le 22 avril, pour son livre « Opération Bangui : promesses vaccinales en Afrique post-coloniale » qui revient sur une affaire édifiante, bien pétrie de colonialité où des soldats de la République centrafricaine ont été utilisés sans leur consentement pour la recherche scientifique française dans les années 1980 au moment de la découverte du Sida, celle de Fabien Lebrun, le 25 mars, pour son livre « Barbarie numérique : une autre histoire du monde connecté » qui vous expliquera qu’en achetant tous les ans plus d’1 milliard et demi de smartphones, avec leurs 60 métaux rares, métaux de sang, nous participons à cette barbarie coloniale, criminelle, prédatrice et écocidaire…

Musique
« Médine France »  Médine. 2022.]]></itunes:summary>
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		<title>Mémoire d&amp;#039;un crâne</title>
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		<guid isPermaLink="false">23208</guid>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[« Le racisme commence avec la colonisation car il a fallu légitimer cette entreprise » A.Césaire

Rubrique un livre/un auteur.
Le récit de X. Le Clerc, "Le pain des Français", est ponctué des références historiques des massacres et des militaires sabreurs, enfumeurs et cruels qui ont meurtri le peuple algérien et l’histoire du pays. 
En effet, de la colonisation à son indépendance en 1962, ce sont 132 années d'une lutte meurtrière et traumatisante qui caractérisent l’Algérie. Les opérations militaires à
visées coloniales menées entre 1830 et 1902 lors de l'occupation française de l'Algérie incluaient fréquemment des pratiques telles que le nettoyage ethnique, les massacres et les déportations forcées, visant à réprimer les rébellions claniques des populations indigènes algériennes. 
Sur une population estimée à 3 millions de personnes, entre 500 000 et 1 million d'Algériens ont été tués. Plusieurs gouvernements et chercheurs considèrent aujourd’hui que les actions
de la France en Algérie constituent un génocide. Selon Olivier Le Cour Grandmaison, la colonisation de l'Algérie conduisit à l'extermination d'un tiers de la population en raison de causes multiples (massacres, déportations, famines ou épidémies), toutes interconnectées.

Chronique cinéma.

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel

Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous parlera de deux films où il est question de la colonisation en Algérie : « Chronique des années
de braise » (Il rendra hommage au réalisateur Mohanmed Lackhdar-Hamina) et « Les mots qu’elles eurent un jour » de Raphael Pillosio. 

Chronique arts.

« Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.

Sarah Vélu dresse le portrait de Soulila Bel Bahar et nous parle de son travail d’artiste peintre.

B. Gilardeau

Musiques  

Habillage des lectures :
« Amacahu »  Lounis Aït Menguellet. 1982.
« A kit ay arrac nney »  Matoub Lounès. 1979.
“Tella” (Djamel Alam. 1974.)  Amel Brahim-Djelloul. 2022.

“Menfi” (Akli Yahyaten. 1959.) Rachid Taha, Khaked et Faudel ("1,2,3 soleils"). 1998. 
“The pen and the sword”. MC Abdul. 2023.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« Le racisme commence avec la colonisation car il a fallu légitimer cette entreprise » A.Césaire<br />
<br />
Rubrique un livre/un auteur.<br />
Le récit de X. Le Clerc, &quot;Le pain des Français&quot;, est ponctué des références historiques des massacres et des militaires sabreurs, enfumeurs et cruels qui ont meurtri le peuple algérien et l’histoire du pays. <br />
En effet, de la colonisation à son indépendance en 1962, ce sont 132 années d&apos;une lutte meurtrière et traumatisante qui caractérisent l’Algérie. Les opérations militaires à<br />
visées coloniales menées entre 1830 et 1902 lors de l&apos;occupation française de l&apos;Algérie incluaient fréquemment des pratiques telles que le nettoyage ethnique, les massacres et les déportations forcées, visant à réprimer les rébellions claniques des populations indigènes algériennes. <br />
Sur une population estimée à 3 millions de personnes, entre 500 000 et 1 million d&apos;Algériens ont été tués. Plusieurs gouvernements et chercheurs considèrent aujourd’hui que les actions<br />
de la France en Algérie constituent un génocide. Selon Olivier Le Cour Grandmaison, la colonisation de l&apos;Algérie conduisit à l&apos;extermination d&apos;un tiers de la population en raison de causes multiples (massacres, déportations, famines ou épidémies), toutes interconnectées.<br />
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Chronique cinéma.<br />
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« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel<br />
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Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous parlera de deux films où il est question de la colonisation en Algérie : « Chronique des années<br />
de braise » (Il rendra hommage au réalisateur Mohanmed Lackhdar-Hamina) et « Les mots qu’elles eurent un jour » de Raphael Pillosio. <br />
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Chronique arts.<br />
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« Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.<br />
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Sarah Vélu dresse le portrait de Soulila Bel Bahar et nous parle de son travail d’artiste peintre.<br />
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B. Gilardeau<br />
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Musiques  <br />
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Habillage des lectures :<br />
« Amacahu »  Lounis Aït Menguellet. 1982.<br />
« A kit ay arrac nney »  Matoub Lounès. 1979.<br />
“Tella” (Djamel Alam. 1974.)  Amel Brahim-Djelloul. 2022.<br />
<br />
“Menfi” (Akli Yahyaten. 1959.) Rachid Taha, Khaked et Faudel (&quot;1,2,3 soleils&quot;). 1998. <br />
“The pen and the sword”. MC Abdul. 2023.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Mémoire d&amp;#039;un crâne</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le roman de Xavier Le Clerc , dont il sera question aujourd’hui raconte à travers une histoire familiale réelle et celle, fictionnelle, du crâne d’une petite fille conservé dans les sous-sols du Musée de l’Homme à Paris, la réalité des guerres coloni…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« Le racisme commence avec la colonisation car il a fallu légitimer cette entreprise » A.Césaire

Rubrique un livre/un auteur.
Le récit de X. Le Clerc, "Le pain des Français", est ponctué des références historiques des massacres et des militaires sabreurs, enfumeurs et cruels qui ont meurtri le peuple algérien et l’histoire du pays. 
En effet, de la colonisation à son indépendance en 1962, ce sont 132 années d'une lutte meurtrière et traumatisante qui caractérisent l’Algérie. Les opérations militaires à
visées coloniales menées entre 1830 et 1902 lors de l'occupation française de l'Algérie incluaient fréquemment des pratiques telles que le nettoyage ethnique, les massacres et les déportations forcées, visant à réprimer les rébellions claniques des populations indigènes algériennes. 
Sur une population estimée à 3 millions de personnes, entre 500 000 et 1 million d'Algériens ont été tués. Plusieurs gouvernements et chercheurs considèrent aujourd’hui que les actions
de la France en Algérie constituent un génocide. Selon Olivier Le Cour Grandmaison, la colonisation de l'Algérie conduisit à l'extermination d'un tiers de la population en raison de causes multiples (massacres, déportations, famines ou épidémies), toutes interconnectées.

Chronique cinéma.

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel

Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous parlera de deux films où il est question de la colonisation en Algérie : « Chronique des années
de braise » (Il rendra hommage au réalisateur Mohanmed Lackhdar-Hamina) et « Les mots qu’elles eurent un jour » de Raphael Pillosio. 

Chronique arts.

« Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.

Sarah Vélu dresse le portrait de Soulila Bel Bahar et nous parle de son travail d’artiste peintre.

B. Gilardeau

Musiques  

Habillage des lectures :
« Amacahu »  Lounis Aït Menguellet. 1982.
« A kit ay arrac nney »  Matoub Lounès. 1979.
“Tella” (Djamel Alam. 1974.)  Amel Brahim-Djelloul. 2022.

“Menfi” (Akli Yahyaten. 1959.) Rachid Taha, Khaked et Faudel ("1,2,3 soleils"). 1998. 
“The pen and the sword”. MC Abdul. 2023.]]></itunes:summary>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-18-06-2025-13h-00</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-18-06-2025-13h-00/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
<br />
… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
<br />
Au début était le Guide papier…<br />
<br />
En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
<br />
Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>1939 : 20 000 travailleurs indochinois emmenés de force en France</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/1939-20-000-travailleurs-indochinois-emmenes-de-force-en-france/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Pierre Daum.
Journaliste, historien et auteur de plusieurs ouvrages et enquêtes, il a révélé au grand public une histoire oubliée. Celle des travailleurs indochinois arrachés à leur pays en 1939 pour servir l’effort de guerre français et qui ont été abandonnés par la suite. 
Pierre Daum propose aujourd’hui une riche exposition consacrée à ces travailleurs indochinois qui ont travaillé en Dordogne. 
L’exposition été inaugurée vendredi 16 mai 2025 au Pôle d’interprétation de la Préhistoire, aux Eyzies, où elle restera visible tout l’été. Elle poursuivra ensuite sa tournée à Bergerac à l’automne, puis Périgueux en 2026 et passera par Bordeaux, où il ne faudra pas la rater…
Nous avons pu l’interviewer hier par téléphone.

Ari Hamot.
Artiste, scénographe de formation mais désormais, écrivaine, auteure de théâtre, metteure en scène et comédienne, Ari Hamot, est venue nous présenter, dimanche dernier, dans le cadre du festival « Chahuts », un spectacle performance formidable, qui a pour titre « Balance tes ancêtres », ses ancêtres en l’occurrence, au Havre, à la fin du XVIII ème siècle, négriers, propriétaires de plantations à St Domingue, favorables au rétablissement de l’esclavage et de la traite dans les Antilles Françaises en 1802 (on rappelle que le décret du 4 février 1794 avait aboli l'esclavage dans toutes les colonies sous la Révolution française). 
Elle  nous parle de son spectacle, de sa plongée dans les égouts de l’histoire, avec une interview réalisée en compagnie de Sylvie Guizerix, une des animatrices aux Douves, de la commission « Mémoires vivante du quartier Capucins-St Michel »…

Musiques 

medley cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024 (ses plus grands tubes accompagnés de ceux de Charles Aznavour, le tout avec le chœur de l'Armée française) Aya Nakamura. 2024.
« Réparer le monde » Léonie Pernet. 2025.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Pierre Daum.<br />
Journaliste, historien et auteur de plusieurs ouvrages et enquêtes, il a révélé au grand public une histoire oubliée. Celle des travailleurs indochinois arrachés à leur pays en 1939 pour servir l’effort de guerre français et qui ont été abandonnés par la suite. <br />
Pierre Daum propose aujourd’hui une riche exposition consacrée à ces travailleurs indochinois qui ont travaillé en Dordogne. <br />
L’exposition été inaugurée vendredi 16 mai 2025 au Pôle d’interprétation de la Préhistoire, aux Eyzies, où elle restera visible tout l’été. Elle poursuivra ensuite sa tournée à Bergerac à l’automne, puis Périgueux en 2026 et passera par Bordeaux, où il ne faudra pas la rater…<br />
Nous avons pu l’interviewer hier par téléphone.<br />
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Ari Hamot.<br />
Artiste, scénographe de formation mais désormais, écrivaine, auteure de théâtre, metteure en scène et comédienne, Ari Hamot, est venue nous présenter, dimanche dernier, dans le cadre du festival « Chahuts », un spectacle performance formidable, qui a pour titre « Balance tes ancêtres », ses ancêtres en l’occurrence, au Havre, à la fin du XVIII ème siècle, négriers, propriétaires de plantations à St Domingue, favorables au rétablissement de l’esclavage et de la traite dans les Antilles Françaises en 1802 (on rappelle que le décret du 4 février 1794 avait aboli l&apos;esclavage dans toutes les colonies sous la Révolution française). <br />
Elle  nous parle de son spectacle, de sa plongée dans les égouts de l’histoire, avec une interview réalisée en compagnie de Sylvie Guizerix, une des animatrices aux Douves, de la commission « Mémoires vivante du quartier Capucins-St Michel »…<br />
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Musiques <br />
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medley cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024 (ses plus grands tubes accompagnés de ceux de Charles Aznavour, le tout avec le chœur de l&apos;Armée française) Aya Nakamura. 2024.<br />
« Réparer le monde » Léonie Pernet. 2025.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>1939 : 20 000 travailleurs indochinois emmenés de force en France</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui notre émission vous propose deux interviews en lien avec une actualité « colonialité » que nous sommes allés chercher aux Eyzies et venue jusqu’à nous à Bordeaux. Une première interview assurée par Fanny Rigoni Bertrand, étudiante en soci…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Pierre Daum.
Journaliste, historien et auteur de plusieurs ouvrages et enquêtes, il a révélé au grand public une histoire oubliée. Celle des travailleurs indochinois arrachés à leur pays en 1939 pour servir l’effort de guerre français et qui ont été abandonnés par la suite. 
Pierre Daum propose aujourd’hui une riche exposition consacrée à ces travailleurs indochinois qui ont travaillé en Dordogne. 
L’exposition été inaugurée vendredi 16 mai 2025 au Pôle d’interprétation de la Préhistoire, aux Eyzies, où elle restera visible tout l’été. Elle poursuivra ensuite sa tournée à Bergerac à l’automne, puis Périgueux en 2026 et passera par Bordeaux, où il ne faudra pas la rater…
Nous avons pu l’interviewer hier par téléphone.

Ari Hamot.
Artiste, scénographe de formation mais désormais, écrivaine, auteure de théâtre, metteure en scène et comédienne, Ari Hamot, est venue nous présenter, dimanche dernier, dans le cadre du festival « Chahuts », un spectacle performance formidable, qui a pour titre « Balance tes ancêtres », ses ancêtres en l’occurrence, au Havre, à la fin du XVIII ème siècle, négriers, propriétaires de plantations à St Domingue, favorables au rétablissement de l’esclavage et de la traite dans les Antilles Françaises en 1802 (on rappelle que le décret du 4 février 1794 avait aboli l'esclavage dans toutes les colonies sous la Révolution française). 
Elle  nous parle de son spectacle, de sa plongée dans les égouts de l’histoire, avec une interview réalisée en compagnie de Sylvie Guizerix, une des animatrices aux Douves, de la commission « Mémoires vivante du quartier Capucins-St Michel »…

Musiques 

medley cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024 (ses plus grands tubes accompagnés de ceux de Charles Aznavour, le tout avec le chœur de l'Armée française) Aya Nakamura. 2024.
« Réparer le monde » Léonie Pernet. 2025.]]></itunes:summary>
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		<title>La Bible du déboulonnement</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/la-bible-du-deboulonnement/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[150 lycéens lycéen-nes, collégien-nes de Nouvelle Aquitaine, pour une chorégraphie orchestrée par Vincent HARISDO et Norbert SENOU de la Cie Fabre-Sénou.

La Bible du déboulonnement
Une création de Guy Régis Junior, écrivain, dramaturge et metteur en scène haïtien, auteur de textes sur le passé négrier et colonial de Bordeaux et ses « revenants ». Lectures performées, par l’auteur lui-même, Rahim Nourmamode et Valentine Cohen.  

Une production de MC2a, le Rectorat de l’Académie de Bordeaux, en partenariat  avec le musée des Beaux Arts, le musée d’Aquitaine, le festival « Chahuts » et l’Institut des Afriques.

Podcast : Fanny Rigoni Bertrand, Gérard Clabé]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[150 lycéens lycéen-nes, collégien-nes de Nouvelle Aquitaine, pour une chorégraphie orchestrée par Vincent HARISDO et Norbert SENOU de la Cie Fabre-Sénou.<br />
<br />
La Bible du déboulonnement<br />
Une création de Guy Régis Junior, écrivain, dramaturge et metteur en scène haïtien, auteur de textes sur le passé négrier et colonial de Bordeaux et ses « revenants ». Lectures performées, par l’auteur lui-même, Rahim Nourmamode et Valentine Cohen.  <br />
<br />
Une production de MC2a, le Rectorat de l’Académie de Bordeaux, en partenariat  avec le musée des Beaux Arts, le musée d’Aquitaine, le festival « Chahuts » et l’Institut des Afriques.<br />
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Podcast : Fanny Rigoni Bertrand, Gérard Clabé]]></content:encoded>
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		<itunes:title>La Bible du déboulonnement</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Reportage sur le spectacle performance, donné dans les jardins de la mairie de Bordeaux, à l’occasion de la « Journée nationale de commémoration des victimes de l’esclavage », le 23 mai 2025, dans le cadre des « Journées de la mémoire ».</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[150 lycéens lycéen-nes, collégien-nes de Nouvelle Aquitaine, pour une chorégraphie orchestrée par Vincent HARISDO et Norbert SENOU de la Cie Fabre-Sénou.

La Bible du déboulonnement
Une création de Guy Régis Junior, écrivain, dramaturge et metteur en scène haïtien, auteur de textes sur le passé négrier et colonial de Bordeaux et ses « revenants ». Lectures performées, par l’auteur lui-même, Rahim Nourmamode et Valentine Cohen.  

Une production de MC2a, le Rectorat de l’Académie de Bordeaux, en partenariat  avec le musée des Beaux Arts, le musée d’Aquitaine, le festival « Chahuts » et l’Institut des Afriques.

Podcast : Fanny Rigoni Bertrand, Gérard Clabé]]></itunes:summary>
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		<title>« Est-ce la traite qui recommence ? »</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/est-ce-la-traite-qui-recommence/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Un livre/un auteur.
En effet, ces lettres, à la fois intimes et politiques témoignent de l’évidente continuité coloniale et du racisme systémique de la société métropolitaine française. Elles rendent compte également de l’organisation patriarcale d’une société hiérarchisée et figée dans des modèles fondés sur des principes de méritocratie, du rapport de classe et de division du travail. 
La politique d’émigration massive, institutionnalisée en 1963 avec la création du BUMIDOM (Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer) a pour but d’amener en France métropolitaine de la main-d’œuvre peu qualifiée nécessaire à l’expansion économique du pays. Ainsi des centaines des jeunes femmes débarquent des Antilles pour devenir domestiques auprès de familles blanches et bourgeoises, reproduisant ainsi un mécanisme semblable à celui de l’esclavage : le roman « Lettres à une noire » et le parcours personnel de Françoise Ega en témoigne.

Chronique cinéma.
Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, consacrée aujourd’hui à la réalisatrice martiniquaise Euzhan Palcy 

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Paroles aux libraires. 
Pamela FERRA CABRILLAT, vient d’ouvrir la première librairie de Blanquefort : « L’envers et l’endroit ». Elle  nous raconte son histoire et nous donne quelques conseils de lecture.

« Il est possible que le livre soit le dernier refuge de l’homme libre » Suarez  

Rubrique Art.
Sarah Vélu dresse le portrait de Minia Biabiany artiste plasticienne guadeloupéenne.

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 

B.Gilardeau

Musiques:
Habillage des lectures : 

« Antilles méchant bateau » chanté par André Mahy accompagné au saxophone par Camille Sopranne.
« Moin çé on maléré » Henri Debs sextet, chanté par Paul Blamar. 1962.
« Tou pato fêmé » Henri Guédon. 1974.
« Lan misè » Géno Exilé.

« Moin Domi Derho »   Super Combo. 1975.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Un livre/un auteur.<br />
En effet, ces lettres, à la fois intimes et politiques témoignent de l’évidente continuité coloniale et du racisme systémique de la société métropolitaine française. Elles rendent compte également de l’organisation patriarcale d’une société hiérarchisée et figée dans des modèles fondés sur des principes de méritocratie, du rapport de classe et de division du travail. <br />
La politique d’émigration massive, institutionnalisée en 1963 avec la création du BUMIDOM (Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer) a pour but d’amener en France métropolitaine de la main-d’œuvre peu qualifiée nécessaire à l’expansion économique du pays. Ainsi des centaines des jeunes femmes débarquent des Antilles pour devenir domestiques auprès de familles blanches et bourgeoises, reproduisant ainsi un mécanisme semblable à celui de l’esclavage : le roman « Lettres à une noire » et le parcours personnel de Françoise Ega en témoigne.<br />
<br />
Chronique cinéma.<br />
Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, consacrée aujourd’hui à la réalisatrice martiniquaise Euzhan Palcy <br />
<br />
« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel <br />
<br />
Paroles aux libraires. <br />
Pamela FERRA CABRILLAT, vient d’ouvrir la première librairie de Blanquefort : « L’envers et l’endroit ». Elle  nous raconte son histoire et nous donne quelques conseils de lecture.<br />
<br />
« Il est possible que le livre soit le dernier refuge de l’homme libre » Suarez  <br />
<br />
Rubrique Art.<br />
Sarah Vélu dresse le portrait de Minia Biabiany artiste plasticienne guadeloupéenne.<br />
<br />
“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. <br />
<br />
B.Gilardeau<br />
<br />
Musiques:<br />
Habillage des lectures : <br />
<br />
« Antilles méchant bateau » chanté par André Mahy accompagné au saxophone par Camille Sopranne.<br />
« Moin çé on maléré » Henri Debs sextet, chanté par Paul Blamar. 1962.<br />
« Tou pato fêmé » Henri Guédon. 1974.<br />
« Lan misè » Géno Exilé.<br />
<br />
« Moin Domi Derho »   Super Combo. 1975.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>« Est-ce la traite qui recommence ? »</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Rédigé sous forme de lettres fictives, « Lettres à une noire » de Françoise Ega, raconte la condition des Antillaises venues en métropole comme domestiques, avec le BUMIDOM, dans les années 60 et relève autant du récit intime que de la littérature de…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Un livre/un auteur.
En effet, ces lettres, à la fois intimes et politiques témoignent de l’évidente continuité coloniale et du racisme systémique de la société métropolitaine française. Elles rendent compte également de l’organisation patriarcale d’une société hiérarchisée et figée dans des modèles fondés sur des principes de méritocratie, du rapport de classe et de division du travail. 
La politique d’émigration massive, institutionnalisée en 1963 avec la création du BUMIDOM (Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer) a pour but d’amener en France métropolitaine de la main-d’œuvre peu qualifiée nécessaire à l’expansion économique du pays. Ainsi des centaines des jeunes femmes débarquent des Antilles pour devenir domestiques auprès de familles blanches et bourgeoises, reproduisant ainsi un mécanisme semblable à celui de l’esclavage : le roman « Lettres à une noire » et le parcours personnel de Françoise Ega en témoigne.

Chronique cinéma.
Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, consacrée aujourd’hui à la réalisatrice martiniquaise Euzhan Palcy 

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Paroles aux libraires. 
Pamela FERRA CABRILLAT, vient d’ouvrir la première librairie de Blanquefort : « L’envers et l’endroit ». Elle  nous raconte son histoire et nous donne quelques conseils de lecture.

« Il est possible que le livre soit le dernier refuge de l’homme libre » Suarez  

Rubrique Art.
Sarah Vélu dresse le portrait de Minia Biabiany artiste plasticienne guadeloupéenne.

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 

B.Gilardeau

Musiques:
Habillage des lectures : 

« Antilles méchant bateau » chanté par André Mahy accompagné au saxophone par Camille Sopranne.
« Moin çé on maléré » Henri Debs sextet, chanté par Paul Blamar. 1962.
« Tou pato fêmé » Henri Guédon. 1974.
« Lan misè » Géno Exilé.

« Moin Domi Derho »   Super Combo. 1975.]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Comment bien soigner les exilés avec l’association « Ethnotopie », le lieu des autres ?</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/comment-bien-soigner-les-exiles-avec-lassociation-ethnotopie-le-lieu-des-autres/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[« Comment bien soigner les exilés ? Corps, mémoire, pensée : cliniques transculturelles »
chez « in press » collection « hospitalités ».

Ouvrage qui vient de sortir dont nos invitées sont co-auteures, avec 17 autres intervenants dans ce travail collectif dirigé Claire Mestre et Julien Depaire.

Claire Mestre est psychiatre, psychothérapeute et anthropologue.
Inventeure et animatrice de l’association « ethnotopie » au CHU de Bordeaux, co-rédactrice en chef de la revue « L’autre » et auteure de nombreux ouvrages. Nous l’avions déjà reçu dans l’émission il y a quelques années.    

Isabelle Kanor est art-thérapeute associée à « Ethnotopie »
une des sœurs Kanor, le trio Fabienne, Isabelle et Véronique, nées à Orléans dans une famille originaire de la Martinique toutes les 3 tombées enfants dans la marmite de potion magique de l’art sous toutes ses formes, cinématographiques et littéraires en particulier, réalisatrices, auteures, poétesses…performeuses.
La notion de care, ce soin apporté aux exilés, principalement des femmes et des enfants meurtris par des conditions d’exil où la violence voire la torture sont quasiment la règle, demande une approche sensible, mettant en œuvre de nombreuses disciplines, médicales, culturelles et artistiques, la transdisciplinarité étant ici la norme.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« Comment bien soigner les exilés ? Corps, mémoire, pensée : cliniques transculturelles »<br />
chez « in press » collection « hospitalités ».<br />
<br />
Ouvrage qui vient de sortir dont nos invitées sont co-auteures, avec 17 autres intervenants dans ce travail collectif dirigé Claire Mestre et Julien Depaire.<br />
<br />
Claire Mestre est psychiatre, psychothérapeute et anthropologue.<br />
Inventeure et animatrice de l’association « ethnotopie » au CHU de Bordeaux, co-rédactrice en chef de la revue « L’autre » et auteure de nombreux ouvrages. Nous l’avions déjà reçu dans l’émission il y a quelques années.    <br />
<br />
Isabelle Kanor est art-thérapeute associée à « Ethnotopie »<br />
une des sœurs Kanor, le trio Fabienne, Isabelle et Véronique, nées à Orléans dans une famille originaire de la Martinique toutes les 3 tombées enfants dans la marmite de potion magique de l’art sous toutes ses formes, cinématographiques et littéraires en particulier, réalisatrices, auteures, poétesses…performeuses.<br />
La notion de care, ce soin apporté aux exilés, principalement des femmes et des enfants meurtris par des conditions d’exil où la violence voire la torture sont quasiment la règle, demande une approche sensible, mettant en œuvre de nombreuses disciplines, médicales, culturelles et artistiques, la transdisciplinarité étant ici la norme.]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Deux invitées aujourd’hui pour cette nouvelle émission du « Guide du Bordeaux colonial, le rendez-vous décolonial », animée par Jeff Meekel. Deux invitées au féminin, Claire Mestre et Isabelle Kanor pour nous parler d’un sujet important et rarement a…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« Comment bien soigner les exilés ? Corps, mémoire, pensée : cliniques transculturelles »
chez « in press » collection « hospitalités ».

Ouvrage qui vient de sortir dont nos invitées sont co-auteures, avec 17 autres intervenants dans ce travail collectif dirigé Claire Mestre et Julien Depaire.

Claire Mestre est psychiatre, psychothérapeute et anthropologue.
Inventeure et animatrice de l’association « ethnotopie » au CHU de Bordeaux, co-rédactrice en chef de la revue « L’autre » et auteure de nombreux ouvrages. Nous l’avions déjà reçu dans l’émission il y a quelques années.    

Isabelle Kanor est art-thérapeute associée à « Ethnotopie »
une des sœurs Kanor, le trio Fabienne, Isabelle et Véronique, nées à Orléans dans une famille originaire de la Martinique toutes les 3 tombées enfants dans la marmite de potion magique de l’art sous toutes ses formes, cinématographiques et littéraires en particulier, réalisatrices, auteures, poétesses…performeuses.
La notion de care, ce soin apporté aux exilés, principalement des femmes et des enfants meurtris par des conditions d’exil où la violence voire la torture sont quasiment la règle, demande une approche sensible, mettant en œuvre de nombreuses disciplines, médicales, culturelles et artistiques, la transdisciplinarité étant ici la norme.]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Banksy à l’ancienne raffinerie de sucre Beghin Say, lieu emblématique de l’identité industrielle, ouvrière et syndicale de Bacalan.</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/banksy-a-lancienne-raffinerie-de-sucre-beghin-say-lieu-emblematique-de-lidentite-industrielle-ouvriere-et-syndicale/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Nos invité-es :

Jeanine Broucas,
une Bacalanaise de 85 ans, bon pied bon œil, mémoire vivante du quartier, qui a vécu et travaillé quasiment toute sa vie dans ce quartier, très investi dans de nombreuses associations et organisations.

Vincent Maurin,
Un Bacalanais arrivé dans le quartier en 1993, enseignant puis directeur du groupe scolaire  Charles Martin, élu au Conseil municipal de Bordeaux en 2001 et aujourd’hui maire adjoint du quartier Bdx maritime.

Christian Galatrie,
Dont nous avons recueilli le témoignage, celui d’un bacalanais d’adoption, une des plumes pendant 10 ans du journal « Bacalan », pour une interview fleuve dont on vous passera des extraits.

Nous avons également invité :
Luna Benoit,
qui veille sur les 250 œuvres de Banksy , de la « Banksy Modeste collection » exposées dans le hangar H, d’une hauteur impressionnante. Invitée en particulier pour nous parler d’une œuvre, le « T-shirt Bristol », très en lien avec le thème colonial, décolonial plus exactement, avec pour Banksy la volonté de défendre les déboulonneurs de la statue de l’amiral Colstom, à Bristol, négrier, qui a fini au fond de l’eau, lors de la grande vague des déboulonnages au moment de Black lives matter en 2020.

Germinal Climent,
militant bordelais bien connu, membre de l’association Solex Pessac et du Collectif Anticra de Bordeaux, qui a suivi les 5 dernières « Banksy modeste collection » et qui est le coordinateur des nombreux-ses bénévoles d’associations qui accompagnent les visiteurs. Germinal est là pour nous parler de l’importance et de la diversité des lieux où se déroulent ces expositions. Il proposera également peut-être un début de commencement de bilan pour cette édition, qui se termine dimanche, on le rappelle.

Musique :

"Cuba si"  Jean Ferrat 1967]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Nos invité-es :<br />
<br />
Jeanine Broucas,<br />
une Bacalanaise de 85 ans, bon pied bon œil, mémoire vivante du quartier, qui a vécu et travaillé quasiment toute sa vie dans ce quartier, très investi dans de nombreuses associations et organisations.<br />
<br />
Vincent Maurin,<br />
Un Bacalanais arrivé dans le quartier en 1993, enseignant puis directeur du groupe scolaire  Charles Martin, élu au Conseil municipal de Bordeaux en 2001 et aujourd’hui maire adjoint du quartier Bdx maritime.<br />
<br />
Christian Galatrie,<br />
Dont nous avons recueilli le témoignage, celui d’un bacalanais d’adoption, une des plumes pendant 10 ans du journal « Bacalan », pour une interview fleuve dont on vous passera des extraits.<br />
<br />
Nous avons également invité :<br />
Luna Benoit,<br />
qui veille sur les 250 œuvres de Banksy , de la « Banksy Modeste collection » exposées dans le hangar H, d’une hauteur impressionnante. Invitée en particulier pour nous parler d’une œuvre, le « T-shirt Bristol », très en lien avec le thème colonial, décolonial plus exactement, avec pour Banksy la volonté de défendre les déboulonneurs de la statue de l’amiral Colstom, à Bristol, négrier, qui a fini au fond de l’eau, lors de la grande vague des déboulonnages au moment de Black lives matter en 2020.<br />
<br />
Germinal Climent,<br />
militant bordelais bien connu, membre de l’association Solex Pessac et du Collectif Anticra de Bordeaux, qui a suivi les 5 dernières « Banksy modeste collection » et qui est le coordinateur des nombreux-ses bénévoles d’associations qui accompagnent les visiteurs. Germinal est là pour nous parler de l’importance et de la diversité des lieux où se déroulent ces expositions. Il proposera également peut-être un début de commencement de bilan pour cette édition, qui se termine dimanche, on le rappelle.<br />
<br />
Musique :<br />
<br />
&quot;Cuba si&quot;  Jean Ferrat 1967]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Banksy à l’ancienne raffinerie de sucre Beghin Say, lieu emblématique de l’identité industrielle, ouvrière et syndicale de Bacalan.</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Nous ne vous parlons pas aujourd’hui de notre studio habituel, nous n’en sommes pas très loin cependant, nous avons passé les bassins à flot et nous sommes aujourd’hui en direct de Bacalan, à la &quot;Cité bleue&quot;, à l’occasion de l’expo Banksy.  On a à pe…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Nos invité-es :

Jeanine Broucas,
une Bacalanaise de 85 ans, bon pied bon œil, mémoire vivante du quartier, qui a vécu et travaillé quasiment toute sa vie dans ce quartier, très investi dans de nombreuses associations et organisations.

Vincent Maurin,
Un Bacalanais arrivé dans le quartier en 1993, enseignant puis directeur du groupe scolaire  Charles Martin, élu au Conseil municipal de Bordeaux en 2001 et aujourd’hui maire adjoint du quartier Bdx maritime.

Christian Galatrie,
Dont nous avons recueilli le témoignage, celui d’un bacalanais d’adoption, une des plumes pendant 10 ans du journal « Bacalan », pour une interview fleuve dont on vous passera des extraits.

Nous avons également invité :
Luna Benoit,
qui veille sur les 250 œuvres de Banksy , de la « Banksy Modeste collection » exposées dans le hangar H, d’une hauteur impressionnante. Invitée en particulier pour nous parler d’une œuvre, le « T-shirt Bristol », très en lien avec le thème colonial, décolonial plus exactement, avec pour Banksy la volonté de défendre les déboulonneurs de la statue de l’amiral Colstom, à Bristol, négrier, qui a fini au fond de l’eau, lors de la grande vague des déboulonnages au moment de Black lives matter en 2020.

Germinal Climent,
militant bordelais bien connu, membre de l’association Solex Pessac et du Collectif Anticra de Bordeaux, qui a suivi les 5 dernières « Banksy modeste collection » et qui est le coordinateur des nombreux-ses bénévoles d’associations qui accompagnent les visiteurs. Germinal est là pour nous parler de l’importance et de la diversité des lieux où se déroulent ces expositions. Il proposera également peut-être un début de commencement de bilan pour cette édition, qui se termine dimanche, on le rappelle.

Musique :

"Cuba si"  Jean Ferrat 1967]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Journées de la mémoire - édition 2025</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/journees-de-la-memoire-edition-2025/</link>
		<guid isPermaLink="false">22964</guid>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Sandra Merlet,
chargée de mission politiques mémorielles, Musée d'Aquitaine,Direction Générale des Affaires Culturelles, qui a bâti le programme de ces 10èmes  « Journées de la Mémoire »

Christian Block, conservateur au Musée d'Aquitaine

Génia Rivelon, 
Présidente de CACM Events (Culture des Arts Créoles et du Monde) qui propose trois rendez vous dans cette programmation

Pearl Hippolyte et Rafael Lucas, 
membre de l’association Amitié France Haïti qui est aussi dans la programmation de ces « journées de la mémoire » mais qui nous parlera aussi du FestivaLouverture à Ambès les 16, 17 et 18 mai prochain

Guy Lenoir de MC2A et Jorge Parra de l’association Lomas, qui ne pouvaient être avec nous en direct mais que nous sommes allés interviewer hier et qui sont également partie prenante dans la quinzaine.

Programme complet à retrouver ici

Samedi 10 mai, autour de la statue de Modeste Testas, quai Louis XVIII, en face de la Bourse maritime et des entrepôts Lainé, à 14h.

Chants et des lectures autour de la statue…
Un village de stands s’installe également  proposé par l’asso étudiante « La Kaz 

Dimanche 11 mai, au Musée d’Aquitaine, 3 rendez-vous l’après midi :

14h30 : pour une proposition d’Isabelle Kanor « Conte créole » 
15h : autre rencontre littéraire avec l’autrice Bessora.
Attention pour ces deux rdv il faut réserver (sur le site du Musée d’Aquitaine et/ou IDAF)
17h : musique avec Dj Koyla  

Mardi 13 mai
Rendez-vous au musée Mer Marine, aux bassins à flot, en soirée à 20h  pour un concert découverte, découverte d’une personnalité, pas très connue, d’où l’évènement, Elisabeth Taylor Greenfield, 1ère femme afro américaine chanteuse lyrique, en 1870, née esclave et affranchie.
C’est proposé par le collectif « Le Page » : présentation de ce collectif ?...
Attention, c’est payant, pas trop cher, 11€, et il faut réserver et acheter les places sur le site du musée.

Mercredi 14 mai : 2 rdv

Le premier à 14h, au musée d’Aquitaine, « Comment j’ai retrouvé mes parents qui ont vécu au temps de l’esclavage ? »  Une proposition de CM 98 et de CACM Events, donc de vous Génia Rivelon, Madame la présidente de « Culture des Arts Créoles et du Monde »… expliquez-nous…

Deuxième rdv de la journée, au Marché des Douves, à 17h30, avec une conférence-causerie qui a pour titre « Vod’Haïti : démystification du vaudou et lien avec l’esclavage » proposée par la Compagnie Maloba…

une performance déambulatoire qui démarre, à deux pas de là, au CAPC…

Jeudi 15 mai
Retour au Musée d’Aquitaine, à 16h45, pour « Palimpseste », un spectacle de danse, conte et musique, proposé par Isabelle Fruleux et la Compagnie Loufried… Il faut réserver (site IDAF)

Vendredi 16 mai
Le rendez-vous est en soirée, à 19h30, au Centre social St Michel, 25 rue Permentade, pour une soirée musicale « Zouk Kompa en l’honneur d’Haïti », que je vous laisse présenter Génia Rivelon, car c’est également une proposition de CACM Events avec les élèves du CIAM (l’école de musique actuelle et technique du spectacle vivant, bien connue)…

Samedi 17 mai : 2 rendez-vous :

à 15 h, à Darwin, où les assos « Arte negra » et « PIEMA » vous invitent à une initiation à la Capoeira…
à 16h30, à la Bibliothèque Bordeaux Mériadeck, où des « visites flashs » seront organisées pour découvrir des ouvrages anciens, sorties pour l’occasion des réserves patrimoniales.   

Dimanche 18 mai
15h, square Toussaint Louverture sur la rive droite, pour « La fête du drapeau Haïtien et un hommage à Toussaint Louverture ». Vous êtes avec nous également dans le studio, Rafael Lucas, de l’association « Amitié France Haïti », pour nous présenter ce rdv, mais il se trouve qu’au même moment, ce week end du 16 au 18 mai, c’est le FestivaLouverture, à Ambès…, 

Mardi 20 mai
2 rdv

à 12h30 : à la Bibliothèque Mériadeck, dans l’auditorium, un film proposé par l’DAF, « Bonnarien » d’Adiel Goliot. 
Mauricette Bonnarien travai…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Sandra Merlet,<br />
chargée de mission politiques mémorielles, Musée d&apos;Aquitaine,Direction Générale des Affaires Culturelles, qui a bâti le programme de ces 10èmes  « Journées de la Mémoire »<br />
<br />
Christian Block, conservateur au Musée d&apos;Aquitaine<br />
<br />
Génia Rivelon, <br />
Présidente de CACM Events (Culture des Arts Créoles et du Monde) qui propose trois rendez vous dans cette programmation<br />
<br />
Pearl Hippolyte et Rafael Lucas, <br />
membre de l’association Amitié France Haïti qui est aussi dans la programmation de ces « journées de la mémoire » mais qui nous parlera aussi du FestivaLouverture à Ambès les 16, 17 et 18 mai prochain<br />
<br />
Guy Lenoir de MC2A et Jorge Parra de l’association Lomas, qui ne pouvaient être avec nous en direct mais que nous sommes allés interviewer hier et qui sont également partie prenante dans la quinzaine.<br />
<br />
Programme complet à retrouver ici<br />
<br />
Samedi 10 mai, autour de la statue de Modeste Testas, quai Louis XVIII, en face de la Bourse maritime et des entrepôts Lainé, à 14h.<br />
<br />
Chants et des lectures autour de la statue…<br />
Un village de stands s’installe également  proposé par l’asso étudiante « La Kaz <br />
<br />
Dimanche 11 mai, au Musée d’Aquitaine, 3 rendez-vous l’après midi :<br />
<br />
14h30 : pour une proposition d’Isabelle Kanor « Conte créole » <br />
15h : autre rencontre littéraire avec l’autrice Bessora.<br />
Attention pour ces deux rdv il faut réserver (sur le site du Musée d’Aquitaine et/ou IDAF)<br />
17h : musique avec Dj Koyla  <br />
<br />
Mardi 13 mai<br />
Rendez-vous au musée Mer Marine, aux bassins à flot, en soirée à 20h  pour un concert découverte, découverte d’une personnalité, pas très connue, d’où l’évènement, Elisabeth Taylor Greenfield, 1ère femme afro américaine chanteuse lyrique, en 1870, née esclave et affranchie.<br />
C’est proposé par le collectif « Le Page » : présentation de ce collectif ?...<br />
Attention, c’est payant, pas trop cher, 11€, et il faut réserver et acheter les places sur le site du musée.<br />
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Mercredi 14 mai : 2 rdv<br />
<br />
Le premier à 14h, au musée d’Aquitaine, « Comment j’ai retrouvé mes parents qui ont vécu au temps de l’esclavage ? »  Une proposition de CM 98 et de CACM Events, donc de vous Génia Rivelon, Madame la présidente de « Culture des Arts Créoles et du Monde »… expliquez-nous…<br />
<br />
Deuxième rdv de la journée, au Marché des Douves, à 17h30, avec une conférence-causerie qui a pour titre « Vod’Haïti : démystification du vaudou et lien avec l’esclavage » proposée par la Compagnie Maloba…<br />
<br />
une performance déambulatoire qui démarre, à deux pas de là, au CAPC…<br />
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Jeudi 15 mai<br />
Retour au Musée d’Aquitaine, à 16h45, pour « Palimpseste », un spectacle de danse, conte et musique, proposé par Isabelle Fruleux et la Compagnie Loufried… Il faut réserver (site IDAF)<br />
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Vendredi 16 mai<br />
Le rendez-vous est en soirée, à 19h30, au Centre social St Michel, 25 rue Permentade, pour une soirée musicale « Zouk Kompa en l’honneur d’Haïti », que je vous laisse présenter Génia Rivelon, car c’est également une proposition de CACM Events avec les élèves du CIAM (l’école de musique actuelle et technique du spectacle vivant, bien connue)…<br />
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Samedi 17 mai : 2 rendez-vous :<br />
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à 15 h, à Darwin, où les assos « Arte negra » et « PIEMA » vous invitent à une initiation à la Capoeira…<br />
à 16h30, à la Bibliothèque Bordeaux Mériadeck, où des « visites flashs » seront organisées pour découvrir des ouvrages anciens, sorties pour l’occasion des réserves patrimoniales.   <br />
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Dimanche 18 mai<br />
15h, square Toussaint Louverture sur la rive droite, pour « La fête du drapeau Haïtien et un hommage à Toussaint Louverture ». Vous êtes avec nous également dans le studio, Rafael Lucas, de l’association « Amitié France Haïti », pour nous présenter ce rdv, mais il se trouve qu’au même moment, ce week end du 16 au 18 mai, c’est le FestivaLouverture, à Ambès…, <br />
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Mardi 20 mai<br />
2 rdv<br />
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à 12h30 : à la Bibliothèque Mériadeck, dans l’auditorium, un film proposé par l’DAF, « Bonnarien » d’Adiel Goliot. <br />
Mauricette Bonnarien travai…]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui, pas mal d’invités dans le studio pour vous présenter le programme des  « Journées de la Mémoire » de la ville de Bordeaux, la Mémoire de l’esclavage, de la traite négrière et de leurs abolitions, mais aussi le programme du « FestivaLouve…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Sandra Merlet,
chargée de mission politiques mémorielles, Musée d'Aquitaine,Direction Générale des Affaires Culturelles, qui a bâti le programme de ces 10èmes  « Journées de la Mémoire »

Christian Block, conservateur au Musée d'Aquitaine

Génia Rivelon, 
Présidente de CACM Events (Culture des Arts Créoles et du Monde) qui propose trois rendez vous dans cette programmation

Pearl Hippolyte et Rafael Lucas, 
membre de l’association Amitié France Haïti qui est aussi dans la programmation de ces « journées de la mémoire » mais qui nous parlera aussi du FestivaLouverture à Ambès les 16, 17 et 18 mai prochain

Guy Lenoir de MC2A et Jorge Parra de l’association Lomas, qui ne pouvaient être avec nous en direct mais que nous sommes allés interviewer hier et qui sont également partie prenante dans la quinzaine.

Programme complet à retrouver ici

Samedi 10 mai, autour de la statue de Modeste Testas, quai Louis XVIII, en face de la Bourse maritime et des entrepôts Lainé, à 14h.

Chants et des lectures autour de la statue…
Un village de stands s’installe également  proposé par l’asso étudiante « La Kaz 

Dimanche 11 mai, au Musée d’Aquitaine, 3 rendez-vous l’après midi :

14h30 : pour une proposition d’Isabelle Kanor « Conte créole » 
15h : autre rencontre littéraire avec l’autrice Bessora.
Attention pour ces deux rdv il faut réserver (sur le site du Musée d’Aquitaine et/ou IDAF)
17h : musique avec Dj Koyla  

Mardi 13 mai
Rendez-vous au musée Mer Marine, aux bassins à flot, en soirée à 20h  pour un concert découverte, découverte d’une personnalité, pas très connue, d’où l’évènement, Elisabeth Taylor Greenfield, 1ère femme afro américaine chanteuse lyrique, en 1870, née esclave et affranchie.
C’est proposé par le collectif « Le Page » : présentation de ce collectif ?...
Attention, c’est payant, pas trop cher, 11€, et il faut réserver et acheter les places sur le site du musée.

Mercredi 14 mai : 2 rdv

Le premier à 14h, au musée d’Aquitaine, « Comment j’ai retrouvé mes parents qui ont vécu au temps de l’esclavage ? »  Une proposition de CM 98 et de CACM Events, donc de vous Génia Rivelon, Madame la présidente de « Culture des Arts Créoles et du Monde »… expliquez-nous…

Deuxième rdv de la journée, au Marché des Douves, à 17h30, avec une conférence-causerie qui a pour titre « Vod’Haïti : démystification du vaudou et lien avec l’esclavage » proposée par la Compagnie Maloba…

une performance déambulatoire qui démarre, à deux pas de là, au CAPC…

Jeudi 15 mai
Retour au Musée d’Aquitaine, à 16h45, pour « Palimpseste », un spectacle de danse, conte et musique, proposé par Isabelle Fruleux et la Compagnie Loufried… Il faut réserver (site IDAF)

Vendredi 16 mai
Le rendez-vous est en soirée, à 19h30, au Centre social St Michel, 25 rue Permentade, pour une soirée musicale « Zouk Kompa en l’honneur d’Haïti », que je vous laisse présenter Génia Rivelon, car c’est également une proposition de CACM Events avec les élèves du CIAM (l’école de musique actuelle et technique du spectacle vivant, bien connue)…

Samedi 17 mai : 2 rendez-vous :

à 15 h, à Darwin, où les assos « Arte negra » et « PIEMA » vous invitent à une initiation à la Capoeira…
à 16h30, à la Bibliothèque Bordeaux Mériadeck, où des « visites flashs » seront organisées pour découvrir des ouvrages anciens, sorties pour l’occasion des réserves patrimoniales.   

Dimanche 18 mai
15h, square Toussaint Louverture sur la rive droite, pour « La fête du drapeau Haïtien et un hommage à Toussaint Louverture ». Vous êtes avec nous également dans le studio, Rafael Lucas, de l’association « Amitié France Haïti », pour nous présenter ce rdv, mais il se trouve qu’au même moment, ce week end du 16 au 18 mai, c’est le FestivaLouverture, à Ambès…, 

Mardi 20 mai
2 rdv

à 12h30 : à la Bibliothèque Mériadeck, dans l’auditorium, un film proposé par l’DAF, « Bonnarien » d’Adiel Goliot. 
Mauricette Bonnarien travai…]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>« La civilisation judéo-chrétienne, anatomie d&amp;#039;une imposture »</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/la-civilisation-judeo-chretienne-anatomie-dune-imposture/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[« Décoloniser le droit » (suivi de « Notre terre, nous l’aimons »).
L’auteure, Marine Calmet est juriste, spécialiste en droit de l’environnement et des peuples autochtones, porte parole du collectif citoyen « Or de question » mobilisée contre l’industrie minière en Guyane.
Une juriste qui dans ses combats contre les atteintes à l’environnement prend conscience que le problème, c’est le droit, notre droit, éminemment politique, pétri de colonialisme extractiviste…

« La civilisation judéo-chrétienne, anatomie d'une imposture »
Essai écrit par la journaliste et historienne, Sophie Bessis, qui entend démolir, déconstruire, ce concept, cette trouvaille idéologique, apparu dans les années 1980 et qui a tant de succès !

L’actualité des guides des villes coloniales.
Bientôt « Le guide du Strasbourg colonial » et une présence de l’ensemble de la collection sur le stand Syllepse aux « Rendez-vous de l’histoire de Blois » en octobre prochain.

Banksy Modeste Collection. 
Exposition d’œuvres du street artiste.
C’est au Garage Moderne, à la Cité Bleue, à Bacalan, du 3 ou 18 mai 2025 : Concerts, conférences, performances, ateliers, buvette, restauration… avec 70 acteurs locaux dont notre radio, La clé des ondes et plein d’assos…
Deux rendez-vous proposés par André dans le cadre de la quinzaine :

le 12 mai à l’Utopia avec le film « Un médecin pour la paix »… 
le 17 mai à la Citée bleue avec une table ronde « La Palestine en prison, Banksy fait le mur »

« Bicentenaire de la rançon de l’indépendance d’Haïti »
Nous reviendrons sur la belle cérémonie, organisée dimanche par Mémoires et Partages, square Toussaint l’ouverture, quai des Queyries, où Karfa Diallo le fondateur et directeur, entouré d’élues, de musiciens, d’écrivains est revenu en ce 27 avril, date anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France par Victor Schœlcher, en 1848, est revenu sur la dette scélérate, colossale, imposée à Haiï en 1825, à la  Restauration, par Charles X et les banquiers, pour indemniser, dédommager les colons négriers à la suite de l’abolition de l’esclavage et de l’indépendance du pays, dette qui a plombé le développement du pays, qui explique largement ses difficultés actuelles et dont la France refuse d’en reconnaître la responsabilité.

Musique

"Mentira" Sidi Wacho  2024

Extrait discours Karfa Diallo. Cérémonie Haïti. Square Toussaint Louverture. Dimanche 27 avril 2025.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« Décoloniser le droit » (suivi de « Notre terre, nous l’aimons »).<br />
L’auteure, Marine Calmet est juriste, spécialiste en droit de l’environnement et des peuples autochtones, porte parole du collectif citoyen « Or de question » mobilisée contre l’industrie minière en Guyane.<br />
Une juriste qui dans ses combats contre les atteintes à l’environnement prend conscience que le problème, c’est le droit, notre droit, éminemment politique, pétri de colonialisme extractiviste…<br />
<br />
« La civilisation judéo-chrétienne, anatomie d&apos;une imposture »<br />
Essai écrit par la journaliste et historienne, Sophie Bessis, qui entend démolir, déconstruire, ce concept, cette trouvaille idéologique, apparu dans les années 1980 et qui a tant de succès !<br />
<br />
L’actualité des guides des villes coloniales.<br />
Bientôt « Le guide du Strasbourg colonial » et une présence de l’ensemble de la collection sur le stand Syllepse aux « Rendez-vous de l’histoire de Blois » en octobre prochain.<br />
<br />
Banksy Modeste Collection. <br />
Exposition d’œuvres du street artiste.<br />
C’est au Garage Moderne, à la Cité Bleue, à Bacalan, du 3 ou 18 mai 2025 : Concerts, conférences, performances, ateliers, buvette, restauration… avec 70 acteurs locaux dont notre radio, La clé des ondes et plein d’assos…<br />
Deux rendez-vous proposés par André dans le cadre de la quinzaine :<br />
<br />
le 12 mai à l’Utopia avec le film « Un médecin pour la paix »… <br />
le 17 mai à la Citée bleue avec une table ronde « La Palestine en prison, Banksy fait le mur »<br />
<br />
« Bicentenaire de la rançon de l’indépendance d’Haïti »<br />
Nous reviendrons sur la belle cérémonie, organisée dimanche par Mémoires et Partages, square Toussaint l’ouverture, quai des Queyries, où Karfa Diallo le fondateur et directeur, entouré d’élues, de musiciens, d’écrivains est revenu en ce 27 avril, date anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France par Victor Schœlcher, en 1848, est revenu sur la dette scélérate, colossale, imposée à Haiï en 1825, à la  Restauration, par Charles X et les banquiers, pour indemniser, dédommager les colons négriers à la suite de l’abolition de l’esclavage et de l’indépendance du pays, dette qui a plombé le développement du pays, qui explique largement ses difficultés actuelles et dont la France refuse d’en reconnaître la responsabilité.<br />
<br />
Musique<br />
<br />
&quot;Mentira&quot; Sidi Wacho  2024<br />
<br />
Extrait discours Karfa Diallo. Cérémonie Haïti. Square Toussaint Louverture. Dimanche 27 avril 2025.]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>André Rosevègue est notre invité, avec deux livres en particulier, « Décoloniser le droit » de Marine Calmet, paru en oct 2024 et « La civilisation judéo-chrétienne, anatomie d&apos;une imposture » de Sophie Bessis sorti le mois dernier.</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« Décoloniser le droit » (suivi de « Notre terre, nous l’aimons »).
L’auteure, Marine Calmet est juriste, spécialiste en droit de l’environnement et des peuples autochtones, porte parole du collectif citoyen « Or de question » mobilisée contre l’industrie minière en Guyane.
Une juriste qui dans ses combats contre les atteintes à l’environnement prend conscience que le problème, c’est le droit, notre droit, éminemment politique, pétri de colonialisme extractiviste…

« La civilisation judéo-chrétienne, anatomie d'une imposture »
Essai écrit par la journaliste et historienne, Sophie Bessis, qui entend démolir, déconstruire, ce concept, cette trouvaille idéologique, apparu dans les années 1980 et qui a tant de succès !

L’actualité des guides des villes coloniales.
Bientôt « Le guide du Strasbourg colonial » et une présence de l’ensemble de la collection sur le stand Syllepse aux « Rendez-vous de l’histoire de Blois » en octobre prochain.

Banksy Modeste Collection. 
Exposition d’œuvres du street artiste.
C’est au Garage Moderne, à la Cité Bleue, à Bacalan, du 3 ou 18 mai 2025 : Concerts, conférences, performances, ateliers, buvette, restauration… avec 70 acteurs locaux dont notre radio, La clé des ondes et plein d’assos…
Deux rendez-vous proposés par André dans le cadre de la quinzaine :

le 12 mai à l’Utopia avec le film « Un médecin pour la paix »… 
le 17 mai à la Citée bleue avec une table ronde « La Palestine en prison, Banksy fait le mur »

« Bicentenaire de la rançon de l’indépendance d’Haïti »
Nous reviendrons sur la belle cérémonie, organisée dimanche par Mémoires et Partages, square Toussaint l’ouverture, quai des Queyries, où Karfa Diallo le fondateur et directeur, entouré d’élues, de musiciens, d’écrivains est revenu en ce 27 avril, date anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France par Victor Schœlcher, en 1848, est revenu sur la dette scélérate, colossale, imposée à Haiï en 1825, à la  Restauration, par Charles X et les banquiers, pour indemniser, dédommager les colons négriers à la suite de l’abolition de l’esclavage et de l’indépendance du pays, dette qui a plombé le développement du pays, qui explique largement ses difficultés actuelles et dont la France refuse d’en reconnaître la responsabilité.

Musique

"Mentira" Sidi Wacho  2024

Extrait discours Karfa Diallo. Cérémonie Haïti. Square Toussaint Louverture. Dimanche 27 avril 2025.]]></itunes:summary>
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		<title>« On ne nait pas femme, mais on en meurt ! »</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/on-ne-nait-pas-femme-mais-on-en-meurt/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[« La violence à l’égard des femmes est peut-être la violation des droits de l’homme la plus honteuse et la plus répandue.» K.Annan.

Un livre/un auteur
"Sa préférée" de Sarah Jollien-Fardel. Aujourd’hui en France un enfant sur dix est victime de violences sexuelles, tous les cinq jours un enfant meurt sous les coups de l’un de ses parents, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Ainsi le récit met-il en relief les déterminismes qui condamnent  les victimes des violences intra familiales : déterminismes familial, patriarcal et social.

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous présente aujourd’hui la réalisatrice Alexe Poukine et singulièrement son documentaire "Sans frapper".

Paroles aux libraires 

Sophie Gauthard, de la librairie "Le Jardin des mots", à La Brède, nous raconte son histoire de libraire et nous donne quelques conseils de lecture.

Rubrique Bibliothèque idéale 

“ S’asseoir dans ce silence des livres, sans rien faire ni rien dire, donnait déjà l’impression d’avoir lu » Jean-Marie Gourio. 

Deux nouveaux livres à classer dans cette bibliothèque idéale, que nous proposent Sophie Vantard et Stéphanie Gauthard. 

B.Gilardeau

Musiques :

Habillage musical des lectures : 

«Ultraviolence»  Lana Del Rey. 2014.
«Behind the wall» Tracy Chapman. 1988.
«Again»  Archive.  2001.
«Woman» Neneh Cherry. 1996.

« Souveraines »  Cara Ysé.  2024.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« La violence à l’égard des femmes est peut-être la violation des droits de l’homme la plus honteuse et la plus répandue.» K.Annan.<br />
<br />
Un livre/un auteur<br />
&quot;Sa préférée&quot; de Sarah Jollien-Fardel. Aujourd’hui en France un enfant sur dix est victime de violences sexuelles, tous les cinq jours un enfant meurt sous les coups de l’un de ses parents, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Ainsi le récit met-il en relief les déterminismes qui condamnent  les victimes des violences intra familiales : déterminismes familial, patriarcal et social.<br />
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Chronique cinéma<br />
<br />
« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel <br />
<br />
Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous présente aujourd’hui la réalisatrice Alexe Poukine et singulièrement son documentaire &quot;Sans frapper&quot;.<br />
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Paroles aux libraires <br />
<br />
Sophie Gauthard, de la librairie &quot;Le Jardin des mots&quot;, à La Brède, nous raconte son histoire de libraire et nous donne quelques conseils de lecture.<br />
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Rubrique Bibliothèque idéale <br />
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“ S’asseoir dans ce silence des livres, sans rien faire ni rien dire, donnait déjà l’impression d’avoir lu » Jean-Marie Gourio. <br />
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Deux nouveaux livres à classer dans cette bibliothèque idéale, que nous proposent Sophie Vantard et Stéphanie Gauthard. <br />
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B.Gilardeau<br />
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Musiques :<br />
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Habillage musical des lectures : <br />
<br />
«Ultraviolence»  Lana Del Rey. 2014.<br />
«Behind the wall» Tracy Chapman. 1988.<br />
«Again»  Archive.  2001.<br />
«Woman» Neneh Cherry. 1996.<br />
<br />
« Souveraines »  Cara Ysé.  2024.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>« On ne nait pas femme, mais on en meurt ! »</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le roman de Sarah Jollien-Fardel, dont il sera question aujourd’hui raconte les violences intra familiales et l’emprise patriarcale à travers l’histoire d’un homme qui fait de la vie de son épouse et de ses deux filles un enfer. Le roman s’inscrit  a…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« La violence à l’égard des femmes est peut-être la violation des droits de l’homme la plus honteuse et la plus répandue.» K.Annan.

Un livre/un auteur
"Sa préférée" de Sarah Jollien-Fardel. Aujourd’hui en France un enfant sur dix est victime de violences sexuelles, tous les cinq jours un enfant meurt sous les coups de l’un de ses parents, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Ainsi le récit met-il en relief les déterminismes qui condamnent  les victimes des violences intra familiales : déterminismes familial, patriarcal et social.

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 

Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui nous présente aujourd’hui la réalisatrice Alexe Poukine et singulièrement son documentaire "Sans frapper".

Paroles aux libraires 

Sophie Gauthard, de la librairie "Le Jardin des mots", à La Brède, nous raconte son histoire de libraire et nous donne quelques conseils de lecture.

Rubrique Bibliothèque idéale 

“ S’asseoir dans ce silence des livres, sans rien faire ni rien dire, donnait déjà l’impression d’avoir lu » Jean-Marie Gourio. 

Deux nouveaux livres à classer dans cette bibliothèque idéale, que nous proposent Sophie Vantard et Stéphanie Gauthard. 

B.Gilardeau

Musiques :

Habillage musical des lectures : 

«Ultraviolence»  Lana Del Rey. 2014.
«Behind the wall» Tracy Chapman. 1988.
«Again»  Archive.  2001.
«Woman» Neneh Cherry. 1996.

« Souveraines »  Cara Ysé.  2024.]]></itunes:summary>
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		<title>Le bicentenaire de la dette haïtienne - analyse par Rafaël Lucas</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/le-bicentenaire-de-la-dette-haitienne-analyse-par-rafael-lucas/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Aujourd’hui, nous avons une émission spéciale qui est liée à une commémoration d’une injustice historique majeure. Le 17 avril 1825, sera signée l’indemnité d’Haïti qui acte l’indépendance de l’ancienne colonie Saint Domingue, la fameuse perle des Antilles, désormais la Première République Noire. 

Haïti naît de la révolution, qu’elle soit française ou haïtienne, les esclaves et affranchis uniront leurs forces face aux troupes napoléoniennes en 1802. L’indépendance haïtienne qui aura pour conséquence l’appauvrissement du pays par l’instauration de cette double dette, son isolement sur la scène internationale, est symptomatique de l’ordre colonial, fondée sur la traite atlantique, la mise en esclavage et la perpétuation de la domination coloniale qui se renouvèle dans un asservissement économique et politique. 

Aujourd'hui, le bicentenaire de l’ordonnance imposée pour Charles X sera une mise en lumière majeure de ce continuum historique, de cet ordre colonial, puis néocolonial qui continue à régir les relations internationales, notamment française. 

Rafaël Lucas, studio de la Clé des Ondes

Pour nous accompagner dans la compréhension de ces multiples enjeux, qu’ils soient historiques, mémoriels et actuels, nous sommes accompagnés aujourd’hui par M. Rafaël Lucas, éminent spécialiste de l’esclavage européen et des diasporas africaines, d'origine haïtienne et professeur honoraire à l'Université Bordeaux Montaigne. 

 Festival Toussaint Louverture : du 16 au 18 mai à Ambès 

 Musiques diffusées  

Malou Beauvoir, "Rasenbleman"
Erol Josué, "Vire Wonn"
Pezé Kafé, "Lakou Mizik Session"
Tafa Mi-Soleil, "Lakou"]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, nous avons une émission spéciale qui est liée à une commémoration d’une injustice historique majeure. Le 17 avril 1825, sera signée l’indemnité d’Haïti qui acte l’indépendance de l’ancienne colonie Saint Domingue, la fameuse perle des Antilles, désormais la Première République Noire. <br />
<br />
Haïti naît de la révolution, qu’elle soit française ou haïtienne, les esclaves et affranchis uniront leurs forces face aux troupes napoléoniennes en 1802. L’indépendance haïtienne qui aura pour conséquence l’appauvrissement du pays par l’instauration de cette double dette, son isolement sur la scène internationale, est symptomatique de l’ordre colonial, fondée sur la traite atlantique, la mise en esclavage et la perpétuation de la domination coloniale qui se renouvèle dans un asservissement économique et politique. <br />
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Aujourd&apos;hui, le bicentenaire de l’ordonnance imposée pour Charles X sera une mise en lumière majeure de ce continuum historique, de cet ordre colonial, puis néocolonial qui continue à régir les relations internationales, notamment française. <br />
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Rafaël Lucas, studio de la Clé des Ondes<br />
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Pour nous accompagner dans la compréhension de ces multiples enjeux, qu’ils soient historiques, mémoriels et actuels, nous sommes accompagnés aujourd’hui par M. Rafaël Lucas, éminent spécialiste de l’esclavage européen et des diasporas africaines, d&apos;origine haïtienne et professeur honoraire à l&apos;Université Bordeaux Montaigne. <br />
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 Festival Toussaint Louverture : du 16 au 18 mai à Ambès <br />
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 Musiques diffusées  <br />
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Malou Beauvoir, &quot;Rasenbleman&quot;<br />
Erol Josué, &quot;Vire Wonn&quot;<br />
Pezé Kafé, &quot;Lakou Mizik Session&quot;<br />
Tafa Mi-Soleil, &quot;Lakou&quot;]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Le bicentenaire de la dette haïtienne - analyse par Rafaël Lucas</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui, une émission spéciale consacrée à une mémoire trop souvent oubliée : celle de l’indemnité imposée à Haïti le 17 avril 1825. Ce jour-là, la jeune République noire est contrainte de payer pour sa liberté, deux décennies après avoir conquis…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Aujourd’hui, nous avons une émission spéciale qui est liée à une commémoration d’une injustice historique majeure. Le 17 avril 1825, sera signée l’indemnité d’Haïti qui acte l’indépendance de l’ancienne colonie Saint Domingue, la fameuse perle des Antilles, désormais la Première République Noire. 

Haïti naît de la révolution, qu’elle soit française ou haïtienne, les esclaves et affranchis uniront leurs forces face aux troupes napoléoniennes en 1802. L’indépendance haïtienne qui aura pour conséquence l’appauvrissement du pays par l’instauration de cette double dette, son isolement sur la scène internationale, est symptomatique de l’ordre colonial, fondée sur la traite atlantique, la mise en esclavage et la perpétuation de la domination coloniale qui se renouvèle dans un asservissement économique et politique. 

Aujourd'hui, le bicentenaire de l’ordonnance imposée pour Charles X sera une mise en lumière majeure de ce continuum historique, de cet ordre colonial, puis néocolonial qui continue à régir les relations internationales, notamment française. 

Rafaël Lucas, studio de la Clé des Ondes

Pour nous accompagner dans la compréhension de ces multiples enjeux, qu’ils soient historiques, mémoriels et actuels, nous sommes accompagnés aujourd’hui par M. Rafaël Lucas, éminent spécialiste de l’esclavage européen et des diasporas africaines, d'origine haïtienne et professeur honoraire à l'Université Bordeaux Montaigne. 

 Festival Toussaint Louverture : du 16 au 18 mai à Ambès 

 Musiques diffusées  

Malou Beauvoir, "Rasenbleman"
Erol Josué, "Vire Wonn"
Pezé Kafé, "Lakou Mizik Session"
Tafa Mi-Soleil, "Lakou"]]></itunes:summary>
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		<title>Gabriel Mwéné Okoundji poète de Congo et de Garonne</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/gabriel-mwene-okoundji-poete-de-congo-et-de-garonne/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Psychologue clinicien, il est l’auteur de nombreux ouvrages, publiés d’abord par des éditeurs régionaux, Federop et William Black and Co mais également traduit en occitan, finois, italien… Il a reçu de nombreux prix dont le Grand Prix littéraire d’Afrique noire, en 2010, pour l’ensemble de son œuvre.

L’actualité de notre invité, c’est principalement la publication ce printemps de plusieurs textes dans la fameuse collection Poésie/ Gallimard de la nrf. S’inviteront dans l’émission son traducteur en occitan, l’écrivain et poète Jean-Pierre Tardif et son « camarade directeur » Jacques Queinnec, animateur de l’association Cygnes de Vie à laquelle le psy prête son expertise ; mais aussi en direct avec nous la journaliste et auteure occitaniste Danièle Estèbe-Hoursiangou. 

Une émission produite et animée par Jean-François Meekel

Bibliographie de Gabriel Mwènè Okoundji

« L’âme blessé d’un éléphant noir » suivi de « Stèles du point du jour » (2025) nrf
Poésie/Gallimard
« Apprendre à donner, apprendre à recevoir Lettre à Jacques Chevrier » (2025) Ed
Nouvelles Traces
« Univers Perrens, l’hôpital vu par ses professionnels » (coord), Editions Nouvelles
Traces, 2023
« Il y a la terre, il y a le ciel, Sur les peintures de S. Basteau », éditions Fédérop,
2019
« Ne rien perdre, ne rien oublier », éditions Fédérop, 2017
« De l’identité culturelle congolaise », éditions Cana, 2017
« Semillas de errancia », traduit à l’espagnol par Leandro Calle, préface de Charles
Dujour Bosquet, Babel Editorial, 2016
« Comme une soif d’être homme, encore », éditions Fédérop, 2015
« Chants de la graine semée », éditions Fédérop, 2014
« Apprendre à donner, apprendre à recevoir; lettre à Jacques Chevrier », éditions
William Blake & Co, 2013
« Terres d’Afrique, anthologie de poésie contemporaine », éditions Ndzé, 2011
« Stèles du point du jour; Dialogues d’Ampili et Pampou », éditions William Blake
and C0 édit., 2011
« La mort ne prendra pas le nom d’Haïti », éditions Ndzé, 2010
« Au matin de la parole », éditions Fédérop, 2009 ; Réédition : éditions Apic,
Alger, 2013
« Prière aux Ancêtres », texte bilingue français/occitan, traduit par Joan Peire
Tardiu, éditions Fédérop, 2008 - (Prix Poésyvelines 2008)
« Souffle de l’horizon tégué, destinée d’une parole humaine », poèmes audio sur
CD, AFAC, 2008. Réalisation artistique Michel Triboy- (Prix Coup de Cœur 2008
de l’Académie Charles Cros)
« Bono, le guetteur de signes », éditions Elytis, 2005
« Vent fou me frappe », éditions Fédérop, 2003, deuxième édition 2010
« L’Âme blessée d’un éléphant noir », éditions William Blake and C0 édit., 2002,
deuxième édition 2010
« Gnia, (ma moni mè) », texte bilingue français/occitan, traduit par Joan Peire
Tardiu, éditions Cahiers de Poésie Verte, 2001
« Palabres autour des paroles de Sory Camara », Presses universitaires de
Bordeaux, 1999
« Second poème », éditions L’Harmattan, 1998
« Cycle d’un ciel bleu », éditions l’Harmattan, 1996 (Prix Pey de Garros 1996).

Bibliographie de Daniéle Estebe-Hoursiangou
– « Nouvelle Le Jardin », éditions In8, 2006. Elle fut présentée par Patrick Poivre d’Arvor
dans l’émission “Place aux livres”.
– « Parçans esconuts / Territoires cachés », éditions Jorn, 2013. Recueil de poèmes
bilingue gascon-français
– « Qu’as dubert un pais blanc / Tu as ouvert un pays blanc », éditions Jorn, 2019,
Recueil de poèmes bilingue gascon-français
– « La Murène attendra », Librinova, 2019
– « La murèna atendrà », Edicions Reclams, 2022, bilingue languedocien-français.
Traduction en languedocien par Éric Fraj.

Photo JF Meekel. Lors de l’Escale du livre, dimanche 6 avril 2025, Sylvie Justome, adjointe au maire de Bordeaux remet à Gabriel Mwènè Okoundji la médaille d’Officier des arts et des lettres qui lui fut décernée en 2018 (!!) par le ministre français de la culture.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Psychologue clinicien, il est l’auteur de nombreux ouvrages, publiés d’abord par des éditeurs régionaux, Federop et William Black and Co mais également traduit en occitan, finois, italien… Il a reçu de nombreux prix dont le Grand Prix littéraire d’Afrique noire, en 2010, pour l’ensemble de son œuvre.<br />
<br />
L’actualité de notre invité, c’est principalement la publication ce printemps de plusieurs textes dans la fameuse collection Poésie/ Gallimard de la nrf. S’inviteront dans l’émission son traducteur en occitan, l’écrivain et poète Jean-Pierre Tardif et son « camarade directeur » Jacques Queinnec, animateur de l’association Cygnes de Vie à laquelle le psy prête son expertise ; mais aussi en direct avec nous la journaliste et auteure occitaniste Danièle Estèbe-Hoursiangou. <br />
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Une émission produite et animée par Jean-François Meekel<br />
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Bibliographie de Gabriel Mwènè Okoundji<br />
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« L’âme blessé d’un éléphant noir » suivi de « Stèles du point du jour » (2025) nrf<br />
Poésie/Gallimard<br />
« Apprendre à donner, apprendre à recevoir Lettre à Jacques Chevrier » (2025) Ed<br />
Nouvelles Traces<br />
« Univers Perrens, l’hôpital vu par ses professionnels » (coord), Editions Nouvelles<br />
Traces, 2023<br />
« Il y a la terre, il y a le ciel, Sur les peintures de S. Basteau », éditions Fédérop,<br />
2019<br />
« Ne rien perdre, ne rien oublier », éditions Fédérop, 2017<br />
« De l’identité culturelle congolaise », éditions Cana, 2017<br />
« Semillas de errancia », traduit à l’espagnol par Leandro Calle, préface de Charles<br />
Dujour Bosquet, Babel Editorial, 2016<br />
« Comme une soif d’être homme, encore », éditions Fédérop, 2015<br />
« Chants de la graine semée », éditions Fédérop, 2014<br />
« Apprendre à donner, apprendre à recevoir; lettre à Jacques Chevrier », éditions<br />
William Blake &amp; Co, 2013<br />
« Terres d’Afrique, anthologie de poésie contemporaine », éditions Ndzé, 2011<br />
« Stèles du point du jour; Dialogues d’Ampili et Pampou », éditions William Blake<br />
and C0 édit., 2011<br />
« La mort ne prendra pas le nom d’Haïti », éditions Ndzé, 2010<br />
« Au matin de la parole », éditions Fédérop, 2009 ; Réédition : éditions Apic,<br />
Alger, 2013<br />
« Prière aux Ancêtres », texte bilingue français/occitan, traduit par Joan Peire<br />
Tardiu, éditions Fédérop, 2008 - (Prix Poésyvelines 2008)<br />
« Souffle de l’horizon tégué, destinée d’une parole humaine », poèmes audio sur<br />
CD, AFAC, 2008. Réalisation artistique Michel Triboy- (Prix Coup de Cœur 2008<br />
de l’Académie Charles Cros)<br />
« Bono, le guetteur de signes », éditions Elytis, 2005<br />
« Vent fou me frappe », éditions Fédérop, 2003, deuxième édition 2010<br />
« L’Âme blessée d’un éléphant noir », éditions William Blake and C0 édit., 2002,<br />
deuxième édition 2010<br />
« Gnia, (ma moni mè) », texte bilingue français/occitan, traduit par Joan Peire<br />
Tardiu, éditions Cahiers de Poésie Verte, 2001<br />
« Palabres autour des paroles de Sory Camara », Presses universitaires de<br />
Bordeaux, 1999<br />
« Second poème », éditions L’Harmattan, 1998<br />
« Cycle d’un ciel bleu », éditions l’Harmattan, 1996 (Prix Pey de Garros 1996).<br />
<br />
Bibliographie de Daniéle Estebe-Hoursiangou<br />
– « Nouvelle Le Jardin », éditions In8, 2006. Elle fut présentée par Patrick Poivre d’Arvor<br />
dans l’émission “Place aux livres”.<br />
– « Parçans esconuts / Territoires cachés », éditions Jorn, 2013. Recueil de poèmes<br />
bilingue gascon-français<br />
– « Qu’as dubert un pais blanc / Tu as ouvert un pays blanc », éditions Jorn, 2019,<br />
Recueil de poèmes bilingue gascon-français<br />
– « La Murène attendra », Librinova, 2019<br />
– « La murèna atendrà », Edicions Reclams, 2022, bilingue languedocien-français.<br />
Traduction en languedocien par Éric Fraj.<br />
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Photo JF Meekel. Lors de l’Escale du livre, dimanche 6 avril 2025, Sylvie Justome, adjointe au maire de Bordeaux remet à Gabriel Mwènè Okoundji la médaille d’Officier des arts et des lettres qui lui fut décernée en 2018 (!!) par le ministre français de la culture.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Gabriel Mwéné Okoundji poète de Congo et de Garonne</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Après le bel hommage rendu le mois dernier au dramaturge syrien Abdurahman Khallouf disparu brutalement en février, le guide du Bordeaux colonial fait une nouvelle incursion dans le domaine de la poésie en invitant le poète franco congolais Gabriel M…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Psychologue clinicien, il est l’auteur de nombreux ouvrages, publiés d’abord par des éditeurs régionaux, Federop et William Black and Co mais également traduit en occitan, finois, italien… Il a reçu de nombreux prix dont le Grand Prix littéraire d’Afrique noire, en 2010, pour l’ensemble de son œuvre.

L’actualité de notre invité, c’est principalement la publication ce printemps de plusieurs textes dans la fameuse collection Poésie/ Gallimard de la nrf. S’inviteront dans l’émission son traducteur en occitan, l’écrivain et poète Jean-Pierre Tardif et son « camarade directeur » Jacques Queinnec, animateur de l’association Cygnes de Vie à laquelle le psy prête son expertise ; mais aussi en direct avec nous la journaliste et auteure occitaniste Danièle Estèbe-Hoursiangou. 

Une émission produite et animée par Jean-François Meekel

Bibliographie de Gabriel Mwènè Okoundji

« L’âme blessé d’un éléphant noir » suivi de « Stèles du point du jour » (2025) nrf
Poésie/Gallimard
« Apprendre à donner, apprendre à recevoir Lettre à Jacques Chevrier » (2025) Ed
Nouvelles Traces
« Univers Perrens, l’hôpital vu par ses professionnels » (coord), Editions Nouvelles
Traces, 2023
« Il y a la terre, il y a le ciel, Sur les peintures de S. Basteau », éditions Fédérop,
2019
« Ne rien perdre, ne rien oublier », éditions Fédérop, 2017
« De l’identité culturelle congolaise », éditions Cana, 2017
« Semillas de errancia », traduit à l’espagnol par Leandro Calle, préface de Charles
Dujour Bosquet, Babel Editorial, 2016
« Comme une soif d’être homme, encore », éditions Fédérop, 2015
« Chants de la graine semée », éditions Fédérop, 2014
« Apprendre à donner, apprendre à recevoir; lettre à Jacques Chevrier », éditions
William Blake & Co, 2013
« Terres d’Afrique, anthologie de poésie contemporaine », éditions Ndzé, 2011
« Stèles du point du jour; Dialogues d’Ampili et Pampou », éditions William Blake
and C0 édit., 2011
« La mort ne prendra pas le nom d’Haïti », éditions Ndzé, 2010
« Au matin de la parole », éditions Fédérop, 2009 ; Réédition : éditions Apic,
Alger, 2013
« Prière aux Ancêtres », texte bilingue français/occitan, traduit par Joan Peire
Tardiu, éditions Fédérop, 2008 - (Prix Poésyvelines 2008)
« Souffle de l’horizon tégué, destinée d’une parole humaine », poèmes audio sur
CD, AFAC, 2008. Réalisation artistique Michel Triboy- (Prix Coup de Cœur 2008
de l’Académie Charles Cros)
« Bono, le guetteur de signes », éditions Elytis, 2005
« Vent fou me frappe », éditions Fédérop, 2003, deuxième édition 2010
« L’Âme blessée d’un éléphant noir », éditions William Blake and C0 édit., 2002,
deuxième édition 2010
« Gnia, (ma moni mè) », texte bilingue français/occitan, traduit par Joan Peire
Tardiu, éditions Cahiers de Poésie Verte, 2001
« Palabres autour des paroles de Sory Camara », Presses universitaires de
Bordeaux, 1999
« Second poème », éditions L’Harmattan, 1998
« Cycle d’un ciel bleu », éditions l’Harmattan, 1996 (Prix Pey de Garros 1996).

Bibliographie de Daniéle Estebe-Hoursiangou
– « Nouvelle Le Jardin », éditions In8, 2006. Elle fut présentée par Patrick Poivre d’Arvor
dans l’émission “Place aux livres”.
– « Parçans esconuts / Territoires cachés », éditions Jorn, 2013. Recueil de poèmes
bilingue gascon-français
– « Qu’as dubert un pais blanc / Tu as ouvert un pays blanc », éditions Jorn, 2019,
Recueil de poèmes bilingue gascon-français
– « La Murène attendra », Librinova, 2019
– « La murèna atendrà », Edicions Reclams, 2022, bilingue languedocien-français.
Traduction en languedocien par Éric Fraj.

Photo JF Meekel. Lors de l’Escale du livre, dimanche 6 avril 2025, Sylvie Justome, adjointe au maire de Bordeaux remet à Gabriel Mwènè Okoundji la médaille d’Officier des arts et des lettres qui lui fut décernée en 2018 (!!) par le ministre français de la culture.]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Aide et Solidarité Internationale : comment se garder de toute colonialité ?</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/aide-et-solidarite-internationale-comment-se-garder-de-toute-colonialite/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
		<description><![CDATA[Le GREF (GRoupement Education sans Frontières) 
Cette association de solidarité internationale existe depuis 35 ans, elle est en relation étroite avec des formateurs et des enseignants en Afrique francophone.
Deux représentants de l’association sont avec nous : Josette GADEAU déléguée régionale du GREF pour l’Aquitaine, qui a eu des responsabilités nationales dans l’association, membre depuis 15 ans  et Guy RICHARD, membre depuis une quinzaine d’années également ... 

Guinée Solidarité Bordeaux 
Nous recevons Gayo DIALLO, membre depuis 10 ans et administrateur. L’association a été fondée en 2012 par Jeanne Cousin qui en est encore la Présidente. Comme son nom l’indique elle est en lien étroit avec la Guinée Conakry avec qui des projets et des actions sont menés auprès des jeunes en particulier dans le domaine de la culture et de la santé.

« Eléphants blancs » : les ONG en question
Les critiques pleuvent sur les Organisations Non Gouvernementales mais de façon plus générale sur l’Aide internationale, l’aide humanitaire, l’aide au développement qui ont tendance à préparer des projets dans l’entre soi au Nord , avec des conceptions, des valeurs du Nord pour les plaquer dans les pays du Sud sans connaissance et appréciation honnête des populations locales. 
Les échecs sont tels que même les plus grosses ONG sont aujourd’hui en pleine autocritique sur l’attitude, la posture, les rapports de colonialité qu’elles adoptent et qui sont une des clefs, peut-être la clé essentielle de leurs échecs.

Musiques :

« Le pays va mal »  Tiken Jah Fakoly  2002
«  Gainaako »  Sona Jobarteh 2011

Agenda :]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Le GREF (GRoupement Education sans Frontières) <br />
Cette association de solidarité internationale existe depuis 35 ans, elle est en relation étroite avec des formateurs et des enseignants en Afrique francophone.<br />
Deux représentants de l’association sont avec nous : Josette GADEAU déléguée régionale du GREF pour l’Aquitaine, qui a eu des responsabilités nationales dans l’association, membre depuis 15 ans  et Guy RICHARD, membre depuis une quinzaine d’années également ... <br />
<br />
Guinée Solidarité Bordeaux <br />
Nous recevons Gayo DIALLO, membre depuis 10 ans et administrateur. L’association a été fondée en 2012 par Jeanne Cousin qui en est encore la Présidente. Comme son nom l’indique elle est en lien étroit avec la Guinée Conakry avec qui des projets et des actions sont menés auprès des jeunes en particulier dans le domaine de la culture et de la santé.<br />
<br />
« Eléphants blancs » : les ONG en question<br />
Les critiques pleuvent sur les Organisations Non Gouvernementales mais de façon plus générale sur l’Aide internationale, l’aide humanitaire, l’aide au développement qui ont tendance à préparer des projets dans l’entre soi au Nord , avec des conceptions, des valeurs du Nord pour les plaquer dans les pays du Sud sans connaissance et appréciation honnête des populations locales. <br />
Les échecs sont tels que même les plus grosses ONG sont aujourd’hui en pleine autocritique sur l’attitude, la posture, les rapports de colonialité qu’elles adoptent et qui sont une des clefs, peut-être la clé essentielle de leurs échecs.<br />
<br />
Musiques :<br />
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« Le pays va mal »  Tiken Jah Fakoly  2002<br />
«  Gainaako »  Sona Jobarteh 2011<br />
<br />
Agenda :]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Aide et Solidarité Internationale : comment se garder de toute colonialité ?</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Aujourd’hui dans notre émission, nous recevons des représentants-es bordelais-es de deux associations de solidarité internationale qui sont dans une extrême vigilance lors de leurs missions et projets en Afrique francophone, quand à la colonialité qu…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Le GREF (GRoupement Education sans Frontières) 
Cette association de solidarité internationale existe depuis 35 ans, elle est en relation étroite avec des formateurs et des enseignants en Afrique francophone.
Deux représentants de l’association sont avec nous : Josette GADEAU déléguée régionale du GREF pour l’Aquitaine, qui a eu des responsabilités nationales dans l’association, membre depuis 15 ans  et Guy RICHARD, membre depuis une quinzaine d’années également ... 

Guinée Solidarité Bordeaux 
Nous recevons Gayo DIALLO, membre depuis 10 ans et administrateur. L’association a été fondée en 2012 par Jeanne Cousin qui en est encore la Présidente. Comme son nom l’indique elle est en lien étroit avec la Guinée Conakry avec qui des projets et des actions sont menés auprès des jeunes en particulier dans le domaine de la culture et de la santé.

« Eléphants blancs » : les ONG en question
Les critiques pleuvent sur les Organisations Non Gouvernementales mais de façon plus générale sur l’Aide internationale, l’aide humanitaire, l’aide au développement qui ont tendance à préparer des projets dans l’entre soi au Nord , avec des conceptions, des valeurs du Nord pour les plaquer dans les pays du Sud sans connaissance et appréciation honnête des populations locales. 
Les échecs sont tels que même les plus grosses ONG sont aujourd’hui en pleine autocritique sur l’attitude, la posture, les rapports de colonialité qu’elles adoptent et qui sont une des clefs, peut-être la clé essentielle de leurs échecs.

Musiques :

« Le pays va mal »  Tiken Jah Fakoly  2002
«  Gainaako »  Sona Jobarteh 2011

Agenda :]]></itunes:summary>
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		<title>Les vies noires comptent !</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Un livre/un auteur.

« Le sang des innocents », de S.A. Cosby. 2017. Ce roman noir, sorte de fiction du désespoir, illustre le fardeau écrasant de l'esclavage et de la guerre de sécession sur la vie des Noirs aujourd’hui...

« L'histoire des Noirs en Amérique, c'est l'histoire de l'Amérique. 
Et ce n'est pas une belle histoire. » 
J.Baldwin

Chronique cinéma.
Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui parlera des personnages des cow-boys noirs dans les westerns étasuniens.

« Le cinéma, art subversif » 
Amos Vogel

Rubrique Paroles aux libraires. « L’exquise librairie » à Saint-André de Cubzac.
Sophie Vantard, a ouvert une librairie à Saint André de Cubzac, qui n’en n’avait pas, en 2013, devenue aujourd’hui incontournable. Elle nous raconte son histoire et nous donne quelques conseils de lecture.

Chronique arts
Sarah Vélu dresse le portrait de Sondra Perry, artiste contemporaine performeuse et vidéaste africaine-américaine. 

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » 
Papillon surréaliste 1924.

Musiques

« Praying » : Immanuel Wilkins "Black Lives From génération to génération" 2022
« A hero’s journey » Marvin Sewell "Black Lives From génération to génération" 2022]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Un livre/un auteur.<br />
<br />
« Le sang des innocents », de S.A. Cosby. 2017. Ce roman noir, sorte de fiction du désespoir, illustre le fardeau écrasant de l&apos;esclavage et de la guerre de sécession sur la vie des Noirs aujourd’hui...<br />
<br />
« L&apos;histoire des Noirs en Amérique, c&apos;est l&apos;histoire de l&apos;Amérique. <br />
Et ce n&apos;est pas une belle histoire. » <br />
J.Baldwin<br />
<br />
Chronique cinéma.<br />
Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui parlera des personnages des cow-boys noirs dans les westerns étasuniens.<br />
<br />
« Le cinéma, art subversif » <br />
Amos Vogel<br />
<br />
Rubrique Paroles aux libraires. « L’exquise librairie » à Saint-André de Cubzac.<br />
Sophie Vantard, a ouvert une librairie à Saint André de Cubzac, qui n’en n’avait pas, en 2013, devenue aujourd’hui incontournable. Elle nous raconte son histoire et nous donne quelques conseils de lecture.<br />
<br />
Chronique arts<br />
Sarah Vélu dresse le portrait de Sondra Perry, artiste contemporaine performeuse et vidéaste africaine-américaine. <br />
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“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » <br />
Papillon surréaliste 1924.<br />
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Musiques<br />
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« Praying » : Immanuel Wilkins &quot;Black Lives From génération to génération&quot; 2022<br />
« A hero’s journey » Marvin Sewell &quot;Black Lives From génération to génération&quot; 2022]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>L’action dans le roman « le sang des innocents », de S.A. Cosby, dont il sera question aujourd’hui, se situe dans l’état de Virginie, au cœur du sud des Etats-Unis, en 2017, un territoire rural gangréné par le racisme, l&apos;omniprésence de la religion, …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Un livre/un auteur.

« Le sang des innocents », de S.A. Cosby. 2017. Ce roman noir, sorte de fiction du désespoir, illustre le fardeau écrasant de l'esclavage et de la guerre de sécession sur la vie des Noirs aujourd’hui...

« L'histoire des Noirs en Amérique, c'est l'histoire de l'Amérique. 
Et ce n'est pas une belle histoire. » 
J.Baldwin

Chronique cinéma.
Nous retrouvons la chronique mensuelle de Paul Lhiabastres, qui parlera des personnages des cow-boys noirs dans les westerns étasuniens.

« Le cinéma, art subversif » 
Amos Vogel

Rubrique Paroles aux libraires. « L’exquise librairie » à Saint-André de Cubzac.
Sophie Vantard, a ouvert une librairie à Saint André de Cubzac, qui n’en n’avait pas, en 2013, devenue aujourd’hui incontournable. Elle nous raconte son histoire et nous donne quelques conseils de lecture.

Chronique arts
Sarah Vélu dresse le portrait de Sondra Perry, artiste contemporaine performeuse et vidéaste africaine-américaine. 

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » 
Papillon surréaliste 1924.

Musiques

« Praying » : Immanuel Wilkins "Black Lives From génération to génération" 2022
« A hero’s journey » Marvin Sewell "Black Lives From génération to génération" 2022]]></itunes:summary>
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		<title>Adieu l’ami, hommage à Abdulrahman Khallouf</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/adieu-lami-hommage-a-abdulrahman-khallouf/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[« Abdul est mort ». La nouvelle a stupéfié tous ses proches… 
et ils étaient nombreux tant Abdulrahman Khallouf avait pris une place forte depuis que ce dramaturge syrien était apparu sur la scène culturelle et politique bordelaise. Abdul est mort, ce dernier jour de février, foudroyé par le cancer, la nouvelle a couru à la vitesse de l’incendie sur le net. Le terme sidération fut le qualificatif le plus utilisé par ceux du milieu du spectacle et de la culture -et les autres- qui découvraient sur la toile la mort de ce jeune-homme de 47 ans.

Pour un portrait dans Ancrage(1)…
nous l’avions rencontré en 2016, une sympathie réciproque nous liait depuis lors. Dans la mesure du possible, j’assistais à ces créations théâtrales. Début février encore, nous échangions à propos des événements qui se déroulaient en Syrie, cette capitulation éclair d’un régime honni. Parti depuis si longtemps de son pays, plus de 20 ans, il ne se sentait pas légitime pour donner publiquement son avis. Il était issu d’une famille nombreuse vivant dans une zone déshéritée de Damas, « Comme si vous aviez pris mille pièces secouées dans un sac et l’aviez balancé sur la montagne et chacun monte sa maison comme il veut » disait-il. Un goût précoce pour les mots et l’écriture poétique qu’ils autorisent à ce gamin de la rue, va, au rebours de toute logique sociale, l’emmener à intégrer le très sélectif "Institut supérieur des arts dramatiques".
Arrivé à Bordeaux en 2012, l’artiste Abdulrahman, avait pris en toute discrétion une place pourtant majeure dans la communauté artistique, multipliant recueils, poétiques et pièces de théâtres, (2) mise en scène, collaboration avec des compagnies et d’autres artistes, Christophe Dabitch, Valentine Cohen, Florent Viguié… 
L’exil, la guerre, le terrorisme imprégnaient son travail mais il s’investissait aussi dans la transmission de la mémoire, dans la défense de la laïcité. Il était membre du Rahmi, le "Réseau des acteurs de l’histoire et de la mémoire de l’immigration". 
A toutes et tous, il manquera, restent ses œuvres. Adieu, l’ami !
Jean-François Meekel

1 Ancrage n° 57, juillet 2016

2 https://abkhallouf.wixsite.com/abdulrahman-khallouf/books

Texte à paraître dans le trimestriel Ancrage d’avril.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« Abdul est mort ». La nouvelle a stupéfié tous ses proches… <br />
et ils étaient nombreux tant Abdulrahman Khallouf avait pris une place forte depuis que ce dramaturge syrien était apparu sur la scène culturelle et politique bordelaise. Abdul est mort, ce dernier jour de février, foudroyé par le cancer, la nouvelle a couru à la vitesse de l’incendie sur le net. Le terme sidération fut le qualificatif le plus utilisé par ceux du milieu du spectacle et de la culture -et les autres- qui découvraient sur la toile la mort de ce jeune-homme de 47 ans.<br />
<br />
Pour un portrait dans Ancrage(1)…<br />
nous l’avions rencontré en 2016, une sympathie réciproque nous liait depuis lors. Dans la mesure du possible, j’assistais à ces créations théâtrales. Début février encore, nous échangions à propos des événements qui se déroulaient en Syrie, cette capitulation éclair d’un régime honni. Parti depuis si longtemps de son pays, plus de 20 ans, il ne se sentait pas légitime pour donner publiquement son avis. Il était issu d’une famille nombreuse vivant dans une zone déshéritée de Damas, « Comme si vous aviez pris mille pièces secouées dans un sac et l’aviez balancé sur la montagne et chacun monte sa maison comme il veut » disait-il. Un goût précoce pour les mots et l’écriture poétique qu’ils autorisent à ce gamin de la rue, va, au rebours de toute logique sociale, l’emmener à intégrer le très sélectif &quot;Institut supérieur des arts dramatiques&quot;.<br />
Arrivé à Bordeaux en 2012, l’artiste Abdulrahman, avait pris en toute discrétion une place pourtant majeure dans la communauté artistique, multipliant recueils, poétiques et pièces de théâtres, (2) mise en scène, collaboration avec des compagnies et d’autres artistes, Christophe Dabitch, Valentine Cohen, Florent Viguié… <br />
L’exil, la guerre, le terrorisme imprégnaient son travail mais il s’investissait aussi dans la transmission de la mémoire, dans la défense de la laïcité. Il était membre du Rahmi, le &quot;Réseau des acteurs de l’histoire et de la mémoire de l’immigration&quot;. <br />
A toutes et tous, il manquera, restent ses œuvres. Adieu, l’ami !<br />
Jean-François Meekel<br />
<br />
1 Ancrage n° 57, juillet 2016<br />
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2 https://abkhallouf.wixsite.com/abdulrahman-khallouf/books<br />
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Texte à paraître dans le trimestriel Ancrage d’avril.]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>L’émission aujourd’hui est consacrée à l’hommage posthume à l’artiste Abdulrahman Khallouf, décédé d’une maladie foudroyante fin février. Jean-François Meekel reçoit Elise Monniaux sa compagne et principale interprète de ses pièces, Valentine Cohen, …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« Abdul est mort ». La nouvelle a stupéfié tous ses proches… 
et ils étaient nombreux tant Abdulrahman Khallouf avait pris une place forte depuis que ce dramaturge syrien était apparu sur la scène culturelle et politique bordelaise. Abdul est mort, ce dernier jour de février, foudroyé par le cancer, la nouvelle a couru à la vitesse de l’incendie sur le net. Le terme sidération fut le qualificatif le plus utilisé par ceux du milieu du spectacle et de la culture -et les autres- qui découvraient sur la toile la mort de ce jeune-homme de 47 ans.

Pour un portrait dans Ancrage(1)…
nous l’avions rencontré en 2016, une sympathie réciproque nous liait depuis lors. Dans la mesure du possible, j’assistais à ces créations théâtrales. Début février encore, nous échangions à propos des événements qui se déroulaient en Syrie, cette capitulation éclair d’un régime honni. Parti depuis si longtemps de son pays, plus de 20 ans, il ne se sentait pas légitime pour donner publiquement son avis. Il était issu d’une famille nombreuse vivant dans une zone déshéritée de Damas, « Comme si vous aviez pris mille pièces secouées dans un sac et l’aviez balancé sur la montagne et chacun monte sa maison comme il veut » disait-il. Un goût précoce pour les mots et l’écriture poétique qu’ils autorisent à ce gamin de la rue, va, au rebours de toute logique sociale, l’emmener à intégrer le très sélectif "Institut supérieur des arts dramatiques".
Arrivé à Bordeaux en 2012, l’artiste Abdulrahman, avait pris en toute discrétion une place pourtant majeure dans la communauté artistique, multipliant recueils, poétiques et pièces de théâtres, (2) mise en scène, collaboration avec des compagnies et d’autres artistes, Christophe Dabitch, Valentine Cohen, Florent Viguié… 
L’exil, la guerre, le terrorisme imprégnaient son travail mais il s’investissait aussi dans la transmission de la mémoire, dans la défense de la laïcité. Il était membre du Rahmi, le "Réseau des acteurs de l’histoire et de la mémoire de l’immigration". 
A toutes et tous, il manquera, restent ses œuvres. Adieu, l’ami !
Jean-François Meekel

1 Ancrage n° 57, juillet 2016

2 https://abkhallouf.wixsite.com/abdulrahman-khallouf/books

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		<title>La &amp;quot;Françafrique&amp;quot; c&amp;#039;est fini ?</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/la-francafrique-cest-fini/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Depuis 50 ans, pas une année sans un séjour en Afrique…
Alain Roux, vit à Bordeaux. D'abord Volontaire du Service National actif en tant qu’enseignant, au début des années 1970, puis ingénieur responsable des aménagements de transport au Niger, puis formateur à l’École des TPE (Travaux Publics de l’Etat) de Montpellier pour de nombreux techniciens et ingénieurs stagiaires venus du continent africain, il s’est beaucoup déplacé en Afrique francophone.
Il connaît particulièrement le Niger où il a été littéralement adopté et où on lui a attribué la nationalité Nigérienne.

« La Françafrique", le plus long scandale de la République »…
Ce titre du livre de François Xavier Verschave (Président de Survie de 1995 à 2005), sorti en 1998, est resté car il nomme parfaitement cette stratégie française mise en place dès les indépendances en 1960, qui consiste, grâce en particulier au Franc CFA et aux accords militaires bilatéraux, de « poursuivre la colonisation par d’autres moyens » 

Un détricotage en règle depuis cinq ans.
Tout a commencé au Mali en 2020, avec une population qui n’en peut plus des violences du djihadisme que l’OPEX Barkhane n’arrive pas à résoudre, une population qui doute et un pouvoir qui passe dans les mains de putschistes qui tiennent tête à la France et chassent son armée. Les Putschistes du Burkina Faso, du Niger et tout récemment  du Tchad, lui ont emboités le pas… Qu'en est-il hors du Sahel ?
La « Françafrique » se décompose, au moins dans sa dimension militaire, sous les coups de buttoir d’une volonté farouche de tous ces états d’accéder à une souveraineté pleine et entière.

Musique

« Femmes rurales » »  Zara Moussa  2012
« Bébé »  Fati Mariko  2003
« Mugun Magani »  Ali Djibo  1980]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Depuis 50 ans, pas une année sans un séjour en Afrique…<br />
Alain Roux, vit à Bordeaux. D&apos;abord Volontaire du Service National actif en tant qu’enseignant, au début des années 1970, puis ingénieur responsable des aménagements de transport au Niger, puis formateur à l’École des TPE (Travaux Publics de l’Etat) de Montpellier pour de nombreux techniciens et ingénieurs stagiaires venus du continent africain, il s’est beaucoup déplacé en Afrique francophone.<br />
Il connaît particulièrement le Niger où il a été littéralement adopté et où on lui a attribué la nationalité Nigérienne.<br />
<br />
« La Françafrique&quot;, le plus long scandale de la République »…<br />
Ce titre du livre de François Xavier Verschave (Président de Survie de 1995 à 2005), sorti en 1998, est resté car il nomme parfaitement cette stratégie française mise en place dès les indépendances en 1960, qui consiste, grâce en particulier au Franc CFA et aux accords militaires bilatéraux, de « poursuivre la colonisation par d’autres moyens » <br />
<br />
Un détricotage en règle depuis cinq ans.<br />
Tout a commencé au Mali en 2020, avec une population qui n’en peut plus des violences du djihadisme que l’OPEX Barkhane n’arrive pas à résoudre, une population qui doute et un pouvoir qui passe dans les mains de putschistes qui tiennent tête à la France et chassent son armée. Les Putschistes du Burkina Faso, du Niger et tout récemment  du Tchad, lui ont emboités le pas… Qu&apos;en est-il hors du Sahel ?<br />
La « Françafrique » se décompose, au moins dans sa dimension militaire, sous les coups de buttoir d’une volonté farouche de tous ces états d’accéder à une souveraineté pleine et entière.<br />
<br />
Musique<br />
<br />
« Femmes rurales » »  Zara Moussa  2012<br />
« Bébé »  Fati Mariko  2003<br />
« Mugun Magani »  Ali Djibo  1980]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>En Afrique occidentale et centrale, Macron pense qu’ « on a oublié de dire merci » à la France, sur place on est plutôt dans l’ « au revoir », l’ « adieu » même, à la présence militaire française et ses OPEX (Opérations extérieures) et la volonté far…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Depuis 50 ans, pas une année sans un séjour en Afrique…
Alain Roux, vit à Bordeaux. D'abord Volontaire du Service National actif en tant qu’enseignant, au début des années 1970, puis ingénieur responsable des aménagements de transport au Niger, puis formateur à l’École des TPE (Travaux Publics de l’Etat) de Montpellier pour de nombreux techniciens et ingénieurs stagiaires venus du continent africain, il s’est beaucoup déplacé en Afrique francophone.
Il connaît particulièrement le Niger où il a été littéralement adopté et où on lui a attribué la nationalité Nigérienne.

« La Françafrique", le plus long scandale de la République »…
Ce titre du livre de François Xavier Verschave (Président de Survie de 1995 à 2005), sorti en 1998, est resté car il nomme parfaitement cette stratégie française mise en place dès les indépendances en 1960, qui consiste, grâce en particulier au Franc CFA et aux accords militaires bilatéraux, de « poursuivre la colonisation par d’autres moyens » 

Un détricotage en règle depuis cinq ans.
Tout a commencé au Mali en 2020, avec une population qui n’en peut plus des violences du djihadisme que l’OPEX Barkhane n’arrive pas à résoudre, une population qui doute et un pouvoir qui passe dans les mains de putschistes qui tiennent tête à la France et chassent son armée. Les Putschistes du Burkina Faso, du Niger et tout récemment  du Tchad, lui ont emboités le pas… Qu'en est-il hors du Sahel ?
La « Françafrique » se décompose, au moins dans sa dimension militaire, sous les coups de buttoir d’une volonté farouche de tous ces états d’accéder à une souveraineté pleine et entière.

Musique

« Femmes rurales » »  Zara Moussa  2012
« Bébé »  Fati Mariko  2003
« Mugun Magani »  Ali Djibo  1980]]></itunes:summary>
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		<title>Un siècle de contestation féministe en Iran</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/un-siecle-de-contestation-feministe-en-iran/</link>
		<guid isPermaLink="false">22664</guid>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Emancipation artistique et contestation sociale.
Ces artistes et militantes, nombreuses et souvent inconnues, incarnent une résistance qui dépasse les générations et les contextes, utilisant leurs voix et leur art comme des armes contre l’oppression patriarcale et religieuse. Elles montrent que l’émancipation féminine, en Iran, s’est toujours accompagnée d’une lutte pour les libertés fondamentales, notamment celle d’exister dans l’espace public sans contrainte.
De l’émancipation artistique à la contestation sociale, les femmes iraniennes transforment l’art, la culture et l’activisme en puissants leviers de lutte contre les oppressions religieuses et patriarcales.

Rencontre.
Jeudi 13 Février 2025, à la Médiathèque de Cestas, "Les Amis du Monde Diplomatique Gironde" invitaient à une rencontre avec Mehrnaz Behzad, féministe intersectionnelle iranienne, conseillère pédagogique et juriste qui vit à Bordeaux depuis 15 ans : « Les voix dévoilées : de Qamar-ol-Moluk Vaziri à Parastoo Ahmadi, un siècle de contestation féministe en Iran »

Musiques 

“Aziz Joon” Parastoo Ahmadi  Karvansara concert  2024
“Kooye Doost” Parastoo Ahmadi  Karvansara concert 2024]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Emancipation artistique et contestation sociale.<br />
Ces artistes et militantes, nombreuses et souvent inconnues, incarnent une résistance qui dépasse les générations et les contextes, utilisant leurs voix et leur art comme des armes contre l’oppression patriarcale et religieuse. Elles montrent que l’émancipation féminine, en Iran, s’est toujours accompagnée d’une lutte pour les libertés fondamentales, notamment celle d’exister dans l’espace public sans contrainte.<br />
De l’émancipation artistique à la contestation sociale, les femmes iraniennes transforment l’art, la culture et l’activisme en puissants leviers de lutte contre les oppressions religieuses et patriarcales.<br />
<br />
Rencontre.<br />
Jeudi 13 Février 2025, à la Médiathèque de Cestas, &quot;Les Amis du Monde Diplomatique Gironde&quot; invitaient à une rencontre avec Mehrnaz Behzad, féministe intersectionnelle iranienne, conseillère pédagogique et juriste qui vit à Bordeaux depuis 15 ans : « Les voix dévoilées : de Qamar-ol-Moluk Vaziri à Parastoo Ahmadi, un siècle de contestation féministe en Iran »<br />
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Musiques <br />
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“Aziz Joon” Parastoo Ahmadi  Karvansara concert  2024<br />
“Kooye Doost” Parastoo Ahmadi  Karvansara concert 2024]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Un siècle de contestation féministe en Iran</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Mehrnaz Behzad revient sur les figures emblématiques de Qamar-ol-Moluk Vaziri, première femme iranienne à chanter en public sans voile en 1924 et de Parastoo Ahmadi, cent ans plus tard, artiste contemporaine récemment arrêtée pour avoir performé sans…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Emancipation artistique et contestation sociale.
Ces artistes et militantes, nombreuses et souvent inconnues, incarnent une résistance qui dépasse les générations et les contextes, utilisant leurs voix et leur art comme des armes contre l’oppression patriarcale et religieuse. Elles montrent que l’émancipation féminine, en Iran, s’est toujours accompagnée d’une lutte pour les libertés fondamentales, notamment celle d’exister dans l’espace public sans contrainte.
De l’émancipation artistique à la contestation sociale, les femmes iraniennes transforment l’art, la culture et l’activisme en puissants leviers de lutte contre les oppressions religieuses et patriarcales.

Rencontre.
Jeudi 13 Février 2025, à la Médiathèque de Cestas, "Les Amis du Monde Diplomatique Gironde" invitaient à une rencontre avec Mehrnaz Behzad, féministe intersectionnelle iranienne, conseillère pédagogique et juriste qui vit à Bordeaux depuis 15 ans : « Les voix dévoilées : de Qamar-ol-Moluk Vaziri à Parastoo Ahmadi, un siècle de contestation féministe en Iran »

Musiques 

“Aziz Joon” Parastoo Ahmadi  Karvansara concert  2024
“Kooye Doost” Parastoo Ahmadi  Karvansara concert 2024]]></itunes:summary>
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		<title>Ramenez nos filles !</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Un moment de littérature émancipatrice
Edna O’BRIEN dans son roman « Girl », s’inspire de l’histoire terrible des lycéennes kidnappées en 2014 par Boka Haram. Le récit montre le destin tragique de jeunes filles condamnées de fait par les dogmes religieux et civils parce que femme. Si le récit est écrit sous la forme d’une autobiographie fictive, il s’inscrit pleinement dans un cadre bien réel : celui de la situation au Nigéria depuis les années 2000, marquée par les actions violentes et radicales de Boko Haram, responsable d’enlèvements, et d’attentats commis au nom de la religion.

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel

Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, qui nous parle de l’œuvre de Souleymane CISSE, disparu il y a 15 jours, le 19 février dernier et dont le cinéma porte un regard critique
sur les modes de vie sur le continent africain.

Paroles aux libraires.
Catherine Blanchard, de la librairie ""Acacia" à Libourne, nous raconte son parcours et ses conceptions de libraire et nous donne des conseils de lecture.

Chronique arts.

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.

Sarah Vélu dresse le portrait de Peju Atalise, artiste, poète et écrivaine nigériane...

Musiques

Habillage musical lectures : "Circle of dreams" Babatunde Olatunji 1993- 
"Not in surrender" Obongjayar 2025
"Boko Haram, tu ne nous peux pas" One love 2015]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Un moment de littérature émancipatrice<br />
Edna O’BRIEN dans son roman « Girl », s’inspire de l’histoire terrible des lycéennes kidnappées en 2014 par Boka Haram. Le récit montre le destin tragique de jeunes filles condamnées de fait par les dogmes religieux et civils parce que femme. Si le récit est écrit sous la forme d’une autobiographie fictive, il s’inscrit pleinement dans un cadre bien réel : celui de la situation au Nigéria depuis les années 2000, marquée par les actions violentes et radicales de Boko Haram, responsable d’enlèvements, et d’attentats commis au nom de la religion.<br />
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Chronique cinéma<br />
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« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel<br />
<br />
Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, qui nous parle de l’œuvre de Souleymane CISSE, disparu il y a 15 jours, le 19 février dernier et dont le cinéma porte un regard critique<br />
sur les modes de vie sur le continent africain.<br />
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Paroles aux libraires.<br />
Catherine Blanchard, de la librairie &quot;&quot;Acacia&quot; à Libourne, nous raconte son parcours et ses conceptions de libraire et nous donne des conseils de lecture.<br />
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Chronique arts.<br />
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“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.<br />
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Sarah Vélu dresse le portrait de Peju Atalise, artiste, poète et écrivaine nigériane...<br />
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Musiques<br />
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Habillage musical lectures : &quot;Circle of dreams&quot; Babatunde Olatunji 1993- <br />
&quot;Not in surrender&quot; Obongjayar 2025<br />
&quot;Boko Haram, tu ne nous peux pas&quot; One love 2015]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Ramenez nos filles !</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>« J’étais une fille autrefois, aujourd’hui c’est fini ». C’est par cette phrase que s’ouvre le roman « Girl » de Edna O’BRIEN dont il sera question dans la première partie de l’émission, roman inspiré par l’enlèvement, en 2014, de 276 lycéennes par B…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Un moment de littérature émancipatrice
Edna O’BRIEN dans son roman « Girl », s’inspire de l’histoire terrible des lycéennes kidnappées en 2014 par Boka Haram. Le récit montre le destin tragique de jeunes filles condamnées de fait par les dogmes religieux et civils parce que femme. Si le récit est écrit sous la forme d’une autobiographie fictive, il s’inscrit pleinement dans un cadre bien réel : celui de la situation au Nigéria depuis les années 2000, marquée par les actions violentes et radicales de Boko Haram, responsable d’enlèvements, et d’attentats commis au nom de la religion.

Chronique cinéma

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel

Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, qui nous parle de l’œuvre de Souleymane CISSE, disparu il y a 15 jours, le 19 février dernier et dont le cinéma porte un regard critique
sur les modes de vie sur le continent africain.

Paroles aux libraires.
Catherine Blanchard, de la librairie ""Acacia" à Libourne, nous raconte son parcours et ses conceptions de libraire et nous donne des conseils de lecture.

Chronique arts.

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924.

Sarah Vélu dresse le portrait de Peju Atalise, artiste, poète et écrivaine nigériane...

Musiques

Habillage musical lectures : "Circle of dreams" Babatunde Olatunji 1993- 
"Not in surrender" Obongjayar 2025
"Boko Haram, tu ne nous peux pas" One love 2015]]></itunes:summary>
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		<title>Hamid Ben Mahi l’ambassadeur sensible du Hip hop</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/hamid-ben-mahi-lambassadeur-sensible-du-hip-hop/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Les choses se gâtent vite dans le couple Ben Mahi, le père refait le voyage mais à l’envers en enlevant les enfants. Entre ses 3 et 5 ans, Hamid va passer près de deux ans dans un pays dont il ne parle pas la langue et sans sa mère.  « C'est vraiment une rupture qui fait que mon parcours, ma vie est marquée de cette cicatrice. Ma mère a dû chercher partout pour récupérer ses enfants (…) J’ai été perturbé par cette expérience, ce n’est pas simple de se retrouver dans un autre pays, une autre langue tout petit, sans sa mère, ça perturbe, ça crée une cassure. » Mais ce sont les rencontres et sa pratique très jeune de la gymnastique qui ont sauvé l’ado. 

Stand-up avant l'heure. 
Au final, ce parcours du combattant a enrichi ses créations où le danseur chorégraphe prend la parole, sa parole, et où les danseuses et les danseurs s’impliquent aussi personnellement. « C'était un stand-up avant l'heure, un spectacle avec plein d'humour. C’était nouveau qu’un danseur Hip-hop vienne, se raconte, on n’avait pas l'habitude de ça.  Hamid ben Mahi a présenté ses spectacles un peu partout en France et dans le monde. Aujourd’hui, il fait école dans le milieu de la danse. C’est cette épopée qu’il nous conte avec une grande sensibilité dans cet entretien. 

Le "tonton".
Puis nous entendrons aussi le récit de la découverte du hip hop par une voix familière aux auditeurs de cette radio, en l’occurrence Hugo, alias Ughost inventeur de l’émission Radio Biche. Hugo, un proche d’Hamid lui rend un bel hommage : « C'est LE tonton de notre ville. Il a beaucoup œuvré pour toutes et tous, il a tendu des mains, donné des cours, monté des projets, délivré des conseils à tout le monde, petits comme grands, toujours dans la bienveillance, sans attendre quoi que ce soit en retour, une vraie légende de chez nous au final. »
Enfin, ces entretiens seront aussi publiés dans la revue Ancrage d’avril, Ancrage.org 

Ancrage.org

Musiques: 

« Music 4 », morceau original Cie Hors série pour « Yellel »  
Concerto de Bach pour la création « I-3 être habitants » 
« Demain c'est loin » IAM]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Les choses se gâtent vite dans le couple Ben Mahi, le père refait le voyage mais à l’envers en enlevant les enfants. Entre ses 3 et 5 ans, Hamid va passer près de deux ans dans un pays dont il ne parle pas la langue et sans sa mère.  « C&apos;est vraiment une rupture qui fait que mon parcours, ma vie est marquée de cette cicatrice. Ma mère a dû chercher partout pour récupérer ses enfants (…) J’ai été perturbé par cette expérience, ce n’est pas simple de se retrouver dans un autre pays, une autre langue tout petit, sans sa mère, ça perturbe, ça crée une cassure. » Mais ce sont les rencontres et sa pratique très jeune de la gymnastique qui ont sauvé l’ado. <br />
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Stand-up avant l&apos;heure. <br />
Au final, ce parcours du combattant a enrichi ses créations où le danseur chorégraphe prend la parole, sa parole, et où les danseuses et les danseurs s’impliquent aussi personnellement. « C&apos;était un stand-up avant l&apos;heure, un spectacle avec plein d&apos;humour. C’était nouveau qu’un danseur Hip-hop vienne, se raconte, on n’avait pas l&apos;habitude de ça.  Hamid ben Mahi a présenté ses spectacles un peu partout en France et dans le monde. Aujourd’hui, il fait école dans le milieu de la danse. C’est cette épopée qu’il nous conte avec une grande sensibilité dans cet entretien. <br />
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Le &quot;tonton&quot;.<br />
Puis nous entendrons aussi le récit de la découverte du hip hop par une voix familière aux auditeurs de cette radio, en l’occurrence Hugo, alias Ughost inventeur de l’émission Radio Biche. Hugo, un proche d’Hamid lui rend un bel hommage : « C&apos;est LE tonton de notre ville. Il a beaucoup œuvré pour toutes et tous, il a tendu des mains, donné des cours, monté des projets, délivré des conseils à tout le monde, petits comme grands, toujours dans la bienveillance, sans attendre quoi que ce soit en retour, une vraie légende de chez nous au final. »<br />
Enfin, ces entretiens seront aussi publiés dans la revue Ancrage d’avril, Ancrage.org <br />
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Ancrage.org<br />
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Musiques: <br />
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« Music 4 », morceau original Cie Hors série pour « Yellel »  <br />
Concerto de Bach pour la création « I-3 être habitants » <br />
« Demain c&apos;est loin » IAM]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Hamid Ben Mahi l’ambassadeur sensible du Hip hop</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Hamid Ben Mahi, chorégraphe et danseur de hip-hop, a créé la « Cie Hors-Série » il y a un quart de siècle. Né à Saint-Michel à Bordeaux, d’origine algérienne, il a vécu dans les quartiers populaires de la ville : Grand Parc, Aubiers, Lauzun où il a c…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Les choses se gâtent vite dans le couple Ben Mahi, le père refait le voyage mais à l’envers en enlevant les enfants. Entre ses 3 et 5 ans, Hamid va passer près de deux ans dans un pays dont il ne parle pas la langue et sans sa mère.  « C'est vraiment une rupture qui fait que mon parcours, ma vie est marquée de cette cicatrice. Ma mère a dû chercher partout pour récupérer ses enfants (…) J’ai été perturbé par cette expérience, ce n’est pas simple de se retrouver dans un autre pays, une autre langue tout petit, sans sa mère, ça perturbe, ça crée une cassure. » Mais ce sont les rencontres et sa pratique très jeune de la gymnastique qui ont sauvé l’ado. 

Stand-up avant l'heure. 
Au final, ce parcours du combattant a enrichi ses créations où le danseur chorégraphe prend la parole, sa parole, et où les danseuses et les danseurs s’impliquent aussi personnellement. « C'était un stand-up avant l'heure, un spectacle avec plein d'humour. C’était nouveau qu’un danseur Hip-hop vienne, se raconte, on n’avait pas l'habitude de ça.  Hamid ben Mahi a présenté ses spectacles un peu partout en France et dans le monde. Aujourd’hui, il fait école dans le milieu de la danse. C’est cette épopée qu’il nous conte avec une grande sensibilité dans cet entretien. 

Le "tonton".
Puis nous entendrons aussi le récit de la découverte du hip hop par une voix familière aux auditeurs de cette radio, en l’occurrence Hugo, alias Ughost inventeur de l’émission Radio Biche. Hugo, un proche d’Hamid lui rend un bel hommage : « C'est LE tonton de notre ville. Il a beaucoup œuvré pour toutes et tous, il a tendu des mains, donné des cours, monté des projets, délivré des conseils à tout le monde, petits comme grands, toujours dans la bienveillance, sans attendre quoi que ce soit en retour, une vraie légende de chez nous au final. »
Enfin, ces entretiens seront aussi publiés dans la revue Ancrage d’avril, Ancrage.org 

Ancrage.org

Musiques: 

« Music 4 », morceau original Cie Hors série pour « Yellel »  
Concerto de Bach pour la création « I-3 être habitants » 
« Demain c'est loin » IAM]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>KURDISTAN 7. La route de la dignité, concert solidaire pour les réfugiés kurdes yézidis</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/kurdistan-7-la-route-de-la-dignite-concert-solidaire-pour-les-refugies-kurdes-yezidis/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Aujourd’hui, nous continuons notre cycle d’émissions spéciales sur le Kurdistan, un cycle radiophonique au long cours démarré depuis mars 2023. A travers ces émissions, nous vous proposons différentes lectures de cette question kurde, qui est à la fois historique, sociale, militante et géo-politique. 

Nous avons déjà exploré l’histoire du peuple kurde et ces traités internationaux qui l’ont morcellé entre 4 états - Turquie, l’Iran, la Syrie et l’Irak – et les dynamiques politiques et révolutionnaires qui structurent aujourd’hui cette région. Nous avons également évoqué les grands courants politiques kurdes, portés notamment par Abdullah Öcalan, qui interrogent la place des femmes dans les sociétés orientales et qui appellent à une révolution multiforme sous le slogan Jin, Jiyan, Azadî – Femme, Vie, Liberté. Une devise adoptée par la révolution iranienne, comme nous l’expliquait Bayan Mohammadi, kurde et iranienne, lors de notre premier épisode en mars 2023.

Aujourd’hui pour ce 7e épisode spécial Kurdistan, nous allons nous intéresser à la résilience et à la force des Kurdes, attachés à leur identité, leur culture, leur langue, face aux guerres contemporaines : que ce soit pendant la révolution syrienne, dans la lutte contre l’Etat Islamique ; ou plus largement dans leur combat permanent pour leur liberté, qu’elle soit politique, religieuse et féministe. 

Concert au Rocher de Palmer - 25 janvier 2025

La Route de la Dignité du Gani Mirzo Band
Nous donnons aujourd’hui la parole à Gani Mirzo, fondateur de la Mirzo Music Foundation. Musicien kurde yézidi, originaire des régions syriennes appelée Rojava et aujourd’hui résidant en Espagne. Il a lancé la Route de la Dignité, un projet à la fois musical et solidaire. Une partie des fonds récoltés lors des concerts est reversé à sa fondation, qui accompagne et soutient les réfugiés kurdes et yézidis ayant survécu aux atrocités de Daesh.

Mais qui sont les Yézidis ? Comme nous l’expliquait l’historien Hamit Bozlarsan dans une précédente émission, le peuple kurde ne se définit pas par une religion, mais par une identité ethnique. En son sein, coexistent différentes croyances dont le yézidisme, une ancienne religion remontant aux traditions iraniennes et mésopotamiennes. 
Les Yézidis sont principalement implantés dans le Nord de l’Irak, en Syrie, en Géorgie et en Arménie. Ils ont été l’une des principales cibles de l’Etat Islamique – des enquêtes internationales sont en cours pour avérer d’un supposé génocide contre le peuple yézidi.

Depuis 2019, la Mirzo Music Fondation œuvre à la reconstruction des enfants et femmes réfugiés dans les camps du Kurdistan irakien, un accompagnement par la musique et les arts. Le 25 janvier 2025, Gani Mirzo et ses musiciens – Ibrahim Keivo, Neila Benbey, Juan Jose Barreda, Josean Martin et Franscesc Puig – ont donné un concert au Rocher de Palmer en soutien à la Mirzo Music Fondation.

Interview de Gani Mirzo et Ibrahim Keivo au Centre Démocratique Kurde de Cenon, accompagnés de la talentueuse interprète Badia

La veille nous étions au Centre démocratique Kurde de Cenon, l’association kurde de la métropole bordelaise, pour un entretien exclusif où les artistes Gani Mirzo et Ibrahim Keivo sont venus nous présenter leur projet de la Route de la dignité. Un entretien à 3 voix avec les deux musiciens et la précieuse traduction du kurmanji au français assuré par Badia, présidente de l’Association Kurde Rojava Gironde.
Bonne écoute ! 

La Mirzo Music Fondation
Pour suivre les actualités de la fondation Mirzo Music, voici leur site : Mirzo Music Foundation – A social initiative that rebuilds communities devastated by war

Si vous souhaitez faire des dons, d’instruments de musiques ou d’équipement de football, vous pouvez nous contacter via la radio ou notre adresse e-mail : guidedubordeauxcolonial@gmail.com

Rudaw, un média kurde anglophone, leur a consacré un d…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, nous continuons notre cycle d’émissions spéciales sur le Kurdistan, un cycle radiophonique au long cours démarré depuis mars 2023. A travers ces émissions, nous vous proposons différentes lectures de cette question kurde, qui est à la fois historique, sociale, militante et géo-politique. <br />
<br />
Nous avons déjà exploré l’histoire du peuple kurde et ces traités internationaux qui l’ont morcellé entre 4 états - Turquie, l’Iran, la Syrie et l’Irak – et les dynamiques politiques et révolutionnaires qui structurent aujourd’hui cette région. Nous avons également évoqué les grands courants politiques kurdes, portés notamment par Abdullah Öcalan, qui interrogent la place des femmes dans les sociétés orientales et qui appellent à une révolution multiforme sous le slogan Jin, Jiyan, Azadî – Femme, Vie, Liberté. Une devise adoptée par la révolution iranienne, comme nous l’expliquait Bayan Mohammadi, kurde et iranienne, lors de notre premier épisode en mars 2023.<br />
<br />
Aujourd’hui pour ce 7e épisode spécial Kurdistan, nous allons nous intéresser à la résilience et à la force des Kurdes, attachés à leur identité, leur culture, leur langue, face aux guerres contemporaines : que ce soit pendant la révolution syrienne, dans la lutte contre l’Etat Islamique ; ou plus largement dans leur combat permanent pour leur liberté, qu’elle soit politique, religieuse et féministe. <br />
<br />
Concert au Rocher de Palmer - 25 janvier 2025<br />
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La Route de la Dignité du Gani Mirzo Band<br />
Nous donnons aujourd’hui la parole à Gani Mirzo, fondateur de la Mirzo Music Foundation. Musicien kurde yézidi, originaire des régions syriennes appelée Rojava et aujourd’hui résidant en Espagne. Il a lancé la Route de la Dignité, un projet à la fois musical et solidaire. Une partie des fonds récoltés lors des concerts est reversé à sa fondation, qui accompagne et soutient les réfugiés kurdes et yézidis ayant survécu aux atrocités de Daesh.<br />
<br />
Mais qui sont les Yézidis ? Comme nous l’expliquait l’historien Hamit Bozlarsan dans une précédente émission, le peuple kurde ne se définit pas par une religion, mais par une identité ethnique. En son sein, coexistent différentes croyances dont le yézidisme, une ancienne religion remontant aux traditions iraniennes et mésopotamiennes. <br />
Les Yézidis sont principalement implantés dans le Nord de l’Irak, en Syrie, en Géorgie et en Arménie. Ils ont été l’une des principales cibles de l’Etat Islamique – des enquêtes internationales sont en cours pour avérer d’un supposé génocide contre le peuple yézidi.<br />
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Depuis 2019, la Mirzo Music Fondation œuvre à la reconstruction des enfants et femmes réfugiés dans les camps du Kurdistan irakien, un accompagnement par la musique et les arts. Le 25 janvier 2025, Gani Mirzo et ses musiciens – Ibrahim Keivo, Neila Benbey, Juan Jose Barreda, Josean Martin et Franscesc Puig – ont donné un concert au Rocher de Palmer en soutien à la Mirzo Music Fondation.<br />
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Interview de Gani Mirzo et Ibrahim Keivo au Centre Démocratique Kurde de Cenon, accompagnés de la talentueuse interprète Badia<br />
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La veille nous étions au Centre démocratique Kurde de Cenon, l’association kurde de la métropole bordelaise, pour un entretien exclusif où les artistes Gani Mirzo et Ibrahim Keivo sont venus nous présenter leur projet de la Route de la dignité. Un entretien à 3 voix avec les deux musiciens et la précieuse traduction du kurmanji au français assuré par Badia, présidente de l’Association Kurde Rojava Gironde.<br />
Bonne écoute ! <br />
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La Mirzo Music Fondation<br />
Pour suivre les actualités de la fondation Mirzo Music, voici leur site : Mirzo Music Foundation – A social initiative that rebuilds communities devastated by war<br />
<br />
Si vous souhaitez faire des dons, d’instruments de musiques ou d’équipement de football, vous pouvez nous contacter via la radio ou notre adresse e-mail : guidedubordeauxcolonial@gmail.com<br />
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Rudaw, un média kurde anglophone, leur a consacré un d…]]></content:encoded>
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		<itunes:title>KURDISTAN 7. La route de la dignité, concert solidaire pour les réfugiés kurdes yézidis</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Pour ce 7e épisode de notre cycle sur le Kurdistan, nous vous emmenons à la rencontre du Gani Mirzo Band , en concert le 25 janvier dernier au Rocher de Palmer avec « La Route de la Dignité ». Autour de Gani Mirzo et Ibrahim Keivo, les musiciens tiss…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Aujourd’hui, nous continuons notre cycle d’émissions spéciales sur le Kurdistan, un cycle radiophonique au long cours démarré depuis mars 2023. A travers ces émissions, nous vous proposons différentes lectures de cette question kurde, qui est à la fois historique, sociale, militante et géo-politique. 

Nous avons déjà exploré l’histoire du peuple kurde et ces traités internationaux qui l’ont morcellé entre 4 états - Turquie, l’Iran, la Syrie et l’Irak – et les dynamiques politiques et révolutionnaires qui structurent aujourd’hui cette région. Nous avons également évoqué les grands courants politiques kurdes, portés notamment par Abdullah Öcalan, qui interrogent la place des femmes dans les sociétés orientales et qui appellent à une révolution multiforme sous le slogan Jin, Jiyan, Azadî – Femme, Vie, Liberté. Une devise adoptée par la révolution iranienne, comme nous l’expliquait Bayan Mohammadi, kurde et iranienne, lors de notre premier épisode en mars 2023.

Aujourd’hui pour ce 7e épisode spécial Kurdistan, nous allons nous intéresser à la résilience et à la force des Kurdes, attachés à leur identité, leur culture, leur langue, face aux guerres contemporaines : que ce soit pendant la révolution syrienne, dans la lutte contre l’Etat Islamique ; ou plus largement dans leur combat permanent pour leur liberté, qu’elle soit politique, religieuse et féministe. 

Concert au Rocher de Palmer - 25 janvier 2025

La Route de la Dignité du Gani Mirzo Band
Nous donnons aujourd’hui la parole à Gani Mirzo, fondateur de la Mirzo Music Foundation. Musicien kurde yézidi, originaire des régions syriennes appelée Rojava et aujourd’hui résidant en Espagne. Il a lancé la Route de la Dignité, un projet à la fois musical et solidaire. Une partie des fonds récoltés lors des concerts est reversé à sa fondation, qui accompagne et soutient les réfugiés kurdes et yézidis ayant survécu aux atrocités de Daesh.

Mais qui sont les Yézidis ? Comme nous l’expliquait l’historien Hamit Bozlarsan dans une précédente émission, le peuple kurde ne se définit pas par une religion, mais par une identité ethnique. En son sein, coexistent différentes croyances dont le yézidisme, une ancienne religion remontant aux traditions iraniennes et mésopotamiennes. 
Les Yézidis sont principalement implantés dans le Nord de l’Irak, en Syrie, en Géorgie et en Arménie. Ils ont été l’une des principales cibles de l’Etat Islamique – des enquêtes internationales sont en cours pour avérer d’un supposé génocide contre le peuple yézidi.

Depuis 2019, la Mirzo Music Fondation œuvre à la reconstruction des enfants et femmes réfugiés dans les camps du Kurdistan irakien, un accompagnement par la musique et les arts. Le 25 janvier 2025, Gani Mirzo et ses musiciens – Ibrahim Keivo, Neila Benbey, Juan Jose Barreda, Josean Martin et Franscesc Puig – ont donné un concert au Rocher de Palmer en soutien à la Mirzo Music Fondation.

Interview de Gani Mirzo et Ibrahim Keivo au Centre Démocratique Kurde de Cenon, accompagnés de la talentueuse interprète Badia

La veille nous étions au Centre démocratique Kurde de Cenon, l’association kurde de la métropole bordelaise, pour un entretien exclusif où les artistes Gani Mirzo et Ibrahim Keivo sont venus nous présenter leur projet de la Route de la dignité. Un entretien à 3 voix avec les deux musiciens et la précieuse traduction du kurmanji au français assuré par Badia, présidente de l’Association Kurde Rojava Gironde.
Bonne écoute ! 

La Mirzo Music Fondation
Pour suivre les actualités de la fondation Mirzo Music, voici leur site : Mirzo Music Foundation – A social initiative that rebuilds communities devastated by war

Si vous souhaitez faire des dons, d’instruments de musiques ou d’équipement de football, vous pouvez nous contacter via la radio ou notre adresse e-mail : guidedubordeauxcolonial@gmail.com

Rudaw, un média kurde anglophone, leur a consacré un d…]]></itunes:summary>
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		<title>La colonisation en territoire Palestinien</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/la-colonisation-en-territoire-palestinien/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[André Rosevègue est avec nous pour nous aider à décrypter l’inacceptable…
Membre de l’équipe du Guide du Bdx colonial, à la source de la création de cette émission on le rappelle car animateur principal de la rédaction du Guide du Bordeaux colonial papier, sorti chez Syllepse en mai 2020, avatar du Guide du Paris colonial et désormais membre d’une famille qui s’est bien agrandie…
Egalement membre de l’UJFP, dont nous entendrons dans cette émission, Maxime BENATOUIL, un membre de la coordination nationale…

Présent sur cette antenne, tous les lundi à 19h pour l’émission « Histoire(s) de Palestine » co-animée par Palestine 33, l’UJFP et le FFIPP (Réseau universitaire rassemblant professeurs, étudiants et chercheurs israéliens/palestiniens engagés en faveur du dialogue et d’une paix juste et durable au Proche-Orient, représenté à l’émission par des étudiants de Science Po).
Pour toi, la colonisation ne démarre pas en 1967, elle est bien plus précoce…

La Cisjordanie et Jérusalem Est, territoires Palestiniens pourtant, sont complètement grignotés du point de vue territorial (Jérusalem Est étant même annexée) mais ce n’est pas seulement une appropriation spatiale, c’est une colonisation à tous les sens du terme, telle que l’histoire coloniale nous en fournit de nombreux exemples : une colonisation militaire et policière, une colonisation religieuse, une colonisation où l’égalité des droits a disparu, une colonisation qui discrimine même pour l’accès à l’eau potable ou à l’électricité, une colonisation économique également : de nombreuses colonies produisent des biens agricoles, des cosmétiques, des composants électroniques, exportés vers l’Europe en particulier (pour les 2/3). En Europe, ici, en important ces produits venant de territoires pris aux Palestiniens de façon illégale on est en pleine contradiction avec ce que par ailleurs à l’ONU on condamne… d’où la solution du boycott…  

Une colonisation des territoires et des citoyens palestiniens, avec un traitement si discriminatoire et si organisé, que l’on peut parler d’Apartheid…
Le 1er février 2022, Amnesty International sort un rapport intitulé « L’Apartheid israélien envers le peuple palestinien. Un système cruel de domination et un crime contre l’humanité »… 
Rapport qui met en exergue une déclaration de Netanyahou en mars 2019 « Israël n’est pas l’Etat de tous ses citoyens mais l’Etat-nation du peuple juif et uniquement du peuple juif »… c’est dit !
A La proclamation de l’Etat d’Israël en 1948 on parlait d’une « Complète égalité des droits sociaux et politiques entre tous les citoyens sans distinction, de croyance, de race et de sexe », on voit le chemin parcouru…

Musique: 

« Raj’een »(« Nous revenons » ) de Nai Barhgouti. 2021.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[André Rosevègue est avec nous pour nous aider à décrypter l’inacceptable…<br />
Membre de l’équipe du Guide du Bdx colonial, à la source de la création de cette émission on le rappelle car animateur principal de la rédaction du Guide du Bordeaux colonial papier, sorti chez Syllepse en mai 2020, avatar du Guide du Paris colonial et désormais membre d’une famille qui s’est bien agrandie…<br />
Egalement membre de l’UJFP, dont nous entendrons dans cette émission, Maxime BENATOUIL, un membre de la coordination nationale…<br />
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Présent sur cette antenne, tous les lundi à 19h pour l’émission « Histoire(s) de Palestine » co-animée par Palestine 33, l’UJFP et le FFIPP (Réseau universitaire rassemblant professeurs, étudiants et chercheurs israéliens/palestiniens engagés en faveur du dialogue et d’une paix juste et durable au Proche-Orient, représenté à l’émission par des étudiants de Science Po).<br />
Pour toi, la colonisation ne démarre pas en 1967, elle est bien plus précoce…<br />
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La Cisjordanie et Jérusalem Est, territoires Palestiniens pourtant, sont complètement grignotés du point de vue territorial (Jérusalem Est étant même annexée) mais ce n’est pas seulement une appropriation spatiale, c’est une colonisation à tous les sens du terme, telle que l’histoire coloniale nous en fournit de nombreux exemples : une colonisation militaire et policière, une colonisation religieuse, une colonisation où l’égalité des droits a disparu, une colonisation qui discrimine même pour l’accès à l’eau potable ou à l’électricité, une colonisation économique également : de nombreuses colonies produisent des biens agricoles, des cosmétiques, des composants électroniques, exportés vers l’Europe en particulier (pour les 2/3). En Europe, ici, en important ces produits venant de territoires pris aux Palestiniens de façon illégale on est en pleine contradiction avec ce que par ailleurs à l’ONU on condamne… d’où la solution du boycott…  <br />
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Une colonisation des territoires et des citoyens palestiniens, avec un traitement si discriminatoire et si organisé, que l’on peut parler d’Apartheid…<br />
Le 1er février 2022, Amnesty International sort un rapport intitulé « L’Apartheid israélien envers le peuple palestinien. Un système cruel de domination et un crime contre l’humanité »… <br />
Rapport qui met en exergue une déclaration de Netanyahou en mars 2019 « Israël n’est pas l’Etat de tous ses citoyens mais l’Etat-nation du peuple juif et uniquement du peuple juif »… c’est dit !<br />
A La proclamation de l’Etat d’Israël en 1948 on parlait d’une « Complète égalité des droits sociaux et politiques entre tous les citoyens sans distinction, de croyance, de race et de sexe », on voit le chemin parcouru…<br />
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Musique: <br />
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« Raj’een »(« Nous revenons » ) de Nai Barhgouti. 2021.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>La colonisation en territoire Palestinien</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le Guide du Bordeaux colonial, rendez-vous décolonial 1er mars 2023.  Aujourd’hui, nous allons parler d’une colonisation bien vivante, qui perdure depuis 50 ans et qui continue à se déployer, sous nos yeux, sous les yeux d’une communauté internationa…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[André Rosevègue est avec nous pour nous aider à décrypter l’inacceptable…
Membre de l’équipe du Guide du Bdx colonial, à la source de la création de cette émission on le rappelle car animateur principal de la rédaction du Guide du Bordeaux colonial papier, sorti chez Syllepse en mai 2020, avatar du Guide du Paris colonial et désormais membre d’une famille qui s’est bien agrandie…
Egalement membre de l’UJFP, dont nous entendrons dans cette émission, Maxime BENATOUIL, un membre de la coordination nationale…

Présent sur cette antenne, tous les lundi à 19h pour l’émission « Histoire(s) de Palestine » co-animée par Palestine 33, l’UJFP et le FFIPP (Réseau universitaire rassemblant professeurs, étudiants et chercheurs israéliens/palestiniens engagés en faveur du dialogue et d’une paix juste et durable au Proche-Orient, représenté à l’émission par des étudiants de Science Po).
Pour toi, la colonisation ne démarre pas en 1967, elle est bien plus précoce…

La Cisjordanie et Jérusalem Est, territoires Palestiniens pourtant, sont complètement grignotés du point de vue territorial (Jérusalem Est étant même annexée) mais ce n’est pas seulement une appropriation spatiale, c’est une colonisation à tous les sens du terme, telle que l’histoire coloniale nous en fournit de nombreux exemples : une colonisation militaire et policière, une colonisation religieuse, une colonisation où l’égalité des droits a disparu, une colonisation qui discrimine même pour l’accès à l’eau potable ou à l’électricité, une colonisation économique également : de nombreuses colonies produisent des biens agricoles, des cosmétiques, des composants électroniques, exportés vers l’Europe en particulier (pour les 2/3). En Europe, ici, en important ces produits venant de territoires pris aux Palestiniens de façon illégale on est en pleine contradiction avec ce que par ailleurs à l’ONU on condamne… d’où la solution du boycott…  

Une colonisation des territoires et des citoyens palestiniens, avec un traitement si discriminatoire et si organisé, que l’on peut parler d’Apartheid…
Le 1er février 2022, Amnesty International sort un rapport intitulé « L’Apartheid israélien envers le peuple palestinien. Un système cruel de domination et un crime contre l’humanité »… 
Rapport qui met en exergue une déclaration de Netanyahou en mars 2019 « Israël n’est pas l’Etat de tous ses citoyens mais l’Etat-nation du peuple juif et uniquement du peuple juif »… c’est dit !
A La proclamation de l’Etat d’Israël en 1948 on parlait d’une « Complète égalité des droits sociaux et politiques entre tous les citoyens sans distinction, de croyance, de race et de sexe », on voit le chemin parcouru…

Musique: 

« Raj’een »(« Nous revenons » ) de Nai Barhgouti. 2021.]]></itunes:summary>
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		<title>Mido, Nadav et Rébecca</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Nadav LAPID
Notre invité, Bertrand Gilardeau, très impliqué dans la préparation et l’organisation des rencontres cinématographiques, « La classe ouvrière, c’est pas du cinéma » à l’Utopia, a passé en compagnie de Paul Lliabastre, « Monsieur cinéma » de « Un moment de littérature émancipatrice », la journée de samedi 1er février avec Nadav LAPID, pour assurer la présentation de son cinéma et l’animation des projections débats au programme du préambule des 21èmes rencontres cinématographiques. Il  nous parle du cinéma de Nadav LAPID, un cinéma du chaos, un peu, beaucoup, à l’image de la société israélienne…

Mido
Ma grand-mère maternelle martiniquaise Marie-Josèphe Lemon est née le 21 octobre 1926 à Fort-de-France, capitale de la Martinique et nous a quitté le 23 décembre 2024 à Lormont. 
Institutrice pendant la guerre, ma grand-mère quitte son île natale par un des premiers navires bananier français. Nous sommes en 1947, elle a alors 21 ans et prend le large aux côtés d’autres jeunes Antillais pour l’Hexagone. Elle débarque tout d’abord au Havre, pour ensuite s’installer à Bordeaux. Arrivée à Bordeaux, elle entame ses études et y rencontre mon grand-père Étienne Sarrazin lui-même né le 28/07/1927 à Dakar au Sénégal - à l’époque colonie française. 
Je me suis souvent imaginée leur rencontre : deux jeunes étudiants immigrés et venus de très loin pour se construire un destin, si semblables en apparence et pourtant si différents tant par leurs histoires que leurs personnalités. 
À cette période, mon grand-père qui militait pour les indépendances est très vite rappelé à l’ordre et est envoyé par l’État français en service militaire, sa bourse d’études est donc annulée. Ma grand-mère, se retrouvant seule et sans argent, se voit dans la nécessité d’arrêter ses études et de trouver un travail. Elle enchaînera les petits boulots pour joindre les deux bouts.
Après un passage par Paris, mes grands-parents quittent la France pour rejoindre l’Afrique en pleine période des indépendances. Mon grand-père, alors juge de paix, est appelé à intervenir dans différentes villes : Douala, Cotonou, Séguéla, Ouagadougou - où ma 2ème tante Marie-Odile est née - Katiola, Rufisque, … pour enfin s’installer définitivement à Dakar au Sénégal.
Elle divorce de mon grand-père et quitte le Sénégal en 1978. C’est alors qu’elle s’installe de nouveau en France, cette fois-ci à Paris pour travailler. Elle y restera jusqu’à sa retraite pour retourner sur son île à ses 70 ans.
Il me semble qu’à travers son histoire individuelle se raconte tout un pan de l’histoire de notre pays. La petite histoire dans la grande Histoire comme on dit. Une histoire coloniale qui a laissé énormément de marques, au creux desquelles de grandes joies comme de grands traumatismes, de non-dits, de brèches restées ouvertes et qu’il semble encore difficile de combler. Nos grands-mères ont tant à nous raconter ! La mémoire commune, héritée de ces femmes souvent silenciées, peu considérées, qui ont su naviguer dans une époque si déroutante, me semble si importante pour connaître et se rappeler nos origines et donner du sens à nos liens. 
Gabrielle

Rébecca Chaillon
Avec cette représentation de théâtre performatif, « Carte noire, nommée désir », le public afro descendant et ou métis qui le désire, est invité à s’assoir en fond de scène dans de larges fauteuils où une boisson leur sera servie, le reste du public, blanc, sera dans les gradins.
Quand on rentre dans la salle, une femme de ménage noire enduit de crème blanche, (Rébecca Chaillon), est déjà sur scène, à quatre pates et nettoie à la serpillère et à l’eau de javel le sol, en long en large et en travers. Les spectateurs s’installent, bavardent…, sur scène Rébecca poursuit son travail harassant, invisibilisé. En effet, on ne réalise que plus tard, que le spectacle performance a déjà commencé…

« Il nait de l’envie de tout faire péter, de fai…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Nadav LAPID<br />
Notre invité, Bertrand Gilardeau, très impliqué dans la préparation et l’organisation des rencontres cinématographiques, « La classe ouvrière, c’est pas du cinéma » à l’Utopia, a passé en compagnie de Paul Lliabastre, « Monsieur cinéma » de « Un moment de littérature émancipatrice », la journée de samedi 1er février avec Nadav LAPID, pour assurer la présentation de son cinéma et l’animation des projections débats au programme du préambule des 21èmes rencontres cinématographiques. Il  nous parle du cinéma de Nadav LAPID, un cinéma du chaos, un peu, beaucoup, à l’image de la société israélienne…<br />
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Mido<br />
Ma grand-mère maternelle martiniquaise Marie-Josèphe Lemon est née le 21 octobre 1926 à Fort-de-France, capitale de la Martinique et nous a quitté le 23 décembre 2024 à Lormont. <br />
Institutrice pendant la guerre, ma grand-mère quitte son île natale par un des premiers navires bananier français. Nous sommes en 1947, elle a alors 21 ans et prend le large aux côtés d’autres jeunes Antillais pour l’Hexagone. Elle débarque tout d’abord au Havre, pour ensuite s’installer à Bordeaux. Arrivée à Bordeaux, elle entame ses études et y rencontre mon grand-père Étienne Sarrazin lui-même né le 28/07/1927 à Dakar au Sénégal - à l’époque colonie française. <br />
Je me suis souvent imaginée leur rencontre : deux jeunes étudiants immigrés et venus de très loin pour se construire un destin, si semblables en apparence et pourtant si différents tant par leurs histoires que leurs personnalités. <br />
À cette période, mon grand-père qui militait pour les indépendances est très vite rappelé à l’ordre et est envoyé par l’État français en service militaire, sa bourse d’études est donc annulée. Ma grand-mère, se retrouvant seule et sans argent, se voit dans la nécessité d’arrêter ses études et de trouver un travail. Elle enchaînera les petits boulots pour joindre les deux bouts.<br />
Après un passage par Paris, mes grands-parents quittent la France pour rejoindre l’Afrique en pleine période des indépendances. Mon grand-père, alors juge de paix, est appelé à intervenir dans différentes villes : Douala, Cotonou, Séguéla, Ouagadougou - où ma 2ème tante Marie-Odile est née - Katiola, Rufisque, … pour enfin s’installer définitivement à Dakar au Sénégal.<br />
Elle divorce de mon grand-père et quitte le Sénégal en 1978. C’est alors qu’elle s’installe de nouveau en France, cette fois-ci à Paris pour travailler. Elle y restera jusqu’à sa retraite pour retourner sur son île à ses 70 ans.<br />
Il me semble qu’à travers son histoire individuelle se raconte tout un pan de l’histoire de notre pays. La petite histoire dans la grande Histoire comme on dit. Une histoire coloniale qui a laissé énormément de marques, au creux desquelles de grandes joies comme de grands traumatismes, de non-dits, de brèches restées ouvertes et qu’il semble encore difficile de combler. Nos grands-mères ont tant à nous raconter ! La mémoire commune, héritée de ces femmes souvent silenciées, peu considérées, qui ont su naviguer dans une époque si déroutante, me semble si importante pour connaître et se rappeler nos origines et donner du sens à nos liens. <br />
Gabrielle<br />
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Rébecca Chaillon<br />
Avec cette représentation de théâtre performatif, « Carte noire, nommée désir », le public afro descendant et ou métis qui le désire, est invité à s’assoir en fond de scène dans de larges fauteuils où une boisson leur sera servie, le reste du public, blanc, sera dans les gradins.<br />
Quand on rentre dans la salle, une femme de ménage noire enduit de crème blanche, (Rébecca Chaillon), est déjà sur scène, à quatre pates et nettoie à la serpillère et à l’eau de javel le sol, en long en large et en travers. Les spectateurs s’installent, bavardent…, sur scène Rébecca poursuit son travail harassant, invisibilisé. En effet, on ne réalise que plus tard, que le spectacle performance a déjà commencé…<br />
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« Il nait de l’envie de tout faire péter, de fai…]]></content:encoded>
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		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Retour avec Bertrand Gilardeau sur la journée préambule, samedi 1er février, à l’Utopia, des 21 èmes rencontres cinématographiques avec le réalisateur israélien Nadav LAPID. Troisième épisode de notre série « Pour rendre hommage » : Gabrielle rend ho…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Nadav LAPID
Notre invité, Bertrand Gilardeau, très impliqué dans la préparation et l’organisation des rencontres cinématographiques, « La classe ouvrière, c’est pas du cinéma » à l’Utopia, a passé en compagnie de Paul Lliabastre, « Monsieur cinéma » de « Un moment de littérature émancipatrice », la journée de samedi 1er février avec Nadav LAPID, pour assurer la présentation de son cinéma et l’animation des projections débats au programme du préambule des 21èmes rencontres cinématographiques. Il  nous parle du cinéma de Nadav LAPID, un cinéma du chaos, un peu, beaucoup, à l’image de la société israélienne…

Mido
Ma grand-mère maternelle martiniquaise Marie-Josèphe Lemon est née le 21 octobre 1926 à Fort-de-France, capitale de la Martinique et nous a quitté le 23 décembre 2024 à Lormont. 
Institutrice pendant la guerre, ma grand-mère quitte son île natale par un des premiers navires bananier français. Nous sommes en 1947, elle a alors 21 ans et prend le large aux côtés d’autres jeunes Antillais pour l’Hexagone. Elle débarque tout d’abord au Havre, pour ensuite s’installer à Bordeaux. Arrivée à Bordeaux, elle entame ses études et y rencontre mon grand-père Étienne Sarrazin lui-même né le 28/07/1927 à Dakar au Sénégal - à l’époque colonie française. 
Je me suis souvent imaginée leur rencontre : deux jeunes étudiants immigrés et venus de très loin pour se construire un destin, si semblables en apparence et pourtant si différents tant par leurs histoires que leurs personnalités. 
À cette période, mon grand-père qui militait pour les indépendances est très vite rappelé à l’ordre et est envoyé par l’État français en service militaire, sa bourse d’études est donc annulée. Ma grand-mère, se retrouvant seule et sans argent, se voit dans la nécessité d’arrêter ses études et de trouver un travail. Elle enchaînera les petits boulots pour joindre les deux bouts.
Après un passage par Paris, mes grands-parents quittent la France pour rejoindre l’Afrique en pleine période des indépendances. Mon grand-père, alors juge de paix, est appelé à intervenir dans différentes villes : Douala, Cotonou, Séguéla, Ouagadougou - où ma 2ème tante Marie-Odile est née - Katiola, Rufisque, … pour enfin s’installer définitivement à Dakar au Sénégal.
Elle divorce de mon grand-père et quitte le Sénégal en 1978. C’est alors qu’elle s’installe de nouveau en France, cette fois-ci à Paris pour travailler. Elle y restera jusqu’à sa retraite pour retourner sur son île à ses 70 ans.
Il me semble qu’à travers son histoire individuelle se raconte tout un pan de l’histoire de notre pays. La petite histoire dans la grande Histoire comme on dit. Une histoire coloniale qui a laissé énormément de marques, au creux desquelles de grandes joies comme de grands traumatismes, de non-dits, de brèches restées ouvertes et qu’il semble encore difficile de combler. Nos grands-mères ont tant à nous raconter ! La mémoire commune, héritée de ces femmes souvent silenciées, peu considérées, qui ont su naviguer dans une époque si déroutante, me semble si importante pour connaître et se rappeler nos origines et donner du sens à nos liens. 
Gabrielle

Rébecca Chaillon
Avec cette représentation de théâtre performatif, « Carte noire, nommée désir », le public afro descendant et ou métis qui le désire, est invité à s’assoir en fond de scène dans de larges fauteuils où une boisson leur sera servie, le reste du public, blanc, sera dans les gradins.
Quand on rentre dans la salle, une femme de ménage noire enduit de crème blanche, (Rébecca Chaillon), est déjà sur scène, à quatre pates et nettoie à la serpillère et à l’eau de javel le sol, en long en large et en travers. Les spectateurs s’installent, bavardent…, sur scène Rébecca poursuit son travail harassant, invisibilisé. En effet, on ne réalise que plus tard, que le spectacle performance a déjà commencé…

« Il nait de l’envie de tout faire péter, de fai…]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>La révolte des opprimé.es</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Littérature : un livre/un auteur:

« Je marche dans un désert brumeux
Chaque pas me mène vers une terre inconnue
J’ignore s’il s’agit du monde des rêves
J’ignore si le rêve est encore possible
D’autres disent que le rêve est ce qui reste
Lorsque tout est perdu
Avons-nous tout perdu ? »
Habiba Djahnine

C’est (aussi) de cette interrogation dont il sera question dans le roman de Yahia BELASKRI,  « le silence des dieux », publié en 2021 aux éditions Zulma. En effet le récit raconte dans une sorte d’allégorie, l’histoire d’un village algérien coupé du monde et dénonce l’esprit de soumission des hommes et le poids des pouvoirs. Le texte raconte et met en avant celles et ceux qui font face aux barbaries, que subissent les plus modestes dans un régime capitaliste : le patriarcat, la loi dite du plus fort, l’instinct grégaire. Ce sont alors les laissés pour compte, et les femmes, qui rejettent le poids des traditions, de la religion, des dogmes et des règles pour s’en affranchir qui prendront leur liberté. 

Chronique cinéma.

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 
Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, qui nous parle du réalisateur algérien Hassen Ferhani, figure de la nouvelle génération de cinéastes algériens.

Paroles aux libraires. 

Nous sommes allé.es la rencontre d’Isabelle Arnoux, qui depuis sa librairie « Les 400 coups » à Bordeaux,  nous parle de son engagement de libraire et nous propose des conseils de lecture.

Chronique arts

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 
Sarah Vélu dresse le portrait de BAYA, artiste peintre algérienne.

Musiques:

Habillage musical des lectures : Hasna el Becharia : « Hakmet Lakdar » (2001) -  « Smaa Smaa » (2010) -  « Jinger Mama » (2001) -  « Sadrak » (2010).
«Tiniri » Tikoubaouine (2020).]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Littérature : un livre/un auteur:<br />
<br />
« Je marche dans un désert brumeux<br />
Chaque pas me mène vers une terre inconnue<br />
J’ignore s’il s’agit du monde des rêves<br />
J’ignore si le rêve est encore possible<br />
D’autres disent que le rêve est ce qui reste<br />
Lorsque tout est perdu<br />
Avons-nous tout perdu ? »<br />
Habiba Djahnine<br />
<br />
C’est (aussi) de cette interrogation dont il sera question dans le roman de Yahia BELASKRI,  « le silence des dieux », publié en 2021 aux éditions Zulma. En effet le récit raconte dans une sorte d’allégorie, l’histoire d’un village algérien coupé du monde et dénonce l’esprit de soumission des hommes et le poids des pouvoirs. Le texte raconte et met en avant celles et ceux qui font face aux barbaries, que subissent les plus modestes dans un régime capitaliste : le patriarcat, la loi dite du plus fort, l’instinct grégaire. Ce sont alors les laissés pour compte, et les femmes, qui rejettent le poids des traditions, de la religion, des dogmes et des règles pour s’en affranchir qui prendront leur liberté. <br />
<br />
Chronique cinéma.<br />
<br />
« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel <br />
Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, qui nous parle du réalisateur algérien Hassen Ferhani, figure de la nouvelle génération de cinéastes algériens.<br />
<br />
Paroles aux libraires. <br />
<br />
Nous sommes allé.es la rencontre d’Isabelle Arnoux, qui depuis sa librairie « Les 400 coups » à Bordeaux,  nous parle de son engagement de libraire et nous propose des conseils de lecture.<br />
<br />
Chronique arts<br />
<br />
“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. <br />
Sarah Vélu dresse le portrait de BAYA, artiste peintre algérienne.<br />
<br />
Musiques:<br />
<br />
Habillage musical des lectures : Hasna el Becharia : « Hakmet Lakdar » (2001) -  « Smaa Smaa » (2010) -  « Jinger Mama » (2001) -  « Sadrak » (2010).<br />
«Tiniri » Tikoubaouine (2020).]]></content:encoded>
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		<itunes:title>La révolte des opprimé.es</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Littérature : un livre/un auteur:  « Je marche dans un désert brumeux Chaque pas me mène vers une terre inconnue J’ignore s’il s’agit du monde des rêves J’ignore si le rêve est encore possible D’autres disent que le rêve est ce qui reste Lorsque tout</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Littérature : un livre/un auteur:

« Je marche dans un désert brumeux
Chaque pas me mène vers une terre inconnue
J’ignore s’il s’agit du monde des rêves
J’ignore si le rêve est encore possible
D’autres disent que le rêve est ce qui reste
Lorsque tout est perdu
Avons-nous tout perdu ? »
Habiba Djahnine

C’est (aussi) de cette interrogation dont il sera question dans le roman de Yahia BELASKRI,  « le silence des dieux », publié en 2021 aux éditions Zulma. En effet le récit raconte dans une sorte d’allégorie, l’histoire d’un village algérien coupé du monde et dénonce l’esprit de soumission des hommes et le poids des pouvoirs. Le texte raconte et met en avant celles et ceux qui font face aux barbaries, que subissent les plus modestes dans un régime capitaliste : le patriarcat, la loi dite du plus fort, l’instinct grégaire. Ce sont alors les laissés pour compte, et les femmes, qui rejettent le poids des traditions, de la religion, des dogmes et des règles pour s’en affranchir qui prendront leur liberté. 

Chronique cinéma.

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel 
Nous retrouvons la chronique de Paul Lhiabastres, qui nous parle du réalisateur algérien Hassen Ferhani, figure de la nouvelle génération de cinéastes algériens.

Paroles aux libraires. 

Nous sommes allé.es la rencontre d’Isabelle Arnoux, qui depuis sa librairie « Les 400 coups » à Bordeaux,  nous parle de son engagement de libraire et nous propose des conseils de lecture.

Chronique arts

“Parents, racontez-vos rêves à vos enfants ! » Papillon surréaliste 1924. 
Sarah Vélu dresse le portrait de BAYA, artiste peintre algérienne.

Musiques:

Habillage musical des lectures : Hasna el Becharia : « Hakmet Lakdar » (2001) -  « Smaa Smaa » (2010) -  « Jinger Mama » (2001) -  « Sadrak » (2010).
«Tiniri » Tikoubaouine (2020).]]></itunes:summary>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-22-01-2025-13h-00</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-22-01-2025-13h-00/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
<br />
… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
<br />
En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
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Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Une équipe de 10 personnes.  1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez. 2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet 3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jea</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>« A c’qui paraît » le manuscrit retrouvé</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/a-cqui-parait-le-manuscrit-retrouve/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Les ministres européens de l’éducation ont institué le principe d’une   journée de mémoire de la Shoah et de prévention des crimes contre l’humanité, la France a choisi ce 27 janvier pour engager avec les élèves une réflexion sur la Shoah et tous les génocides. Et l’actualité hélas nous rappelle que des crimes contre l’humanité se poursuivent sans provoquer suffisamment de réactions internationales. Même si on peut espérer que la trêve, le cessez le feu négocié à Gaza se réalise vraiment avec la libération et des otages israéliens et des prisonniers palestiniens.  

Cette émission va essentiellement être consacrée à la période de la dernière guerre avec en particulier une étonnante histoire révélée par nos consœurs de la télé régionale France 3. 

« A c’qui parait »
C’est l’histoire d’un manuscrit, un recueil de choses entendues et mises en image avec beaucoup d’humour, écrit et dessiné lors de la « Drôle de guerre » en 1940 par deux bordelais et c’est le petit-fils de l’auteur que sera notre invité ainsi qu’une historienne qui s’intéresse en particulier au massacre de la ferme de Richemont à Saucats.

« Pourquoi l’écologie perd toujours »
Sur un tout autre sujet nous entendrons l’auteur d’un livre très critique sur la pratique des ONG. L’auteur Clément Sénéchal qui a travaillé pendant 8 ans chez Greenpeace se demande « Pourquoi l’écologie perd toujours » un ouvrage publié au Seuil 

Musique 

Le « dies irae » du requiem de Terezin  (direction Salvatore Caputo)
« Ohé du pinard » Monty 
« Nuit et Brouillard » Jean Ferrat]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Les ministres européens de l’éducation ont institué le principe d’une   journée de mémoire de la Shoah et de prévention des crimes contre l’humanité, la France a choisi ce 27 janvier pour engager avec les élèves une réflexion sur la Shoah et tous les génocides. Et l’actualité hélas nous rappelle que des crimes contre l’humanité se poursuivent sans provoquer suffisamment de réactions internationales. Même si on peut espérer que la trêve, le cessez le feu négocié à Gaza se réalise vraiment avec la libération et des otages israéliens et des prisonniers palestiniens.  <br />
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Cette émission va essentiellement être consacrée à la période de la dernière guerre avec en particulier une étonnante histoire révélée par nos consœurs de la télé régionale France 3. <br />
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« A c’qui parait »<br />
C’est l’histoire d’un manuscrit, un recueil de choses entendues et mises en image avec beaucoup d’humour, écrit et dessiné lors de la « Drôle de guerre » en 1940 par deux bordelais et c’est le petit-fils de l’auteur que sera notre invité ainsi qu’une historienne qui s’intéresse en particulier au massacre de la ferme de Richemont à Saucats.<br />
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« Pourquoi l’écologie perd toujours »<br />
Sur un tout autre sujet nous entendrons l’auteur d’un livre très critique sur la pratique des ONG. L’auteur Clément Sénéchal qui a travaillé pendant 8 ans chez Greenpeace se demande « Pourquoi l’écologie perd toujours » un ouvrage publié au Seuil <br />
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Musique <br />
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Le « dies irae » du requiem de Terezin  (direction Salvatore Caputo)<br />
« Ohé du pinard » Monty <br />
« Nuit et Brouillard » Jean Ferrat]]></content:encoded>
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		<itunes:title>« A c’qui paraît » le manuscrit retrouvé</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>En ce mois de janvier 2025, on commémore les 80 ans de la libération des camps nazis, en particulier celui d’Auschwitz-Birkenau qui fut le 27 janvier 1945 le dernier camp d’extermination libéré par l’armée soviétique où ne restaient que quelques mill…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Les ministres européens de l’éducation ont institué le principe d’une   journée de mémoire de la Shoah et de prévention des crimes contre l’humanité, la France a choisi ce 27 janvier pour engager avec les élèves une réflexion sur la Shoah et tous les génocides. Et l’actualité hélas nous rappelle que des crimes contre l’humanité se poursuivent sans provoquer suffisamment de réactions internationales. Même si on peut espérer que la trêve, le cessez le feu négocié à Gaza se réalise vraiment avec la libération et des otages israéliens et des prisonniers palestiniens.  

Cette émission va essentiellement être consacrée à la période de la dernière guerre avec en particulier une étonnante histoire révélée par nos consœurs de la télé régionale France 3. 

« A c’qui parait »
C’est l’histoire d’un manuscrit, un recueil de choses entendues et mises en image avec beaucoup d’humour, écrit et dessiné lors de la « Drôle de guerre » en 1940 par deux bordelais et c’est le petit-fils de l’auteur que sera notre invité ainsi qu’une historienne qui s’intéresse en particulier au massacre de la ferme de Richemont à Saucats.

« Pourquoi l’écologie perd toujours »
Sur un tout autre sujet nous entendrons l’auteur d’un livre très critique sur la pratique des ONG. L’auteur Clément Sénéchal qui a travaillé pendant 8 ans chez Greenpeace se demande « Pourquoi l’écologie perd toujours » un ouvrage publié au Seuil 

Musique 

Le « dies irae » du requiem de Terezin  (direction Salvatore Caputo)
« Ohé du pinard » Monty 
« Nuit et Brouillard » Jean Ferrat]]></itunes:summary>
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		<title>La présence africaine à Bordeaux</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Des Tirailleurs sénégalais aux indépendances.
Avec l’arrivée des combattants « Tirailleurs sénégalais » pour la première Guerre mondiale, on a là, la première vraie présence africaine noire en Europe, en France, la métropole coloniale.
Certains de ces Tirailleurs, pas tous Sénégalais on le sait, vont prendre conscience de la duplicité de la puissance coloniale. Durant l’entre deux Guerres, ils constatent que les promesses (traitement égal, obtention de la nationalité) ne sont pas tenues, ce qui alimente du ressentiment mais aussi génère une véritable prise de conscience.
Des personnalités importantes, acteurs du mouvement panafricaniste qui nait à ce moment là (avec le 1er congrès Panafricain à Paris, dès 1919), ont un lien avec Bordeaux…

Kojo Tovalou Houénou. Dahoméen (Bénin aujourd’hui), inscrit en 1900 dans un internat bordelais, où il obtiendra son bac et fera des études de droit et de médecine, avant de devenir avocat à Paris et de devenir une des figures de proue de la lutte anticoloniale, avec la création en 1924, de la « Ligue universelle pour la défense de la race noire » et la fondation du  journal « Les Continents » avec René Maran.

Lamine Senghor. En 1914, il travaille au Sénégal chez Maurel et Prom, industriels bordelais dans l’huile d’arachide. Tirailleurs sénégalais durant la première Guerre Mondiale, il est  passé par Bordeaux en 1926. Il est le fondateur avec Tiemoko Garan Kouyaté du « Comité de défense de la race nègre » et du journal « La voix des nègres » 

Il faut aussi bien sûr rappeler que René Maran, prix Goncourt en 1921 pour son roman Batouala, a vécu toute sa jeunesse à Bordeaux.

De l’immigré au minoritaire. 
Avec la fin de la Guerre d’Algérie, les patrons et l’Etat français recrutent des travailleurs dans toute l’Afrique subsaharienne.
Ce sont des hommes seuls, célibataires ou sans leur femme ou famille, qui arrivent, sans véritablement vouloir s’installer durablement. Il connaissent la précarité, l’habitat indigne et créent des solidarités pour tenir.
Avec Giscard, Stoléru et l’arrêt des politiques migratoires de recrutement d’une main d’œuvre étrangère, les africains font venir leurs femmes et tout change. Des enfants naissent et vont à l’école française, les familles accèdent aux logements sociaux, ils deviennent la minorité africaine de la population française, très en recherche d’intégration, en butte pourtant avec le racisme et la discrimination. 

Musiques 

“Afrika obota”.  Pierre Akendengué (1976).
“Bull Ko Door”. Youssou Ndour (2016).]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Des Tirailleurs sénégalais aux indépendances.<br />
Avec l’arrivée des combattants « Tirailleurs sénégalais » pour la première Guerre mondiale, on a là, la première vraie présence africaine noire en Europe, en France, la métropole coloniale.<br />
Certains de ces Tirailleurs, pas tous Sénégalais on le sait, vont prendre conscience de la duplicité de la puissance coloniale. Durant l’entre deux Guerres, ils constatent que les promesses (traitement égal, obtention de la nationalité) ne sont pas tenues, ce qui alimente du ressentiment mais aussi génère une véritable prise de conscience.<br />
Des personnalités importantes, acteurs du mouvement panafricaniste qui nait à ce moment là (avec le 1er congrès Panafricain à Paris, dès 1919), ont un lien avec Bordeaux…<br />
<br />
Kojo Tovalou Houénou. Dahoméen (Bénin aujourd’hui), inscrit en 1900 dans un internat bordelais, où il obtiendra son bac et fera des études de droit et de médecine, avant de devenir avocat à Paris et de devenir une des figures de proue de la lutte anticoloniale, avec la création en 1924, de la « Ligue universelle pour la défense de la race noire » et la fondation du  journal « Les Continents » avec René Maran.<br />
<br />
Lamine Senghor. En 1914, il travaille au Sénégal chez Maurel et Prom, industriels bordelais dans l’huile d’arachide. Tirailleurs sénégalais durant la première Guerre Mondiale, il est  passé par Bordeaux en 1926. Il est le fondateur avec Tiemoko Garan Kouyaté du « Comité de défense de la race nègre » et du journal « La voix des nègres » <br />
<br />
Il faut aussi bien sûr rappeler que René Maran, prix Goncourt en 1921 pour son roman Batouala, a vécu toute sa jeunesse à Bordeaux.<br />
<br />
De l’immigré au minoritaire. <br />
Avec la fin de la Guerre d’Algérie, les patrons et l’Etat français recrutent des travailleurs dans toute l’Afrique subsaharienne.<br />
Ce sont des hommes seuls, célibataires ou sans leur femme ou famille, qui arrivent, sans véritablement vouloir s’installer durablement. Il connaissent la précarité, l’habitat indigne et créent des solidarités pour tenir.<br />
Avec Giscard, Stoléru et l’arrêt des politiques migratoires de recrutement d’une main d’œuvre étrangère, les africains font venir leurs femmes et tout change. Des enfants naissent et vont à l’école française, les familles accèdent aux logements sociaux, ils deviennent la minorité africaine de la population française, très en recherche d’intégration, en butte pourtant avec le racisme et la discrimination. <br />
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Musiques <br />
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“Afrika obota”.  Pierre Akendengué (1976).<br />
“Bull Ko Door”. Youssou Ndour (2016).]]></content:encoded>
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		<itunes:title>La présence africaine à Bordeaux</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Le sociologue Mar Fall, un des spécialistes de la présence africaine noire en France, singulièrement à Bordeaux et dans notre région, était l’invité de la chaire DIANA T  (Diaspora Africaines en Nouvelle Aquitaine et Transculturalité) de l’Université…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Des Tirailleurs sénégalais aux indépendances.
Avec l’arrivée des combattants « Tirailleurs sénégalais » pour la première Guerre mondiale, on a là, la première vraie présence africaine noire en Europe, en France, la métropole coloniale.
Certains de ces Tirailleurs, pas tous Sénégalais on le sait, vont prendre conscience de la duplicité de la puissance coloniale. Durant l’entre deux Guerres, ils constatent que les promesses (traitement égal, obtention de la nationalité) ne sont pas tenues, ce qui alimente du ressentiment mais aussi génère une véritable prise de conscience.
Des personnalités importantes, acteurs du mouvement panafricaniste qui nait à ce moment là (avec le 1er congrès Panafricain à Paris, dès 1919), ont un lien avec Bordeaux…

Kojo Tovalou Houénou. Dahoméen (Bénin aujourd’hui), inscrit en 1900 dans un internat bordelais, où il obtiendra son bac et fera des études de droit et de médecine, avant de devenir avocat à Paris et de devenir une des figures de proue de la lutte anticoloniale, avec la création en 1924, de la « Ligue universelle pour la défense de la race noire » et la fondation du  journal « Les Continents » avec René Maran.

Lamine Senghor. En 1914, il travaille au Sénégal chez Maurel et Prom, industriels bordelais dans l’huile d’arachide. Tirailleurs sénégalais durant la première Guerre Mondiale, il est  passé par Bordeaux en 1926. Il est le fondateur avec Tiemoko Garan Kouyaté du « Comité de défense de la race nègre » et du journal « La voix des nègres » 

Il faut aussi bien sûr rappeler que René Maran, prix Goncourt en 1921 pour son roman Batouala, a vécu toute sa jeunesse à Bordeaux.

De l’immigré au minoritaire. 
Avec la fin de la Guerre d’Algérie, les patrons et l’Etat français recrutent des travailleurs dans toute l’Afrique subsaharienne.
Ce sont des hommes seuls, célibataires ou sans leur femme ou famille, qui arrivent, sans véritablement vouloir s’installer durablement. Il connaissent la précarité, l’habitat indigne et créent des solidarités pour tenir.
Avec Giscard, Stoléru et l’arrêt des politiques migratoires de recrutement d’une main d’œuvre étrangère, les africains font venir leurs femmes et tout change. Des enfants naissent et vont à l’école française, les familles accèdent aux logements sociaux, ils deviennent la minorité africaine de la population française, très en recherche d’intégration, en butte pourtant avec le racisme et la discrimination. 

Musiques 

“Afrika obota”.  Pierre Akendengué (1976).
“Bull Ko Door”. Youssou Ndour (2016).]]></itunes:summary>
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		<title>Sénégal : La résistance des femmes de Nder (1820) et le massacre colonial de Thiaroye (1944).</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/senegal-la-resistance-des-femmes-de-nder-1820-et-le-massacre-colonial-de-thiaroye-1944/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[“Pour rendre hommage”
Hommage à un épisode troublant et marquant de l’histoire du Sénégal : la résistance des femmes de Nder. L’histoire d’un suicide collectif qui a eu lieu en 1820, à l’époque où le Sénégal n’était pas encore colonie française.
C’est un espace divisé en plusieurs royaumes indépendants, aux relations très conflictuelles et ce depuis longtemps : le royaume du Waalo, dont la capitale est Nder, situé à l’embouchure du fleuve Sénégal, le royaume Maure situé sur la rive nord du fleuve Sénégal et le royaume du Fouta-Torro à l’est du Waalo.
Dans les années 1815-1820, une révolution islamique avait abouti à la création d’un état islamique à l’est du Waalo. Le Waalo, royaume païen y était plutôt réfractaire et connaît alors une trajectoire très mouvementée : ses 2 royaumes voisins menacent le Waalo, créent une coalition et l’attaquent en 1820.
Il faut savoir qu’à cette époque, les femmes jouent un rôle très important et sont au centre de la vie politique du royaume du Waalo. La reine avait le même pouvoir que le souverain et c’est d’ailleurs la reine de l’époque, Fatim Yamar Khouryaye Mbodj, qui lorsque le royaume a été attaqué par ces ennemis voisins, cette fameuse journée du 7 novembre 1820, a assuré la régence du royaume du Waalo en l’absence du roi et de la majorité des hommes du village.
La capitale de Nder est attaquée pendant plusieurs jours. En véritable cheffe de guerre, la reine Fatim Yamar organise la résistance et appelle toutes les femmes à mener une contre offensive contre la coalition des Maures et des Tukuleurs du Futa-Toro. Habillées en hommes, armées et organisées, elles font reculer les ennemis. Les récits des griots affirment que les femmes de Nder tuèrent ce jour-là plus de trois cents hommes. 
Malgré une violente et puissante résistance lors d’une 2nde attaque, l’armée menée par la reine  et Mbarka Dia, meneuse de femmes du village, est submergée. 
C’est ainsi, que plutôt que d’être capturées, violées et réduites en esclavage, les femmes s’entrelacèrent et se mirent à chanter des chants pour se donner du courage dans la case principale. À l’extérieur de la case, Mbarka Dia enflamma une torche et, sans même un tremblement, la lança contre l’une des façades de branchages.
Il est raconté que seule une jeune femme enceinte réussit à s’échapper accompagnée des 2 filles de la reine Fatim Yamar : Djeumbeut et Ndaté Yalla pour assurer la continuité du royaume. Elles ont d’ailleurs fini par gouverner le Waalo dans le seul souci de préserver les intérêts de leur royaume et sont toutes les 2 devenues des héroïnes de la résistance à la colonisation française dans l’Afrique de l’Ouest du 19ème siècle.

Armelle Mabon. Interview.
Elle était à Bordeaux, le 14 décembre dernier, juste après la conférence-débat animée par Karfa Diallo, à la Lucarne, dans le cadre du programme proposé par Mémoires et Partages, pour le 80ème anniversaire du crime colonial de Thiaroye. 
Armelle Mabon était il y a peu encore, elle est désormais à la retraite, enseignante-chercheure et Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Bretagne-Sud, membre du laboratoire TEMOS (CNRS).
Elle a notamment publié, « Les Assistantes sociales au temps de Vichy » (L’Harmattan, 1995), puis « L’Action sociale coloniale » (toujours chez L’Harmattan, en  2000).  Avant de devenir chercheure universitaire, elle était Assistante sociale en entreprise, titulaire du Diplôme supérieur en Travail social.
Elle a codirigé « L’Engagement à travers la vie de Germaine Tillion » (Riveneuve, 2013). 
Elle est coauteure du documentaire « Oubliés et Trahis. Les prisonniers de guerre coloniaux et nord-africains » (Grenade productions, 2003). 
En 2019, elle sort « Prisonniers de guerre "indigènes. Visages oubliés de la France occupée » ( la Découverte).
Mais une des grandes affaires de sa vie, c’est Thiaroye et l’exhumation de ce crime colonial largeme…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[“Pour rendre hommage”<br />
Hommage à un épisode troublant et marquant de l’histoire du Sénégal : la résistance des femmes de Nder. L’histoire d’un suicide collectif qui a eu lieu en 1820, à l’époque où le Sénégal n’était pas encore colonie française.<br />
C’est un espace divisé en plusieurs royaumes indépendants, aux relations très conflictuelles et ce depuis longtemps : le royaume du Waalo, dont la capitale est Nder, situé à l’embouchure du fleuve Sénégal, le royaume Maure situé sur la rive nord du fleuve Sénégal et le royaume du Fouta-Torro à l’est du Waalo.<br />
Dans les années 1815-1820, une révolution islamique avait abouti à la création d’un état islamique à l’est du Waalo. Le Waalo, royaume païen y était plutôt réfractaire et connaît alors une trajectoire très mouvementée : ses 2 royaumes voisins menacent le Waalo, créent une coalition et l’attaquent en 1820.<br />
Il faut savoir qu’à cette époque, les femmes jouent un rôle très important et sont au centre de la vie politique du royaume du Waalo. La reine avait le même pouvoir que le souverain et c’est d’ailleurs la reine de l’époque, Fatim Yamar Khouryaye Mbodj, qui lorsque le royaume a été attaqué par ces ennemis voisins, cette fameuse journée du 7 novembre 1820, a assuré la régence du royaume du Waalo en l’absence du roi et de la majorité des hommes du village.<br />
La capitale de Nder est attaquée pendant plusieurs jours. En véritable cheffe de guerre, la reine Fatim Yamar organise la résistance et appelle toutes les femmes à mener une contre offensive contre la coalition des Maures et des Tukuleurs du Futa-Toro. Habillées en hommes, armées et organisées, elles font reculer les ennemis. Les récits des griots affirment que les femmes de Nder tuèrent ce jour-là plus de trois cents hommes. <br />
Malgré une violente et puissante résistance lors d’une 2nde attaque, l’armée menée par la reine  et Mbarka Dia, meneuse de femmes du village, est submergée. <br />
C’est ainsi, que plutôt que d’être capturées, violées et réduites en esclavage, les femmes s’entrelacèrent et se mirent à chanter des chants pour se donner du courage dans la case principale. À l’extérieur de la case, Mbarka Dia enflamma une torche et, sans même un tremblement, la lança contre l’une des façades de branchages.<br />
Il est raconté que seule une jeune femme enceinte réussit à s’échapper accompagnée des 2 filles de la reine Fatim Yamar : Djeumbeut et Ndaté Yalla pour assurer la continuité du royaume. Elles ont d’ailleurs fini par gouverner le Waalo dans le seul souci de préserver les intérêts de leur royaume et sont toutes les 2 devenues des héroïnes de la résistance à la colonisation française dans l’Afrique de l’Ouest du 19ème siècle.<br />
<br />
Armelle Mabon. Interview.<br />
Elle était à Bordeaux, le 14 décembre dernier, juste après la conférence-débat animée par Karfa Diallo, à la Lucarne, dans le cadre du programme proposé par Mémoires et Partages, pour le 80ème anniversaire du crime colonial de Thiaroye. <br />
Armelle Mabon était il y a peu encore, elle est désormais à la retraite, enseignante-chercheure et Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Bretagne-Sud, membre du laboratoire TEMOS (CNRS).<br />
Elle a notamment publié, « Les Assistantes sociales au temps de Vichy » (L’Harmattan, 1995), puis « L’Action sociale coloniale » (toujours chez L’Harmattan, en  2000).  Avant de devenir chercheure universitaire, elle était Assistante sociale en entreprise, titulaire du Diplôme supérieur en Travail social.<br />
Elle a codirigé « L’Engagement à travers la vie de Germaine Tillion » (Riveneuve, 2013). <br />
Elle est coauteure du documentaire « Oubliés et Trahis. Les prisonniers de guerre coloniaux et nord-africains » (Grenade productions, 2003). <br />
En 2019, elle sort « Prisonniers de guerre &quot;indigènes. Visages oubliés de la France occupée » ( la Découverte).<br />
Mais une des grandes affaires de sa vie, c’est Thiaroye et l’exhumation de ce crime colonial largeme…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>« Talataay Nder », en Wolof, « le mardi de Nder » est un épisode tragique et marquant de la lutte contre l’esclavage dans l’histoire du Sénégal. Comme son nom l’indique, il a lieu un mardi du mois de mars 1820 dans le village de Nder, capitale jadis …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[“Pour rendre hommage”
Hommage à un épisode troublant et marquant de l’histoire du Sénégal : la résistance des femmes de Nder. L’histoire d’un suicide collectif qui a eu lieu en 1820, à l’époque où le Sénégal n’était pas encore colonie française.
C’est un espace divisé en plusieurs royaumes indépendants, aux relations très conflictuelles et ce depuis longtemps : le royaume du Waalo, dont la capitale est Nder, situé à l’embouchure du fleuve Sénégal, le royaume Maure situé sur la rive nord du fleuve Sénégal et le royaume du Fouta-Torro à l’est du Waalo.
Dans les années 1815-1820, une révolution islamique avait abouti à la création d’un état islamique à l’est du Waalo. Le Waalo, royaume païen y était plutôt réfractaire et connaît alors une trajectoire très mouvementée : ses 2 royaumes voisins menacent le Waalo, créent une coalition et l’attaquent en 1820.
Il faut savoir qu’à cette époque, les femmes jouent un rôle très important et sont au centre de la vie politique du royaume du Waalo. La reine avait le même pouvoir que le souverain et c’est d’ailleurs la reine de l’époque, Fatim Yamar Khouryaye Mbodj, qui lorsque le royaume a été attaqué par ces ennemis voisins, cette fameuse journée du 7 novembre 1820, a assuré la régence du royaume du Waalo en l’absence du roi et de la majorité des hommes du village.
La capitale de Nder est attaquée pendant plusieurs jours. En véritable cheffe de guerre, la reine Fatim Yamar organise la résistance et appelle toutes les femmes à mener une contre offensive contre la coalition des Maures et des Tukuleurs du Futa-Toro. Habillées en hommes, armées et organisées, elles font reculer les ennemis. Les récits des griots affirment que les femmes de Nder tuèrent ce jour-là plus de trois cents hommes. 
Malgré une violente et puissante résistance lors d’une 2nde attaque, l’armée menée par la reine  et Mbarka Dia, meneuse de femmes du village, est submergée. 
C’est ainsi, que plutôt que d’être capturées, violées et réduites en esclavage, les femmes s’entrelacèrent et se mirent à chanter des chants pour se donner du courage dans la case principale. À l’extérieur de la case, Mbarka Dia enflamma une torche et, sans même un tremblement, la lança contre l’une des façades de branchages.
Il est raconté que seule une jeune femme enceinte réussit à s’échapper accompagnée des 2 filles de la reine Fatim Yamar : Djeumbeut et Ndaté Yalla pour assurer la continuité du royaume. Elles ont d’ailleurs fini par gouverner le Waalo dans le seul souci de préserver les intérêts de leur royaume et sont toutes les 2 devenues des héroïnes de la résistance à la colonisation française dans l’Afrique de l’Ouest du 19ème siècle.

Armelle Mabon. Interview.
Elle était à Bordeaux, le 14 décembre dernier, juste après la conférence-débat animée par Karfa Diallo, à la Lucarne, dans le cadre du programme proposé par Mémoires et Partages, pour le 80ème anniversaire du crime colonial de Thiaroye. 
Armelle Mabon était il y a peu encore, elle est désormais à la retraite, enseignante-chercheure et Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Bretagne-Sud, membre du laboratoire TEMOS (CNRS).
Elle a notamment publié, « Les Assistantes sociales au temps de Vichy » (L’Harmattan, 1995), puis « L’Action sociale coloniale » (toujours chez L’Harmattan, en  2000).  Avant de devenir chercheure universitaire, elle était Assistante sociale en entreprise, titulaire du Diplôme supérieur en Travail social.
Elle a codirigé « L’Engagement à travers la vie de Germaine Tillion » (Riveneuve, 2013). 
Elle est coauteure du documentaire « Oubliés et Trahis. Les prisonniers de guerre coloniaux et nord-africains » (Grenade productions, 2003). 
En 2019, elle sort « Prisonniers de guerre "indigènes. Visages oubliés de la France occupée » ( la Découverte).
Mais une des grandes affaires de sa vie, c’est Thiaroye et l’exhumation de ce crime colonial largeme…]]></itunes:summary>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-01-01-2025-13h-00</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Résistance femmes de Nder Sénégal 1820. Itw A.Mabon et A.Ndiaye sur crime colonial de Thiaroye 1944]]></description>
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		<title>Le-Guide-du-Bordeaux-Colonial-le-rendez-vous-decolonial-25-12-2024-13h-00</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.

1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Une équipe de 10 personnes.<br />
<br />
1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.<br />
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet<br />
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel<br />
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu<br />
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.<br />
<br />
… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.<br />
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Au début était le Guide papier…<br />
<br />
En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…<br />
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Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.<br />
<br />
Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></content:encoded>
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1er mercredi du mois : émission produite et animée par Gérard Clabé et Gabrielle Rodriguez.
2ème mercredi du mois : émission produite et animée par Sandra Merlet
3ème mercredi du mois : émission produite et animée par Jean François Meekel
4ème mercredi du mois : Un moment de littérature émancipatrice. Emission produite et animée par Martine Descoubes, Bertrand Gilardeau, Paul Lhiabastres et Sarah Vélu
5ème mercredi du mois quand il existe : émission produite et animée par André Rosevègue et Gérard Clabé.

… Et Hélène Diarra Doquet, pourvoyeuse d’idées, productrice d’interviews et de reportages et animatrice du Facebook. Jean Pierre Lefèvre, animateur principal et producteur d’interviews et reportages jusqu’en septembre 2021. Une équipe, très soutenue et accompagnée par Xavier Ridon directeur et salarié de la Clé des ondes et Baptiste Giraud journaliste et salarié de la radio.

Au début était le Guide papier…

En 2019, à l’initiative d’André Rosevègue, un collectif militant composé de citoyens et soutenu par des associations, a travaillé à la rédaction d’un Guide du Bordeaux colonial, proposant de mettre en évidence, de rappeler parfois, de mettre à jour souvent, la colonialité qui subsiste dans notre espace public, à tous les coins de rue pourrait-on dire, avec ces plaques de rues, ces noms de places, ces statues, ces monuments, écoles, salles de sport, centres sociaux, espaces culturels…, ces lieux publics attribués à des personnalités qui ont un lien avec la colonisation. Très peu sont honorés pour leurs positions anticolonialistes, la plupart d’entre eux, politiques, militaires, religieux, scientifiques, enseignants, juristes, commerçants, négociants, industriels, administrateurs… ont été des acteurs directs de l’entreprise coloniale française, multiséculaire (4 siècles de colonialisme liée à la Traite et un siècle de domination coloniale post-abolition et républicaine pour l’essentiel) aux effets criminels et dévastateurs. Une colonialité qui demeure dans nos représentations, notre imaginaire, nos relations sociales et qui continue à produire des rapports de domination, discriminants et racistes. Notre Guide n’existerait pas sans le formidable travail militant de l’Association Mémoires et Partages qui a réussi, non sans mal et obstination, à faire resurgir le passé négrier et colonial de Bordeaux. Le Guide du Bordeaux colonial est sorti aux Editions Syllepse en mai 2020. Il s’est inspiré du Guide du Paris colonial sorti en 2018. D’autres Guides ont vu le jour depuis : le Guide du Soissons colonial (en 2020), le Guide du Marseille colonial (en 2021), du Rouen colonial (en 2023), du Périgueux colonial (en 2023), du Havre Colonial (en 2024)…

Un rendez-vous décolonial. Depuis 2019, toutes les semaines, en direct, le mercredi, depuis notre studio Cours Edouard Vaillant à Bordeaux, ou grâce à des directs téléphoniques, des enregistrements, des captations de conférences, d’évènements et la réalisation de podcasts, avec des invités, des interviews, des reportages, des lectures, des analyses nous abordons toutes les facettes, les approches du sujet « colonisation » : avec des retours sur la réalité historique (la conquête, la domination violente et destructrice, les résistances, les indépendances…), les poursuites du phénomène sous d’autres formes (les néocolonialismes, la Françafrique, les accords militaires, le Franc CFA…), les héritages avec toutes les formes de colonialité qui imprègnent, l’espace public, les représentations, les modes de pensée, ici et ailleurs, à Bordeaux, en France, dans le monde occidental mais aussi bien souvent dans l’ex domaine colonial.

Des articles et des podcasts Chaque émission fait l’objet d’un article sur le site de la radio, pour présenter le sujet de l’émission et les invités, avec des photos, les références des illustrations musicales, des sons, des liens… Toutes les…]]></itunes:summary>
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		<title>Rencontre avec Catherine Poulain</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA["Le Grand Marin"
Cette baroudeuse devant l’éternel publiait il y a 8 ans son premier récit "Le Grand Marin", un ouvrage multi primé où elle conte ses 10 années de pêche dans l’Arctique, au bout du monde. Cette vagabonde de la famille des Kerouac et des Cendrars a bourlingué de l’Asie à l’Amérique du Nord, du Canada à l’Alaska, fait tous les métiers et surtout rempli sa tête et sa besace de mots qui deviennent peu à peu des romans, 3 au compteur : "Le Grand Marin" donc aux éditions de l’Olivier en 2016, "Le Cœur Blanc" en 2018 encore à l’Olivier et "l’Ombre d‘un Grand Oiseau" en 2023 chez Arthaud. 

Hors-série
Elle vient de publier ce printemps un texte dans un hors-série de la revue Zadig intitulé "Rêver l’Europe", aux côtés d’Erri de Luca, Wim Wenders ou Amélie Nothomb, pas moins. Catherine Poulain est partie en Flixbus de Bordeaux jusqu’à l’île de Lampedusa au large de la Sicile où débarquent les migrants qui survivent au désert, aux agressions de tous ordres en Lybie et in fine au naufrage en Méditerranée. Elle est partie à la rencontre de ces brûleurs de frontières et en a tiré un vibrant reportage. 

C’est avec ce personnage singulier que nous vous proposons de passer une heure. Alain Souchon et "la vie Théodore", Tom Waits avec "Singapore" et Vivaldi avec ses "Variations" assureront l’ambiance musicale.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[&quot;Le Grand Marin&quot;<br />
Cette baroudeuse devant l’éternel publiait il y a 8 ans son premier récit &quot;Le Grand Marin&quot;, un ouvrage multi primé où elle conte ses 10 années de pêche dans l’Arctique, au bout du monde. Cette vagabonde de la famille des Kerouac et des Cendrars a bourlingué de l’Asie à l’Amérique du Nord, du Canada à l’Alaska, fait tous les métiers et surtout rempli sa tête et sa besace de mots qui deviennent peu à peu des romans, 3 au compteur : &quot;Le Grand Marin&quot; donc aux éditions de l’Olivier en 2016, &quot;Le Cœur Blanc&quot; en 2018 encore à l’Olivier et &quot;l’Ombre d‘un Grand Oiseau&quot; en 2023 chez Arthaud. <br />
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Hors-série<br />
Elle vient de publier ce printemps un texte dans un hors-série de la revue Zadig intitulé &quot;Rêver l’Europe&quot;, aux côtés d’Erri de Luca, Wim Wenders ou Amélie Nothomb, pas moins. Catherine Poulain est partie en Flixbus de Bordeaux jusqu’à l’île de Lampedusa au large de la Sicile où débarquent les migrants qui survivent au désert, aux agressions de tous ordres en Lybie et in fine au naufrage en Méditerranée. Elle est partie à la rencontre de ces brûleurs de frontières et en a tiré un vibrant reportage. <br />
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C’est avec ce personnage singulier que nous vous proposons de passer une heure. Alain Souchon et &quot;la vie Théodore&quot;, Tom Waits avec &quot;Singapore&quot; et Vivaldi avec ses &quot;Variations&quot; assureront l’ambiance musicale.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Rencontre avec Catherine Poulain</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Pour cette dernière émission 2024 du « Guide du Bordeaux colonial, le rendez-vous décolonial », nous sommes allés au fond du Médoc, au bord de l’estuaire, à la rencontre d’une autrice hors norme, Catherine Poulain.</itunes:subtitle>
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Cette baroudeuse devant l’éternel publiait il y a 8 ans son premier récit "Le Grand Marin", un ouvrage multi primé où elle conte ses 10 années de pêche dans l’Arctique, au bout du monde. Cette vagabonde de la famille des Kerouac et des Cendrars a bourlingué de l’Asie à l’Amérique du Nord, du Canada à l’Alaska, fait tous les métiers et surtout rempli sa tête et sa besace de mots qui deviennent peu à peu des romans, 3 au compteur : "Le Grand Marin" donc aux éditions de l’Olivier en 2016, "Le Cœur Blanc" en 2018 encore à l’Olivier et "l’Ombre d‘un Grand Oiseau" en 2023 chez Arthaud. 

Hors-série
Elle vient de publier ce printemps un texte dans un hors-série de la revue Zadig intitulé "Rêver l’Europe", aux côtés d’Erri de Luca, Wim Wenders ou Amélie Nothomb, pas moins. Catherine Poulain est partie en Flixbus de Bordeaux jusqu’à l’île de Lampedusa au large de la Sicile où débarquent les migrants qui survivent au désert, aux agressions de tous ordres en Lybie et in fine au naufrage en Méditerranée. Elle est partie à la rencontre de ces brûleurs de frontières et en a tiré un vibrant reportage. 

C’est avec ce personnage singulier que nous vous proposons de passer une heure. Alain Souchon et "la vie Théodore", Tom Waits avec "Singapore" et Vivaldi avec ses "Variations" assureront l’ambiance musicale.]]></itunes:summary>
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		<title>Thiaroye : histoire d&amp;#039;un mensonge d&amp;#039;État</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[« la France se doit de reconnaître qu'il y a eu un massacre des Tirailleurs africains par les forces coloniales francaises dans le camp militaire de Thiaroye » E. Macron 29 décembre 2024

Dakar.
Sur place à Dakar, une cérémonie importante a eu lieu, en présence du Président sénégalais, de cinq chefs d'État africains, le président des Comores, du Gabon, de la Gambie, de la Guinée-Bissau et de la Mauritanie (qui est également président de l'Union africaine). Il y avait également Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères pour représenter la France.
Trois jours avant, Macron s’était fendu d’un courrier à son homologue sénégalais pour lui dire que « la France se doit de reconnaître qu'il y a eu un massacre des Tirailleurs africains par les forces coloniales françaises dans le camp militaire de Thiaroye, en périphérie de Dakar, le 1ᵉʳ décembre 1944 ». 
Le président Sénégalais a aussi annoncé, ce jour-là, la création d’un Comité d’historiens et d’archivistes sénégalais, chargés de réexaminer l’ensemble des archives à disposition sur ce drame qui aura pour mission de tenter de faire la lumière sur le nombre de morts – 35 officiellement, entre 300 et 400 selon plusieurs historiens – et le déroulement des faits. Cette commission devra rendre son rapport en mars 2025.

Paris et Bordeaux.
Chez nous à Bordeaux mais pas que, Mémoires et partages, a voulu elle aussi marquer plus fortement que d’habitude cet anniversaire. Un collectif a préparé et déployé une série d’évènements qui a commencé dès octobre par le lancement d’une pétition pour une reconnaissance officielle et une condamnation du massacre de Thiaroye, s’est poursuivi le 4 novembre par une présence à l’Assemblée nationale pour une Conférence plaidoyer pour qu’une  commission d’enquête parlementaire voit le jour… Le jour anniversaire, dimanche 1er Décembre 2024, une cérémonie a eu lieu Bords de Garonne, en présence de nombreuses et nombreux élus, de représentants d’organisations et de témoins, cérémonie où le Guide du Bordeaux colonial était présent. Nous allons d’ailleurs vous proposer de nombreux et larges extraits des prises de paroles. La dimension artistique n’a évidemment pas été oubliée puisque la veille, samedi 30 novembre au Rocher de Palmer, Cheikh Sow proposait un hommage en musiques, dimanche après midi le cinéma Utopia, en  partenariat avec Mémoires et partages et l’Institut des Afriques, proposait le film référence de Ousmane Sembène, sorti en 1988 « Le camp de Thiaroye » dans une belle version restaurée, un film interdit en France pendant 36 ans. Mémoires et partages a également créé pour l’occasion une exposition documentaire de 10 panneaux intitulée « Morts pour la France, l’histoire des tirailleurs de Thiaroye ». Et ce n’est pas fini, Mémoires et partages associée aux amis du Sahel, propose, samedi prochain, 14 décembre, à la Lucarne, à St Michel, près de la porte de la monnaie, une journée  d’animations (lectures, performances, musiques) avec la présence d’Armelle Mabon, l’historienne, maîtresse de conférences à l’université de Bretagne-Sud, référence dans ce combat pour faire éclater la vérité d’un crime colonial étouffé et qui viendra présenter son dernier ouvrage « Le massacre de Thiaroye. 1er décembre 1944. Histoire d'un mensonge d'État »

Cérémonie dimanche 1er Décembre 2024, Bords de Garonne, fresque du naufrage « l’Afrique ».
Prises de parole 

Pierre Hurmic, Maire de Bordeaux
Patrick Serres, Président de Mémoires et Partages 
Nicolas Thierry,  député de Bordeaux
Mathilde Feld, députée de Gironde
Vincent Maurin, conseiller général de Bordeaux 
Madame la représentante de Monsieur le Consul Général du Sénégal, Abdoulaye Diallo
Saïd Boudjema, Président de la Fédération Franco-Algérienne d’Aquitaine 
Sidiki Bakaba, acteur dans le film « Camp de Thiaroye » de Ousmane Sembène
Diogo Balde, étudiant à Bordeaux et petit fis de Tirailleur

En prés…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[« la France se doit de reconnaître qu&apos;il y a eu un massacre des Tirailleurs africains par les forces coloniales francaises dans le camp militaire de Thiaroye » E. Macron 29 décembre 2024<br />
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Dakar.<br />
Sur place à Dakar, une cérémonie importante a eu lieu, en présence du Président sénégalais, de cinq chefs d&apos;État africains, le président des Comores, du Gabon, de la Gambie, de la Guinée-Bissau et de la Mauritanie (qui est également président de l&apos;Union africaine). Il y avait également Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères pour représenter la France.<br />
Trois jours avant, Macron s’était fendu d’un courrier à son homologue sénégalais pour lui dire que « la France se doit de reconnaître qu&apos;il y a eu un massacre des Tirailleurs africains par les forces coloniales françaises dans le camp militaire de Thiaroye, en périphérie de Dakar, le 1ᵉʳ décembre 1944 ». <br />
Le président Sénégalais a aussi annoncé, ce jour-là, la création d’un Comité d’historiens et d’archivistes sénégalais, chargés de réexaminer l’ensemble des archives à disposition sur ce drame qui aura pour mission de tenter de faire la lumière sur le nombre de morts – 35 officiellement, entre 300 et 400 selon plusieurs historiens – et le déroulement des faits. Cette commission devra rendre son rapport en mars 2025.<br />
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Paris et Bordeaux.<br />
Chez nous à Bordeaux mais pas que, Mémoires et partages, a voulu elle aussi marquer plus fortement que d’habitude cet anniversaire. Un collectif a préparé et déployé une série d’évènements qui a commencé dès octobre par le lancement d’une pétition pour une reconnaissance officielle et une condamnation du massacre de Thiaroye, s’est poursuivi le 4 novembre par une présence à l’Assemblée nationale pour une Conférence plaidoyer pour qu’une  commission d’enquête parlementaire voit le jour… Le jour anniversaire, dimanche 1er Décembre 2024, une cérémonie a eu lieu Bords de Garonne, en présence de nombreuses et nombreux élus, de représentants d’organisations et de témoins, cérémonie où le Guide du Bordeaux colonial était présent. Nous allons d’ailleurs vous proposer de nombreux et larges extraits des prises de paroles. La dimension artistique n’a évidemment pas été oubliée puisque la veille, samedi 30 novembre au Rocher de Palmer, Cheikh Sow proposait un hommage en musiques, dimanche après midi le cinéma Utopia, en  partenariat avec Mémoires et partages et l’Institut des Afriques, proposait le film référence de Ousmane Sembène, sorti en 1988 « Le camp de Thiaroye » dans une belle version restaurée, un film interdit en France pendant 36 ans. Mémoires et partages a également créé pour l’occasion une exposition documentaire de 10 panneaux intitulée « Morts pour la France, l’histoire des tirailleurs de Thiaroye ». Et ce n’est pas fini, Mémoires et partages associée aux amis du Sahel, propose, samedi prochain, 14 décembre, à la Lucarne, à St Michel, près de la porte de la monnaie, une journée  d’animations (lectures, performances, musiques) avec la présence d’Armelle Mabon, l’historienne, maîtresse de conférences à l’université de Bretagne-Sud, référence dans ce combat pour faire éclater la vérité d’un crime colonial étouffé et qui viendra présenter son dernier ouvrage « Le massacre de Thiaroye. 1er décembre 1944. Histoire d&apos;un mensonge d&apos;État »<br />
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Cérémonie dimanche 1er Décembre 2024, Bords de Garonne, fresque du naufrage « l’Afrique ».<br />
Prises de parole <br />
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Pierre Hurmic, Maire de Bordeaux<br />
Patrick Serres, Président de Mémoires et Partages <br />
Nicolas Thierry,  député de Bordeaux<br />
Mathilde Feld, députée de Gironde<br />
Vincent Maurin, conseiller général de Bordeaux <br />
Madame la représentante de Monsieur le Consul Général du Sénégal, Abdoulaye Diallo<br />
Saïd Boudjema, Président de la Fédération Franco-Algérienne d’Aquitaine <br />
Sidiki Bakaba, acteur dans le film « Camp de Thiaroye » de Ousmane Sembène<br />
Diogo Balde, étudiant à Bordeaux et petit fis de Tirailleur<br />
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En prés…]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Aujourd’hui notre émission sera entièrement consacrée à l’anniversaire, le 80 ème, d’un crime colonial dont nous avons eu l’occasion de parler assez souvent ici, celui du camp de Thiaroye au Sénégal, colonie française à ce moment là, le 1er décembre …</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[« la France se doit de reconnaître qu'il y a eu un massacre des Tirailleurs africains par les forces coloniales francaises dans le camp militaire de Thiaroye » E. Macron 29 décembre 2024

Dakar.
Sur place à Dakar, une cérémonie importante a eu lieu, en présence du Président sénégalais, de cinq chefs d'État africains, le président des Comores, du Gabon, de la Gambie, de la Guinée-Bissau et de la Mauritanie (qui est également président de l'Union africaine). Il y avait également Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères pour représenter la France.
Trois jours avant, Macron s’était fendu d’un courrier à son homologue sénégalais pour lui dire que « la France se doit de reconnaître qu'il y a eu un massacre des Tirailleurs africains par les forces coloniales françaises dans le camp militaire de Thiaroye, en périphérie de Dakar, le 1ᵉʳ décembre 1944 ». 
Le président Sénégalais a aussi annoncé, ce jour-là, la création d’un Comité d’historiens et d’archivistes sénégalais, chargés de réexaminer l’ensemble des archives à disposition sur ce drame qui aura pour mission de tenter de faire la lumière sur le nombre de morts – 35 officiellement, entre 300 et 400 selon plusieurs historiens – et le déroulement des faits. Cette commission devra rendre son rapport en mars 2025.

Paris et Bordeaux.
Chez nous à Bordeaux mais pas que, Mémoires et partages, a voulu elle aussi marquer plus fortement que d’habitude cet anniversaire. Un collectif a préparé et déployé une série d’évènements qui a commencé dès octobre par le lancement d’une pétition pour une reconnaissance officielle et une condamnation du massacre de Thiaroye, s’est poursuivi le 4 novembre par une présence à l’Assemblée nationale pour une Conférence plaidoyer pour qu’une  commission d’enquête parlementaire voit le jour… Le jour anniversaire, dimanche 1er Décembre 2024, une cérémonie a eu lieu Bords de Garonne, en présence de nombreuses et nombreux élus, de représentants d’organisations et de témoins, cérémonie où le Guide du Bordeaux colonial était présent. Nous allons d’ailleurs vous proposer de nombreux et larges extraits des prises de paroles. La dimension artistique n’a évidemment pas été oubliée puisque la veille, samedi 30 novembre au Rocher de Palmer, Cheikh Sow proposait un hommage en musiques, dimanche après midi le cinéma Utopia, en  partenariat avec Mémoires et partages et l’Institut des Afriques, proposait le film référence de Ousmane Sembène, sorti en 1988 « Le camp de Thiaroye » dans une belle version restaurée, un film interdit en France pendant 36 ans. Mémoires et partages a également créé pour l’occasion une exposition documentaire de 10 panneaux intitulée « Morts pour la France, l’histoire des tirailleurs de Thiaroye ». Et ce n’est pas fini, Mémoires et partages associée aux amis du Sahel, propose, samedi prochain, 14 décembre, à la Lucarne, à St Michel, près de la porte de la monnaie, une journée  d’animations (lectures, performances, musiques) avec la présence d’Armelle Mabon, l’historienne, maîtresse de conférences à l’université de Bretagne-Sud, référence dans ce combat pour faire éclater la vérité d’un crime colonial étouffé et qui viendra présenter son dernier ouvrage « Le massacre de Thiaroye. 1er décembre 1944. Histoire d'un mensonge d'État »

Cérémonie dimanche 1er Décembre 2024, Bords de Garonne, fresque du naufrage « l’Afrique ».
Prises de parole 

Pierre Hurmic, Maire de Bordeaux
Patrick Serres, Président de Mémoires et Partages 
Nicolas Thierry,  député de Bordeaux
Mathilde Feld, députée de Gironde
Vincent Maurin, conseiller général de Bordeaux 
Madame la représentante de Monsieur le Consul Général du Sénégal, Abdoulaye Diallo
Saïd Boudjema, Président de la Fédération Franco-Algérienne d’Aquitaine 
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		<title>Pour rendre hommage...</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Série.
Aujourd’hui, vous allez entendre une nouvelle voix dans notre émission, celle de Gabrielle, Gabrielle Rodriguez, qui rejoint notre équipe. Elle ouvre une série appelée « Pour rendre hommage… » et aujourd’hui, hommage est rendu à quelqu’un que certains connaissent sans doute mais que beaucoup ignorent, c’est d’ailleurs un des objectifs forts de la série, faire sortir de l’anonymat, de l’invisibilisation parfois, des personnalités qui ont pourtant  beaucoup compté, Gabrielle commence aujourd’hui par Suzanne Césaire. 

Nora Mekmouche et Soraya Guendouz. 
Elles sont deux des onze auteurs-es que compte l’équipe des rédacteurs du Guide du Marseille colonial, sorti il y a deux ans. Elles sont également libraires bénévoles à la librairie associative marseillaise « Transit » et co-dirigent également une collection, « silence (barré) » au sein de la maison d’édition marseillaise « Cris Ecrits » fondée par Nora en 2002. « Corps en suspens, histoire d’une dépossession », le deuxième livre de la collection, sorti il y a tout juste un an en décembre 2023, creuse le même sillon que le premier livre « Nos Algéries intimes » sorti en 2022, il nous parle des corps en contexte colonial et postcolonial, ces corps minorisés, infériorisés, racisés, affectés d’un stigmate, il nous parle de maladie, de soin, de lutte, de mort, de création, d’effacement, de militantisme…

Tassadit Imache 
est l’auteure en 1989, du livre remarqué « Un fille sans histoire » que la maison d’édition marseillaise et féministe Hors d’atteinte vient de rééditer. Tassadit Imache fille d’un Algérien et d’une Française, née en France pendant la guerre d’Algérie, nous présente son dernier livre, le 8ème, « Le voyage empêché »…

Une semaine décoloniale à Bordeaux.
Vendredi dernier s’est tenue au Marché des Douves, une réunion fondatrice pour un projet qui nous tient à cœur ici dans l’équipe qui anime cette émission, le projet d’organiser à Bordeaux, sans doute en janvier 2026, avec tout ce que compte notre ville et notre région, de chercheurs-res, artistes, auteurs-res, militants-tes, une « semaine décoloniale », projet qui rassemble déjà de nombreux partenaires, le Musée d’Aquitaine, le LAM, l’IDAF, le Rocher de Palmer… Ci-dessous la « note d’intention » du projet…

Musiques

« Femme Martinique Dou »  Lola Martin. 1960.
« L’4mour »  Médine. Bande son du spectacle musical « La haine ». 2024.

Colonialité.s et décolonisation de l’espace public, Rencontres décoloniales de Bordeaux, octobre 2025
L’association Le guide du Bordeaux colonial, association décoloniale, le *Laboratoire les Afriques dans le Monde (LAM), le Musée d’Aquitaine et l’Institut des Afriques souhaitent impulser un temps fort à l’automne 2025, placé sous le signe de la « Colonialité et décolonisation de l’espace public ».
Les acteurs réunis autour de cette dynamique envisagent d’associer et de mobiliser l’ensemble des collectifs, associations, militant·e·s, artistes, auteur·rice·s, etc… pour co-construire la programmation et l’organisation de ces rencontres.
L’objectif principal est de contribuer collectivement, à penser la notion de « décolonisation », à révéler la présence coloniale dans nos espaces publics et à tenter de répondre à la question-clé « comment décoloniser l’espace public ? ».
Nous souhaitons que ces contributions émanent des forces vives qui réfléchissent, expérimentent, créent et disent les décolonisations à partir de leurs expériences urbaines quotidiennes, de leurs vécus personnels, de leurs trajectoires collectives, de leurs luttes et de leurs imaginaires.
Ces « Rencontres décoloniales » de Bordeaux visent à ouvrir un espace de réflexion et d’action, ouvert à toutes les disciplines, pour repenser et transformer nos espaces publics.
En confrontant notre passé colonial et en proposant des alternatives décoloniales, nous pouvons construire des espaces plus justes et inclusifs pour toutes et t…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Série.<br />
Aujourd’hui, vous allez entendre une nouvelle voix dans notre émission, celle de Gabrielle, Gabrielle Rodriguez, qui rejoint notre équipe. Elle ouvre une série appelée « Pour rendre hommage… » et aujourd’hui, hommage est rendu à quelqu’un que certains connaissent sans doute mais que beaucoup ignorent, c’est d’ailleurs un des objectifs forts de la série, faire sortir de l’anonymat, de l’invisibilisation parfois, des personnalités qui ont pourtant  beaucoup compté, Gabrielle commence aujourd’hui par Suzanne Césaire. <br />
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Nora Mekmouche et Soraya Guendouz. <br />
Elles sont deux des onze auteurs-es que compte l’équipe des rédacteurs du Guide du Marseille colonial, sorti il y a deux ans. Elles sont également libraires bénévoles à la librairie associative marseillaise « Transit » et co-dirigent également une collection, « silence (barré) » au sein de la maison d’édition marseillaise « Cris Ecrits » fondée par Nora en 2002. « Corps en suspens, histoire d’une dépossession », le deuxième livre de la collection, sorti il y a tout juste un an en décembre 2023, creuse le même sillon que le premier livre « Nos Algéries intimes » sorti en 2022, il nous parle des corps en contexte colonial et postcolonial, ces corps minorisés, infériorisés, racisés, affectés d’un stigmate, il nous parle de maladie, de soin, de lutte, de mort, de création, d’effacement, de militantisme…<br />
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Tassadit Imache <br />
est l’auteure en 1989, du livre remarqué « Un fille sans histoire » que la maison d’édition marseillaise et féministe Hors d’atteinte vient de rééditer. Tassadit Imache fille d’un Algérien et d’une Française, née en France pendant la guerre d’Algérie, nous présente son dernier livre, le 8ème, « Le voyage empêché »…<br />
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Une semaine décoloniale à Bordeaux.<br />
Vendredi dernier s’est tenue au Marché des Douves, une réunion fondatrice pour un projet qui nous tient à cœur ici dans l’équipe qui anime cette émission, le projet d’organiser à Bordeaux, sans doute en janvier 2026, avec tout ce que compte notre ville et notre région, de chercheurs-res, artistes, auteurs-res, militants-tes, une « semaine décoloniale », projet qui rassemble déjà de nombreux partenaires, le Musée d’Aquitaine, le LAM, l’IDAF, le Rocher de Palmer… Ci-dessous la « note d’intention » du projet…<br />
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Musiques<br />
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« Femme Martinique Dou »  Lola Martin. 1960.<br />
« L’4mour »  Médine. Bande son du spectacle musical « La haine ». 2024.<br />
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Colonialité.s et décolonisation de l’espace public, Rencontres décoloniales de Bordeaux, octobre 2025<br />
L’association Le guide du Bordeaux colonial, association décoloniale, le *Laboratoire les Afriques dans le Monde (LAM), le Musée d’Aquitaine et l’Institut des Afriques souhaitent impulser un temps fort à l’automne 2025, placé sous le signe de la « Colonialité et décolonisation de l’espace public ».<br />
Les acteurs réunis autour de cette dynamique envisagent d’associer et de mobiliser l’ensemble des collectifs, associations, militant·e·s, artistes, auteur·rice·s, etc… pour co-construire la programmation et l’organisation de ces rencontres.<br />
L’objectif principal est de contribuer collectivement, à penser la notion de « décolonisation », à révéler la présence coloniale dans nos espaces publics et à tenter de répondre à la question-clé « comment décoloniser l’espace public ? ».<br />
Nous souhaitons que ces contributions émanent des forces vives qui réfléchissent, expérimentent, créent et disent les décolonisations à partir de leurs expériences urbaines quotidiennes, de leurs vécus personnels, de leurs trajectoires collectives, de leurs luttes et de leurs imaginaires.<br />
Ces « Rencontres décoloniales » de Bordeaux visent à ouvrir un espace de réflexion et d’action, ouvert à toutes les disciplines, pour repenser et transformer nos espaces publics.<br />
En confrontant notre passé colonial et en proposant des alternatives décoloniales, nous pouvons construire des espaces plus justes et inclusifs pour toutes et t…]]></content:encoded>
		<enclosure url="https://www.lacledesondes.fr/site/assets/files/22275/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial-2024-12-04q.mp3" length="63532216" type="audio/mpeg"/>
		<itunes:title>Pour rendre hommage...</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Hommage à Suzanne Roussi Césaire, militante, écrivaine et intellectuelle méconnue, trop souvent restée dans l’ombre de son mari Aimé Césaire, hommage aux corps en contexte colonial et postcolonial, corps minorisés, infériorisés, racisés, affectés d’u…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Série.
Aujourd’hui, vous allez entendre une nouvelle voix dans notre émission, celle de Gabrielle, Gabrielle Rodriguez, qui rejoint notre équipe. Elle ouvre une série appelée « Pour rendre hommage… » et aujourd’hui, hommage est rendu à quelqu’un que certains connaissent sans doute mais que beaucoup ignorent, c’est d’ailleurs un des objectifs forts de la série, faire sortir de l’anonymat, de l’invisibilisation parfois, des personnalités qui ont pourtant  beaucoup compté, Gabrielle commence aujourd’hui par Suzanne Césaire. 

Nora Mekmouche et Soraya Guendouz. 
Elles sont deux des onze auteurs-es que compte l’équipe des rédacteurs du Guide du Marseille colonial, sorti il y a deux ans. Elles sont également libraires bénévoles à la librairie associative marseillaise « Transit » et co-dirigent également une collection, « silence (barré) » au sein de la maison d’édition marseillaise « Cris Ecrits » fondée par Nora en 2002. « Corps en suspens, histoire d’une dépossession », le deuxième livre de la collection, sorti il y a tout juste un an en décembre 2023, creuse le même sillon que le premier livre « Nos Algéries intimes » sorti en 2022, il nous parle des corps en contexte colonial et postcolonial, ces corps minorisés, infériorisés, racisés, affectés d’un stigmate, il nous parle de maladie, de soin, de lutte, de mort, de création, d’effacement, de militantisme…

Tassadit Imache 
est l’auteure en 1989, du livre remarqué « Un fille sans histoire » que la maison d’édition marseillaise et féministe Hors d’atteinte vient de rééditer. Tassadit Imache fille d’un Algérien et d’une Française, née en France pendant la guerre d’Algérie, nous présente son dernier livre, le 8ème, « Le voyage empêché »…

Une semaine décoloniale à Bordeaux.
Vendredi dernier s’est tenue au Marché des Douves, une réunion fondatrice pour un projet qui nous tient à cœur ici dans l’équipe qui anime cette émission, le projet d’organiser à Bordeaux, sans doute en janvier 2026, avec tout ce que compte notre ville et notre région, de chercheurs-res, artistes, auteurs-res, militants-tes, une « semaine décoloniale », projet qui rassemble déjà de nombreux partenaires, le Musée d’Aquitaine, le LAM, l’IDAF, le Rocher de Palmer… Ci-dessous la « note d’intention » du projet…

Musiques

« Femme Martinique Dou »  Lola Martin. 1960.
« L’4mour »  Médine. Bande son du spectacle musical « La haine ». 2024.

Colonialité.s et décolonisation de l’espace public, Rencontres décoloniales de Bordeaux, octobre 2025
L’association Le guide du Bordeaux colonial, association décoloniale, le *Laboratoire les Afriques dans le Monde (LAM), le Musée d’Aquitaine et l’Institut des Afriques souhaitent impulser un temps fort à l’automne 2025, placé sous le signe de la « Colonialité et décolonisation de l’espace public ».
Les acteurs réunis autour de cette dynamique envisagent d’associer et de mobiliser l’ensemble des collectifs, associations, militant·e·s, artistes, auteur·rice·s, etc… pour co-construire la programmation et l’organisation de ces rencontres.
L’objectif principal est de contribuer collectivement, à penser la notion de « décolonisation », à révéler la présence coloniale dans nos espaces publics et à tenter de répondre à la question-clé « comment décoloniser l’espace public ? ».
Nous souhaitons que ces contributions émanent des forces vives qui réfléchissent, expérimentent, créent et disent les décolonisations à partir de leurs expériences urbaines quotidiennes, de leurs vécus personnels, de leurs trajectoires collectives, de leurs luttes et de leurs imaginaires.
Ces « Rencontres décoloniales » de Bordeaux visent à ouvrir un espace de réflexion et d’action, ouvert à toutes les disciplines, pour repenser et transformer nos espaces publics.
En confrontant notre passé colonial et en proposant des alternatives décoloniales, nous pouvons construire des espaces plus justes et inclusifs pour toutes et t…]]></itunes:summary>
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		<title>Chasse aux sorcières</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/chasse-aux-sorcieres/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Mercredi 27 décembre : un moment de littérature émancipatrice, une émission du "Guide du Bordeaux colonial, rendez-vous décolonial".

"L'idée de Dieu et les religions sont source et maintien de l'ignorance, de l'abrutissement, par conséquent de l'esclavage et de la misère."
Louis-Auguste Blanqui

Un livre/un auteur:
Cette histoire devenue une sorte de mythe, comme une expression commune, est utilisée pour prévenir d’une éventuelle injustice ou d’un rôle de bouc émissaire. Théoriquement elle permet de mettre en garde contre les dangers de l'isolationnisme, de l'extrémisme religieux, des fausses accusations ou des erreurs judiciaires. Pourtant le personnage de Tituba est restée quasiment inconnu, sans doute parce que femme, noire et esclave.
Alors Maryse Condé lui invente un parcours fait d’humanité et de poésie, qu’elle rapporte, en exergue de son roman : « Tituba et moi, avons vécu en étroite intimité pendant un an. C’est au cours de nos interminables conversations qu’elle m’a dit ces choses qu’elle n’avait confiées à personne ».

Chronique cinéma
Paul Lhiabastres nous parle du film "Häxan"de Benjamin Christensen où il est question de sorcellerie à travers les âges.

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel

Paroles aux libraires
La machine à lire, à Bordeaux. Mylène RODRIGUEZ nous parle de La machine à lire, librairie engagée et référence culturelle à Bordeaux... Elle nous donne également des conseils de lecture...

Chronique arts
Sarah Vélu Sarah Vélu dresse le portrait de l’artiste américaine A.C. Hinkle dont le récent travail est inspiré du roman de Maryse Condé.

“L'art est un effort pour créer, à côté du monde réel, un monde plus humain.” André Maurois.

Musiques 

-Extraits de « Les routes de l’esclavage », album et spectacle de Jordi Savall. 2017. 

-« Swing low, sweet chariot » Joan Baez, live in France. 1973.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Mercredi 27 décembre : un moment de littérature émancipatrice, une émission du &quot;Guide du Bordeaux colonial, rendez-vous décolonial&quot;.<br />
<br />
&quot;L&apos;idée de Dieu et les religions sont source et maintien de l&apos;ignorance, de l&apos;abrutissement, par conséquent de l&apos;esclavage et de la misère.&quot;<br />
Louis-Auguste Blanqui<br />
<br />
Un livre/un auteur:<br />
Cette histoire devenue une sorte de mythe, comme une expression commune, est utilisée pour prévenir d’une éventuelle injustice ou d’un rôle de bouc émissaire. Théoriquement elle permet de mettre en garde contre les dangers de l&apos;isolationnisme, de l&apos;extrémisme religieux, des fausses accusations ou des erreurs judiciaires. Pourtant le personnage de Tituba est restée quasiment inconnu, sans doute parce que femme, noire et esclave.<br />
Alors Maryse Condé lui invente un parcours fait d’humanité et de poésie, qu’elle rapporte, en exergue de son roman : « Tituba et moi, avons vécu en étroite intimité pendant un an. C’est au cours de nos interminables conversations qu’elle m’a dit ces choses qu’elle n’avait confiées à personne ».<br />
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Chronique cinéma<br />
Paul Lhiabastres nous parle du film &quot;Häxan&quot;de Benjamin Christensen où il est question de sorcellerie à travers les âges.<br />
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« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel<br />
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Paroles aux libraires<br />
La machine à lire, à Bordeaux. Mylène RODRIGUEZ nous parle de La machine à lire, librairie engagée et référence culturelle à Bordeaux... Elle nous donne également des conseils de lecture...<br />
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Chronique arts<br />
Sarah Vélu Sarah Vélu dresse le portrait de l’artiste américaine A.C. Hinkle dont le récent travail est inspiré du roman de Maryse Condé.<br />
<br />
“L&apos;art est un effort pour créer, à côté du monde réel, un monde plus humain.” André Maurois.<br />
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Musiques <br />
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-Extraits de « Les routes de l’esclavage », album et spectacle de Jordi Savall. 2017. <br />
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-« Swing low, sweet chariot » Joan Baez, live in France. 1973.]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Chasse aux sorcières</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Maryse CONDE, écrivaine féministe, anticolonialiste, publie « Moi, Tituba, sorcière noire de Salem », en 1986 aux éditions Mercure de France. Le récit dresse le portrait à la fois réaliste et imaginaire de Tituba, esclave noire de Salem, accusée de s…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Mercredi 27 décembre : un moment de littérature émancipatrice, une émission du "Guide du Bordeaux colonial, rendez-vous décolonial".

"L'idée de Dieu et les religions sont source et maintien de l'ignorance, de l'abrutissement, par conséquent de l'esclavage et de la misère."
Louis-Auguste Blanqui

Un livre/un auteur:
Cette histoire devenue une sorte de mythe, comme une expression commune, est utilisée pour prévenir d’une éventuelle injustice ou d’un rôle de bouc émissaire. Théoriquement elle permet de mettre en garde contre les dangers de l'isolationnisme, de l'extrémisme religieux, des fausses accusations ou des erreurs judiciaires. Pourtant le personnage de Tituba est restée quasiment inconnu, sans doute parce que femme, noire et esclave.
Alors Maryse Condé lui invente un parcours fait d’humanité et de poésie, qu’elle rapporte, en exergue de son roman : « Tituba et moi, avons vécu en étroite intimité pendant un an. C’est au cours de nos interminables conversations qu’elle m’a dit ces choses qu’elle n’avait confiées à personne ».

Chronique cinéma
Paul Lhiabastres nous parle du film "Häxan"de Benjamin Christensen où il est question de sorcellerie à travers les âges.

« Le cinéma, art subversif » Amos Vogel

Paroles aux libraires
La machine à lire, à Bordeaux. Mylène RODRIGUEZ nous parle de La machine à lire, librairie engagée et référence culturelle à Bordeaux... Elle nous donne également des conseils de lecture...

Chronique arts
Sarah Vélu Sarah Vélu dresse le portrait de l’artiste américaine A.C. Hinkle dont le récent travail est inspiré du roman de Maryse Condé.

“L'art est un effort pour créer, à côté du monde réel, un monde plus humain.” André Maurois.

Musiques 

-Extraits de « Les routes de l’esclavage », album et spectacle de Jordi Savall. 2017. 

-« Swing low, sweet chariot » Joan Baez, live in France. 1973.]]></itunes:summary>
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	</item>
	<item>
		<title>Madagascar : victime majeure du dérèglement climatique et du néocolonialisme</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/madagascar-victime-majeure-du-dereglement-climatique-et-du-neocolonialisme/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle émission du guide du Bordeaux colonial, le rendez-vous décolonial animé cette semaine par Jean-François Meekel. Une émission enregistrée qui va nous emporter vers la grande île de Madagascar. Nous aurons deux guides : Chantal Crenn, anthropologue qui a fait sa thèse de l’école des hautes études en sciences sociales sur les migrations entre Madagascar et la France et Chantal Marmion, présidente d’une association girondine qui intervient sur l’île au large de l’Afrique… en particulier sur les problèmes d’eau. 

Madagascar.
la cinquième plus grande île du monde, un territoire plus grand que la France, est confrontée à une crise économique, sociale et environnementale sans précédent dans un contexte politique très instable. Ses 30 millions d’habitants subissent l’un des taux de pauvreté parmi les plus élevés du globe.  Madagascar est classé au 177e rang sur 191 pays selon l’indice de développement humain en 2024, avec des taux de pauvreté affolants : 75,2 % de la population vit avec moins de 0,89 dollars par jour et 51,8 % est en situation d’extrême pauvreté. 

Près de la moitié de la population n’a pas accès à l’eau. 
Une situation aggravée par le land grabbing, l’accaparement des terres par des groupes internationaux, Corée du Sud et Chine principalement. Quant aux richesses minérales, or, saphir, cobalt, nickel, elles sont exploitées par des firmes étrangères comme Rio Tinto. Une situation néocoloniale qui a chassé de nombreux paysans vers les périphéries des villes et encouragé les migrations. L’île est aussi le premier producteur et exportateur de vanille, la culture de la vanille bourbon dont la culture reste très artisanale occupe de très nombreux ruraux. Mais le cours de la vanille a chuté endettant massivement les petits producteurs. 

Depuis le début des années 1990, le nombre de migrants internationaux en provenance de Madagascar est en constante augmentation. 
Estimé à 58 000 personnes en 1990, il est évalué à 170 000 vingt-cinq ans plus tard, pour atteindre 184 762 individus en 2020 dont 140 000 en France, le pays colonisateur. La France reste très présente encore à Madagascar mais dans un autre objectif : 200 ONG et associations apportent leur aide dans de nombreux domaines. Exemple avec l’association girondine Amitiés France Madagascar.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle émission du guide du Bordeaux colonial, le rendez-vous décolonial animé cette semaine par Jean-François Meekel. Une émission enregistrée qui va nous emporter vers la grande île de Madagascar. Nous aurons deux guides : Chantal Crenn, anthropologue qui a fait sa thèse de l’école des hautes études en sciences sociales sur les migrations entre Madagascar et la France et Chantal Marmion, présidente d’une association girondine qui intervient sur l’île au large de l’Afrique… en particulier sur les problèmes d’eau. <br />
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Madagascar.<br />
la cinquième plus grande île du monde, un territoire plus grand que la France, est confrontée à une crise économique, sociale et environnementale sans précédent dans un contexte politique très instable. Ses 30 millions d’habitants subissent l’un des taux de pauvreté parmi les plus élevés du globe.  Madagascar est classé au 177e rang sur 191 pays selon l’indice de développement humain en 2024, avec des taux de pauvreté affolants : 75,2 % de la population vit avec moins de 0,89 dollars par jour et 51,8 % est en situation d’extrême pauvreté. <br />
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Près de la moitié de la population n’a pas accès à l’eau. <br />
Une situation aggravée par le land grabbing, l’accaparement des terres par des groupes internationaux, Corée du Sud et Chine principalement. Quant aux richesses minérales, or, saphir, cobalt, nickel, elles sont exploitées par des firmes étrangères comme Rio Tinto. Une situation néocoloniale qui a chassé de nombreux paysans vers les périphéries des villes et encouragé les migrations. L’île est aussi le premier producteur et exportateur de vanille, la culture de la vanille bourbon dont la culture reste très artisanale occupe de très nombreux ruraux. Mais le cours de la vanille a chuté endettant massivement les petits producteurs. <br />
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Depuis le début des années 1990, le nombre de migrants internationaux en provenance de Madagascar est en constante augmentation. <br />
Estimé à 58 000 personnes en 1990, il est évalué à 170 000 vingt-cinq ans plus tard, pour atteindre 184 762 individus en 2020 dont 140 000 en France, le pays colonisateur. La France reste très présente encore à Madagascar mais dans un autre objectif : 200 ONG et associations apportent leur aide dans de nombreux domaines. Exemple avec l’association girondine Amitiés France Madagascar.]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>Deux guides dans cette émission : Chantal Crenn, anthropologue qui a fait sa thèse sur les migrations entre Madagascar et la France, et Chantal Marmion, présidente d’une association girondine qui intervient sur l’île au large de l’Afrique, en particu…</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle émission du guide du Bordeaux colonial, le rendez-vous décolonial animé cette semaine par Jean-François Meekel. Une émission enregistrée qui va nous emporter vers la grande île de Madagascar. Nous aurons deux guides : Chantal Crenn, anthropologue qui a fait sa thèse de l’école des hautes études en sciences sociales sur les migrations entre Madagascar et la France et Chantal Marmion, présidente d’une association girondine qui intervient sur l’île au large de l’Afrique… en particulier sur les problèmes d’eau. 

Madagascar.
la cinquième plus grande île du monde, un territoire plus grand que la France, est confrontée à une crise économique, sociale et environnementale sans précédent dans un contexte politique très instable. Ses 30 millions d’habitants subissent l’un des taux de pauvreté parmi les plus élevés du globe.  Madagascar est classé au 177e rang sur 191 pays selon l’indice de développement humain en 2024, avec des taux de pauvreté affolants : 75,2 % de la population vit avec moins de 0,89 dollars par jour et 51,8 % est en situation d’extrême pauvreté. 

Près de la moitié de la population n’a pas accès à l’eau. 
Une situation aggravée par le land grabbing, l’accaparement des terres par des groupes internationaux, Corée du Sud et Chine principalement. Quant aux richesses minérales, or, saphir, cobalt, nickel, elles sont exploitées par des firmes étrangères comme Rio Tinto. Une situation néocoloniale qui a chassé de nombreux paysans vers les périphéries des villes et encouragé les migrations. L’île est aussi le premier producteur et exportateur de vanille, la culture de la vanille bourbon dont la culture reste très artisanale occupe de très nombreux ruraux. Mais le cours de la vanille a chuté endettant massivement les petits producteurs. 

Depuis le début des années 1990, le nombre de migrants internationaux en provenance de Madagascar est en constante augmentation. 
Estimé à 58 000 personnes en 1990, il est évalué à 170 000 vingt-cinq ans plus tard, pour atteindre 184 762 individus en 2020 dont 140 000 en France, le pays colonisateur. La France reste très présente encore à Madagascar mais dans un autre objectif : 200 ONG et associations apportent leur aide dans de nombreux domaines. Exemple avec l’association girondine Amitiés France Madagascar.]]></itunes:summary>
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	<item>
		<title>Kanaky, 6 mois après... Guides des villes coloniales, Gaza, l&amp;#039;actualité des livres...</title>
		<link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/le-guide-du-bordeaux-colonial-le-rendez-vous-decolonial/kanaky-6-mois-apres-guides-des-villes-coloniales-gaza-lactualite-des-livres/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
		<description><![CDATA[Kanaky-Nouvelle Calédonie.
Aujourd’hui notre émission décoloniale vous propose de faire le point sur la situation en Kanaky Nouvelle Calédonie, 6 mois après l’embrasement du printemps-été 2024. Nous le ferons avec Luc Tournabien, kanak d’adoption et auteur du livre « Kanaky Nouvelle Calédonie, 40 ans d’émancipation pour mieux recoloniser ? » et avec Jean Louis Othily, militant bien connu sur Bordeaux et co-fondateur du Collectif Solidarité Kanaky Bordeaux.

André déballe ses livres.
Dans une deuxième partie nous recevrons André Rosevègue qui vient, régulièrement vous le savez, nous présenter quelques livres décoloniaux. Il viendra nous parler de la collection des guides des villes coloniales qui s’enrichit régulièrement de nouvelles parutions avec cette fois-ci, le Guide du Havre colonial et celui du Strasbourg colonial* très bientôt, ils nous présentera le livre sorti en février 2024, « Nantes coloniale et négrière, quelle mémoire ? ». Nous aurons droit également à un coup de gueule, une saine colère d’André contre la décision de la ville de Toul, en catimini, d’inaugurer une statue de 4 mètres de haut à la gloire d’un enfant du pays certes mais tortionnaire durant la guerre d’Algérie, n’ayant jamais exprimé des regrets, j’ai nommé le général parachutiste Bigeard… Enfin André nous présentera une sélection des très nombreux ouvrages, livres et BD, sur Gaza et le crime contre l’humanité à l’œuvre.

Musiques : 

Makukuti Kanaky : Djo Bnca. 2024
Mum sing to the wind : Nai Barghouti Octobre 2023]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[Kanaky-Nouvelle Calédonie.<br />
Aujourd’hui notre émission décoloniale vous propose de faire le point sur la situation en Kanaky Nouvelle Calédonie, 6 mois après l’embrasement du printemps-été 2024. Nous le ferons avec Luc Tournabien, kanak d’adoption et auteur du livre « Kanaky Nouvelle Calédonie, 40 ans d’émancipation pour mieux recoloniser ? » et avec Jean Louis Othily, militant bien connu sur Bordeaux et co-fondateur du Collectif Solidarité Kanaky Bordeaux.<br />
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André déballe ses livres.<br />
Dans une deuxième partie nous recevrons André Rosevègue qui vient, régulièrement vous le savez, nous présenter quelques livres décoloniaux. Il viendra nous parler de la collection des guides des villes coloniales qui s’enrichit régulièrement de nouvelles parutions avec cette fois-ci, le Guide du Havre colonial et celui du Strasbourg colonial* très bientôt, ils nous présentera le livre sorti en février 2024, « Nantes coloniale et négrière, quelle mémoire ? ». Nous aurons droit également à un coup de gueule, une saine colère d’André contre la décision de la ville de Toul, en catimini, d’inaugurer une statue de 4 mètres de haut à la gloire d’un enfant du pays certes mais tortionnaire durant la guerre d’Algérie, n’ayant jamais exprimé des regrets, j’ai nommé le général parachutiste Bigeard… Enfin André nous présentera une sélection des très nombreux ouvrages, livres et BD, sur Gaza et le crime contre l’humanité à l’œuvre.<br />
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Musiques : <br />
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Makukuti Kanaky : Djo Bnca. 2024<br />
Mum sing to the wind : Nai Barghouti Octobre 2023]]></content:encoded>
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		<itunes:title>Kanaky, 6 mois après... Guides des villes coloniales, Gaza, l&amp;#039;actualité des livres...</itunes:title>
		<itunes:author>Le Guide du Bordeaux Colonial, le rendez-vous décolonial</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Luc Tournabien, kanak d&apos;adoption et auteur, Jean Louis Othily co-fondateur du &quot;Collectif Solidarité Kanaky Bordeaux&quot; et André Rosevègue sont nos invités du jour...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[Kanaky-Nouvelle Calédonie.
Aujourd’hui notre émission décoloniale vous propose de faire le point sur la situation en Kanaky Nouvelle Calédonie, 6 mois après l’embrasement du printemps-été 2024. Nous le ferons avec Luc Tournabien, kanak d’adoption et auteur du livre « Kanaky Nouvelle Calédonie, 40 ans d’émancipation pour mieux recoloniser ? » et avec Jean Louis Othily, militant bien connu sur Bordeaux et co-fondateur du Collectif Solidarité Kanaky Bordeaux.

André déballe ses livres.
Dans une deuxième partie nous recevrons André Rosevègue qui vient, régulièrement vous le savez, nous présenter quelques livres décoloniaux. Il viendra nous parler de la collection des guides des villes coloniales qui s’enrichit régulièrement de nouvelles parutions avec cette fois-ci, le Guide du Havre colonial et celui du Strasbourg colonial* très bientôt, ils nous présentera le livre sorti en février 2024, « Nantes coloniale et négrière, quelle mémoire ? ». Nous aurons droit également à un coup de gueule, une saine colère d’André contre la décision de la ville de Toul, en catimini, d’inaugurer une statue de 4 mètres de haut à la gloire d’un enfant du pays certes mais tortionnaire durant la guerre d’Algérie, n’ayant jamais exprimé des regrets, j’ai nommé le général parachutiste Bigeard… Enfin André nous présentera une sélection des très nombreux ouvrages, livres et BD, sur Gaza et le crime contre l’humanité à l’œuvre.

Musiques : 

Makukuti Kanaky : Djo Bnca. 2024
Mum sing to the wind : Nai Barghouti Octobre 2023]]></itunes:summary>
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